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( 13 octobre, 2012 )

Serment anti-moderniste

Serment anti-moderniste dans Texte pontificaux images2Serment anti-modernisme promulgué par le Pape Saint Pie X le 1er septembre 1910:

Moi, N…, j’embrasse et reçois fermement toutes et chacune des vérités  qui ont été définies, affirmées et déclarées par le magistère  infaillible de l’Eglise, principalement les chapitres de doctrine qui  sont directement opposés aux erreurs de ce temps.

- Et d’abord, je professe que Dieu, principe et fin de toutes choses,  peut être certainement connu, et par conséquent aussi, démontré à la  lumière naturelle de la raison « par ce qui a été fait » [Rom. I,20],  c’est-à-dire par les œuvres visibles de la création, comme la cause par  les effets.

- Deuxièmement, j’admets et je reconnais les preuves extérieures de la  Révélation, c’est-à-dire les faits divins, particulièrement les miracles  et les prophéties comme des signes très certains de l’origine divine de  la religion chrétienne et je tiens qu’ils sont tout à fait adaptés à  l’intelligence de tous les temps et de tous les hommes, même ceux  d’aujourd’hui.

- Troisièmement, je crois aussi fermement que l’Eglise, gardienne et  maîtresse de la Parole révélée, a été instituée immédiatement et  directement par le Christ en personne, vrai et historique, lorsqu’il  vivait parmi nous, et qu’elle a été bâtie sur Pierre, chef de la  hiérarchie apostolique, et sur ses successeurs pour les siècles.

- Quatrièmement, je reçois sincèrement la doctrine de la foi transmise  des apôtres jusqu’à nous toujours dans le même sens et dans la même  interprétation par les pères orthodoxes; pour cette raison, je rejette  absolument l’invention hérétique de l’évolution des dogmes, qui  passeraient d’un sens à l’autre, différent de celui que l’Eglise a  d’abord professé. Je condamne également toute erreur qui substitue au  dépôt divin révélé, confié à l’Epouse du Christ, pour qu’elle garde  fidèlement, une invention philosophique ou une création de la conscience  humaine, formée peu à peu par l’effort humain et qu’un progrès indéfini  perfectionnerait à l’avenir.

- Cinquièmement, je tiens très certainement et professe sincèrement que  la foi n’est pas un sentiment religieux aveugle qui émerge des ténèbres  du subconscient sous la pression du cœur et l’inclination de la volonté  moralement informée, mais qu’elle est un véritable assentiment de  l’intelligence à la vérité reçue du dehors, de l’écoute, par lequel nous  croyons vrai, à cause de l’autorité de Dieu souverainement véridique,  ce qui a été dit, attesté et révélé par le Dieu personnel, notre  Créateur et notre Seigneur.

Je me soumets aussi, avec la révérence voulue, et j’adhère de tout mon  cœur à toutes les condamnations, déclarations, prescriptions, qui se  trouvent dans l’encyclique Pascendi et dans le décret  Lamentabili, notamment sur ce qu’on appelle l’histoire des  dogmes.

De même, je réprouve l’erreur de ceux qui affirment que la foi proposée  par l’Eglise peut être en contradiction avec l’histoire, et que les  dogmes catholiques, au sens où on les comprend aujourd’hui, ne peuvent  être mis d’accord avec une connaissance plus exacte des origines de la  religion chrétienne.

Je condamne et rejette aussi l’opinion de ceux qui disent que le  chrétien savant revêt une double personnalité, celle du croyant et celle  de l’historien, comme s’il était permis à l’historien de tenir ce qui  contredit la foi du croyant, ou de poser des prémices d’où il suivra que  les dogmes sont faux ou douteux, pourvu que ces dogmes ne soient pas  niés directement.

Je réprouve également la manière de juger et d’interpréter l’Ecriture  sainte qui, dédaignant la tradition de l’Eglise, l’analogie de la foi et  les règles du Siège apostolique, s’attache aux inventions des  rationalistes et adopte la critique textuelle comme unique et souveraine  règle, avec autant de dérèglement que de témérité.

Je rejette en outre l’opinion de ceux qui tiennent que le professeur des  disciplines historico-théologiques ou l’auteur écrivant sur ces  questions doivent d’abord mettre de côté toute opinion préconçue, à  propos, soit de l’origine surnaturelle de la tradition catholique, soit  de l’aide promise par Dieu pour la conservation éternelle de chacune des  vérités révélées; ensuite, que les écrits de chacun des Pères sont à  interpréter uniquement par les principes scientifiques, indépendamment  de toute autorité sacrée, avec la liberté critique en usage dans l’étude  de n’importe quel document profane.

Enfin, d’une manière générale, je professe n’avoir absolument rien de  commun avec l’erreur des modernistes qui tiennent qu’il n’y a rien de  divin dans la tradition sacrée, ou, bien pis, qui admettent le divin  dans un sens panthéiste, si bien qu’il ne reste plus qu’un fait pur et  simple, à mettre au même niveau que les faits de l’histoire : les hommes  par leurs efforts, leur habileté, leur génie continuant, à travers les  âges, l’enseignement inauguré par le Christ et ses apôtres.

Enfin, je garde très fermement et je garderai jusqu’à mon dernier soupir  la foi des Pères sur le charisme certain de la vérité qui est, qui a  été et qui sera toujours « dans la succession de l’épiscopat depuis les  apôtres », non pas pour qu’on tienne ce qu’il semble meilleur et plus  adapté à la culture de chaque âge de pouvoir tenir, mais pour que  « jamais on ne croie autre chose, ni qu’on ne comprenne autrement la  vérité absolue et immuable prêchée depuis le commencement par les  apôtres.

Toutes ces choses, je promets de les observer fidèlement, entièrement et  sincèrement, et de les garder inviolablement, sans jamais m’en écarter  ni en enseignant ni de quelque manière que ce soit dans ma parole et  dans mes écrits. J’en fais le serment; je le jure. Qu’ainsi Dieu me  soit en aide et ces saints Evangiles.

( 8 octobre, 2012 )

Prière pour demander l’avènement du Règne du Sacré-Coeur

Prière pour demander l'avènement du Règne du Sacré-Coeur dans Prières divers 0001

Au nom du  Sacré-Cœur de Jésus et par l’intercession de Marie Immaculée, très humblement prosternés devant  Votre Majesté,  ô Dieu Tout-Puissant, nous  Vous supplions de bien vouloir envoyer Saint Michel  pour  qu’il nous secoure dans notre détresse.

Daignez Vous souvenir, Seigneur,  que  dans les circonstances douloureuses de notre histoire,  Vous  en avez fait l’instrument de vos miséricordes à notre égard.
Nous  ne saurions l’oublier.
C’est pourquoi nous  Vous conjurons de conserver à notre patrie,  coupable  mais si malheureuse,  la protection dont Vous  l’avez jadis entourée par le ministère de cet Archange vainqueur.

C’est à vous que nous avons recours,  ô  Marie Immaculée, notre douce Médiatrice,  qui  êtes la Reine du Ciel et de la terre.
Nous  vous en supplions très humblement,  daignez  encore intercéder pour nous.
Demandez à Dieu  qu’il envoie Saint Michel et ses Anges  pour  écarter tous les obstacles qui s’opposent au règne du  Sacré-Cœur  dans nos âmes, dans nos familles  et dans la France entière.

Et vous, ô  Saint Michel, prince des milices célestes, venez à nous.
Nous  vous appelons de tous nos vœux !
Vous êtes  l’Ange gardien de l’Eglise et de la France,  c’est  vous qui avez inspiré et soutenu Jeanne d’Arc dans sa mission  libératrice.
Venez encore à notre secours et  sauvez-nous !
Dieu vous a confié les âmes  qui, rachetées par le Sauveur, doivent être admises au bonheur du Ciel.

Accomplissez donc sur nous la  mission sublime dont le Seigneur vous a chargé.
Nous  plaçons tous nos intérêts spirituels, nos âmes, nos familles, nos  paroisses, la France entière, sous votre puissante protection.
Nous  en avons la ferme espérance,  vous ne  laisserez pas mourir le peuple qui vous a été confié !

Combattez avec nous contre l’enfer  déchaîné,  et par la vertu divine dont vous  êtes revêtu,  après avoir donné la victoire  à l’Eglise ici-bas,  conduisez nos âmes à  l’éternelle Patrie.
Ainsi soit-il

0002 archange dans Prières divers

Composée par Martin Drexler (1902), cette prière a  reçu l’imprimatur du Cardinal Richard, Archevêque de Paris. La Sainte Vierge avait déclaré au voyant, qu’avec les prières de Léon  XIII après la messe, ces supplications obtiendraient le triomphe de  l’Eglise et le salut de la France. « Je suis toute miséricorde,  lui dit-elle. Je veux sauver la France, mais il faut prier Saint  Michel. Si on ne le prie pas, il n’interviendra pas ».

Prière tirer du site : « Légitimistes de Lorraine »

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