• Accueil
  • > Archives pour le Mercredi 5 décembre 2012
( 5 décembre, 2012 )

Auguste Reine des Cieux.

Le 13 janvier 1864, une âme accoutumée aux bontés de la Très Sainte Vierge, le Père Louis-Edouard Cestac, fondateur de la Congrégation des Servantes de Marie, à Anglet (Pyrénées Atlantique), fut subitement frappé comme d’un rayon de clarté divine. Il vit les démons répandus sur la terre, y causant des ravages inexprimables. En même temps, il eut une vision de la Très Sainte Vierge.

Cette bonne Mère lui dit qu’en effet, les démons étaient déchaînés dans le monde et que l’heure était venue de la prier comme « Reine des Anges » et de Lui demander d’envoyer les Légions Saintes pour combattre et terrasser les puissances de l’enfer.« Ma Mère, dit le prêtre, vous qui êtes si bonne, ne pourriez-vous pas les envoyer sans que l’on vous le demande ? »
« Non, répondit la Très Sainte Vierge, la prière est une condition posée par Dieu même pour l’obtention des grâces. »
« Eh bien ma Mère, reprit le prêtre, voudriez-vous m’enseigner vous-même comme il faut vous prier ?»

Et il reçut de la Très Sainte Vierge la prière: ‘Auguste Reine des Cieux’.« Mon premier devoir fut de présenter cette prière à Monseigneur Lacroix, évêque de Bayonne, qui daigna l’approuver. Ce devoir accompli, j’en fis tirer 500.000 exemplaires, j’eus soin de les envoyer partout ». « Nous ne devons pas oublier de dire que lors de la première impression, les presses se brisèrent par deux fois ».

Sous l’impulsion du Vénérable Père Cestac, cette prière s’est répandue dans le monde catholique, accompagnée partout de faveurs extraordinaires. Monseigneur le Cardinal Paul-Emile Léger, ancien Archevêque de Montréal (1904-1991) déclarait : « L’efficacité surnaturelle de cette prière est très grande ».

Auguste Reine des Cieux. dans Prières marie-65

Auguste Reine des cieux, souveraine maîtresse des Anges, Vous qui, dès le commencement, avez reçu de Dieu le pouvoir et la mission d’écraser la tête de Satan, nous vous le demandons humblement, Envoyez vos légions célestes pour que, sous vos ordres, et par votre puissance, Elles poursuivent les démons, les combattent partout, Répriment leur audace, et les refoulent dans l’abîme.
QUI EST COMME DIEU ! O bonne et tendre mère, Vous serez toujours notre Amour et notre espérance. O Divine Mère, Envoyez les Saints Anges pour nous défendre, Et repoussez loin de nous le cruel ennemi.
Saints Anges et Archanges, Défendez-nous, gardez-nous.

Prière authentique indulgenciée par Saint Pie X, pour 300 jours d’indulgence, une fois par jour (par int. De SS. Pie X. 8 juillet 1908).
« Âmes dévouées à la Très Sainte Mère de Dieu et à la sainte Eglise, récitez cette prière chaque jour.

Dans les cas difficiles, récitez-la aussi neuf fois de suite, en neuvaine pour les neuf cœurs des Anges, faites reproduire cette humble prière qui est un très puissant exorcisme, et répandez-la à profusion autour de vous et par toute la terre ».
(texte tiré du site : Chrétien Magasine)
( 5 décembre, 2012 )

Saint Georges

Saint Georges naquit à Lydda, en Palestine, l’an 280, saint Eutychien étant pape et Probus empereur. Son éducation fut toute chrétienne. Il suivit la  carrière des armes comme son père, et bientôt sa beauté, sa distinction, son courage, l’élevèrent à la dignité de tribun militaire dans la garde impériale.

Dioclétien ayant rallumé la persécution contre les Chrétiens, l’indignation  de Georges éclata en face même du tyran, devant lequel il exalta la grandeur du Dieu véritable et confondit l’impuissance des fausses divinités. Sa noble audace lui mérita le reproche d’ingratitude et des menaces de mort. Georges s’en réjouit, loin de s’en inquiéter, et profita de ses derniers jours de liberté pour distribuer ses biens aux pauvres et affranchir ses esclaves.

Ainsi préparé aux combats du Christ, le tribun aborde l’empereur lui-même et plaide devant lui la cause des Chrétiens. « Jeune homme, lui répond  Dioclétien, songe à ton avenir ! » Bien que Georges n’ait guère que vingt ans, le seul avenir qui le préoccupe, est l’avenir éternel ; aussi ajoute-t-il sans crainte :  « Je suis Chrétien, je n’ambitionne ni ne regrette rien dans ce monde ; rien ne saurait ébranler ma foi. »

Le vaillant jeune homme est alors battu de verges, puis il subit l’affreux supplice de la roue, après lequel un ange descend du Ciel pour guérir ses blessures.

Georges, quelques jours après, reparaît plein de vie en présence de l’empereur, qui le croyait mort ; il lui reproche de nouveau sa cruauté et l’engage à reconnaître le vrai Dieu. Trois jours il est abandonné sur un lit de chaux vive ; on lui met ensuite des chaussures de fer rougies au feu, on lui fait avaler un poison très violent : Georges, par la grâce de Dieu, subit toutes ces épreuves sans en ressentir aucun mal ; plusieurs païens même se convertissent à la vue de tant de merveilles. Reconduit de nouveau dans sa prison, l’athlète invincible de la foi vit en songe Jésus-Christ descendre vers lui : « Georges, lui dit-Il en lui présentant une couronne de pierres précieuses, voilà la récompense que Je te réserve au Ciel ; ne crains rien, Je combattrai avec toi demain, et tu remporteras sur le démon une victoire définitive. »

Le jour suivant, Dioclétien tâcha d’ébranler le martyr par des flatteries : « Conduisez-moi devant vos dieux », dit Georges. On l’y conduit, croyant qu’il  va enfin sacrifier. Parvenu devant la statue d’Apollon, il fait le signe de la croix et dit : « Veux-tu que je te fasse des sacrifices comme à Dieu ? » La voix du démon lui répond, par la bouche de la statue : « Je ne suis pas Dieu ; il n’y a de Dieu que Celui que tu prêches. » Et en même temps des hurlements effrayants se font entendre dans le temple, et la statue tombe en poussière. Le peuple s’enfuit épouvanté, et l’empereur se hâte de se débarrasser du martyr en lui faisant trancher la tête.

C’était l’an 303, saint Marcellin étant pape, Dioclétien empereur.

Saint Georges est l’un des quatorze Saintts Auxiliaires.

(texte tiré de :http://www.cassicia.com/FR/La-vie-de-saint-Georges-martyr-patron-de-l-Angleterre-des-Scouts-Fete-le-23-avril-No_443.htm )

Saint Georges dans Vie de Saints st-george-dragon

PRIERE A SAINT GEORGES

 » Ô George ! Vous êtes l’honneur de la milice chrétienne. Le service du prince temporel ne vous a pas fait oublier ce que vous deviez au Roi du ciel. Votre sang généreux a coulé pour la foi du Christ, et en retour le Christ vous a établi chef et conducteur des armées chrétiennes. Soyez leur appui devant les bataillons ennemis, et assurez la victoire aux défenseurs de la cause juste. Protégez-les sous les plis de votre étendard, couvrez-les de votre bouclier, et répandez la terreur devant eux.

Ô puissant guerrier, la milice temporelle n’est pas la seule qui s’exerce ici-bas : il en est une autre dans laquelle sont enrôlés tous les fidèles du Christ! Le grand Saint Paul, parlant de nous tous, a dit :  » qu’il n’y aura de couronnés que ceux qui auront légitimement combattu «   (II Tim. II, 5.). Nous avons donc à compter sur la lutte en ce monde, si nous écoutons les exhortations que nous adresse le même Apôtre :  » Couvrez-vous de l’armure de Dieu, afin de  pouvoir tenir contre les embûches du diable. Ayez pour ceinture la vérité, pour cuirasse la justice, pour chaussure la résolution de marcher dans la voie de l’Evangile, pour bouclier la foi, pour casque l’espérance du salut, pour glaive enfin la parole de Dieu  » (Eph VI, 13-17.).

( 5 décembre, 2012 )

Sainte Jeanne-Françoise de Chantal

PRIERE DE SAINTE JEANNE-FRANCOISE DE CHANTAL

Seigneur, Bonté  souveraine, je m’abandonne entre vos bras, dans les joies et les  peines.
Conduisez-moi où il Vous plaira, je ne regarderai pas le chemin à  suivre, je ne regarderai que Vous, ma Providence, ma Force, mon  Rempart.
Je ne regarderai que Vous qui me guidesz comme une vraie  mère.
Je suivrai le chemin que Vous me tracez, sans jamais regarder, ni éplucher les causes des événements, sans me poser trop de “pourquoi”.
Les yeux fermés, je ferai votre volonté et non pas la mienne.
Je me tiendrai en repos, sans désirer autre chose que ce que vous m’inspirerez de souhaiter.
Je vous offre cette résolution, Seigneur ; je vous demande de la bénir.
J’y serai fidèle, en me méfiant de ma faiblesse, et en m’appuyant sur Votre Bonté, Votre Libéralité, Votre Miséricorde.
Seigneur, j’ai une confiance totale en Vous.
Ainsi soit-il

Sainte Jeanne-Françoise de Chantal dans Vie de Saints sv-fr-sales-a-chantal1

(Texte tiré du site : http://nominis.cef.fr )

Fondatrice de la Visitation (+ 1641)

Sainte Jeanne Françoise Frémyot était la fille du président du Parlement de Bourgogne. C’était un catholique intransigeant en cette époque des Guerres de Religion. A 20 ans, elle épousa le baron de Chantal qu’elle aima d’un grand amour. Épouse accomplie, pieuse à ses heures, elle était une mère parfaite, mais eut la douleur de perdre en bas âge deux de ses six enfants. A 28 ans, quand le baron est tué d’un accident de chasse, elle se révolte, déteste le malheureux meurtrier malgré lui et, au bord du désespoir, elle s’en remet à un confesseur rigoureux. Quatre ans plus tard, elle entend saint François de Sales prêcher un carême et reconnaît en lui le maître spirituel dont elle a besoin. L’évêque de Genève la libère de ses scrupules. De leur confiance réciproque va naître une grande aventure religieuse et spirituelle. Jeanne-Françoise prend le temps d’établir ses quatre enfants dans la vie et fonde l’Ordre de la Visitation-Sainte-Marie, congrégation destinée aux  femmes de santé fragile. Après la mort de Saint François de Sales, elle maintiendra intacte cette spiritualité salésienne, surtout la vie intérieure abandonnée à Dieu. Pendant 40 ans, elle souffrira de tentations contre la foi, mais l’amour de Dieu lui suffit, écrivit-elle.
« Ah! disait-elle, si le monde connaissait la douceur d’aimer Dieu, il mourrait d’amour! ».
Voyageuse infatigable, elle parcourut tous les chemins de France pour veiller à l’édification des nombreux monastères de la Visitation. Elle participera activement à la diffusion des ouvrages de saint François de Sales et, par ses propres écrits, apportera sa contribution à la pensée salésienne.
Au martyrologe romain, le 12 août, mémoire de sainte Jeanne-Françoise de Chantal, religieuse. Elle avait été mariée au baron de Chantal et lui donna six enfants qu’elle éleva avec sollicitude. Après la mort de son mari, sous la direction de saint François de Sales, elle entra avec bonheur dans la voie de la perfection et accomplit des oeuvres de charité, pour les pauvres surtout et les malades. Elle fonda avec lui l’Ordre de la Visitation, qu’elle dirigea avec sagesse, et mourut à Moulins, le 13 décembre 1641.

Martyrologe romain

« Ne vous retournez jamais sur vous-même. Regardez seulement Dieu et le laissez faire, vous contentant d’être toute sienne en toutes vos actions. »

|