( 25 mars, 2013 )

Renouvellement des voeux de baptême.

Au nom de la très sainte Trinité, de Dieu le Père qui m’a créé, de Dieu le Fils qui m’a recheté, et de Dieu le Saint-Esprit qui veut me sanctifier ; entre les mains de la Vierge Marie, Mère de Dieu et ma Mère; en présence de saint Joseph, de mon ange gardien, de tous mes saints patrons et de toute la cour céleste, en face de la sainte Eglise catholique romaine, je renouvelle et je ratifie les engagements sacrés et inviolables qui ont été faits pour moi au saint jour de mon baptême. Je professe donc que je renonce de tout coeur à Satan, à ses pompes et à ses oeuvres, résolu de rester fidèles à Dieu Notre-Seigneur Jésus-Christ jusqu’à la mort. oui, anathème à Satan, esprit de mensonge, propagateur du mal, ennemi de l’Eglise; anathème aux pompes de Satan, qui sont le monde corrupteur, ses vanités, ses maximes pernicieuses, ses plaisirs séduisants; anathème aux oeuvres de Satan, qui sont le péché et les mauvais penchants du coeur. Oui, plutôt tout perdre que de perdre la Foi de mon baptême, plutôt mourrir que de vivre en ennemi de mon Dieu. Père éternel, au nom de Jésus, accordez-moi la fidélité à mes promesses. O Marie, Mère de la persévérance, ne m’abandonnez jamais.

Ainsi soit-il.

Renouvellement des promesses de baptême

Baptême de Jésus.

( 18 mars, 2013 )

Communiqué de l’Institut Mater Boni Consilii concernant l’élection de Jorge M. Bergoglio

   Le communiqué de notre Institut daté du 11 février se terminait par ces mots : “Seule l’élection d’un vrai successeur de Pierre pourrait mettre fin à cette crise d’autorité, mais la composition du corps électoral laisse présager – à vue humaine – que la nuit sera encore plus profonde, et l’aube lointaine”. Hélas la réalité – avec l’élection du 13 mars dernier – est allée plus loin que les prévisions les plus sombres. Si le Grand Orient d’Italie, et même plus cette organisation maçonnique très particulière qu’est le B’naï B’rith (Fils de l’Alliance), se sont vivement réjouis du choix fait en la personne de Jorge Mario Bergoglio, le monde catholique au contraire pleure non seulement parce qu’il est encore privé d’un vrai, authentique et légitime successeur de Pierre et vicaire du Christ, mais aussi parce que – en châtiment pour nos péchés et pour d’autres motifs insondables – celui qui occupe le Siège Apostolique est un véritable ennemi intérieur de l’Église catholique.

   En ce moment historique, et en attendant des actes objectifs qui puissent confirmer ou – plaise à Dieu – démentir les lignes précédentes, dans notre état de simples baptisés, confirmés ou prêtres de l’Église catholique, nous entendons professer la foi catholique, proposer quelques réflexions, et lancer un appel.

   Avant tout, les membres de l’Institut désirent renouveler ici publiquement et personnellement la profession de foi catholique du Concile de Trente et du premier Concile du Vatican (DH 1862-1870) et le serment antimoderniste (DH 3537-3550), et de façon particulière leur foi “dans le primat et le magistère infaillible du pontife romain”, vicaire du Christ et successeur de Pierre, auquel le Christ a confié les clés du Royaume des Cieux, la charge de confirmer ses frères dans la foi et de paître Son troupeau ; primat que le Christ a confié seulement à Pierre, et non pas de façon stable à tout le collège apostolique et encore moins au “collège épiscopal”.

   Les événements récents (renonciation de Joseph Ratzinger, élection de Jorge M. Bergoglio) ont aussi rappelé le rôle de Dieu et celui des hommes durant la vacance du Siège et l’élection d’un nouveau Pontife. Durant la vacance du Siège, l’autorité demeure toujours dans le Christ, chef invisible de l’Église, et seulement “in radice” dans le corps moral qui peut désigner le nouveau Pontife.

   Ce corps moral élit un candidat avec des actes humains propres à chacun des électeurs ; la personne élue doit ensuite accepter, non seulement en parole, mais dans la réalité, le Souverain Pontificat, ce qui exige la volonté objective et habituelle de réaliser la fin même du Pontificat et le bien de l’Église. Cette acceptation et cette intention sont elles aussi des actes humains, soumis à toutes les imperfections comme tout autre acte humain. Ces actes humains – des électeurs et de l’élu – constituent l’aspect matériel de la papauté ; papauté qui cependant ne vient pas des hommes, mais du Christ Lui-même qui gouverne, sanctifie, enseigne l’Église, de façon stable, “avec” son vicaire : “je serai avec vous…” (Matth. XXVIII, 20). Le Christ communique donc, à celui qui a été canoniquement élu et qui a réellement accepté, l’autorité qui le constitue formellement Souverain Pontife.

   C’est par un simple acte volontaire de renonciation que Joseph Ratzinger a refusé l’élection qui avait été faite en sa personne, rendant ainsi le Siège totalement vacant ; il a ainsi rendu explicite l’absence chez lui de la volonté de gouverner réellement “avec le Christ”, absence qui l’empêchait, depuis le début, d’être Pape. Analogiquement, c’est avec un acte de sa volonté que Jorge M. Bergoglio n’a pas objectivement l’intention de gouverner l’Église en acceptant le Souverain Pontificat, au point que le soir de l’élection il s’est lui-même présenté, non comme Pape, mais comme “l’évêque de Rome”, selon la nouvelle doctrine de la collégialité épiscopale. Tous les actes de Jorge M. Bergoglio dans son archevêché de Buenos Aires attestent, sans aucun doute possible, qu’il considère son rôle en référence au dialogue interreligieux, spécialement avec le judaïsme, et à l’œcuménisme (jusqu’à se faire bénir et imposer les mains par les hérétiques), dans l’union fraternelle avec tous les ennemis de l’Église et du Christ, et dans le plus total mépris de la Tradition dogmatique, liturgique et disciplinaire de l’Église catholique. Une telle intention publique et habituelle est incompatible avec le fait d’être Pape, c’est à dire d’être “una cum” le chef invisible de l’Église, Notre-Seigneur Jésus-Christ. Voilà l’analyse qu’il nous semble de notre devoir de faire pour comprendre la situation actuelle de l’autorité dans l’Église.

   Adressons donc notre prière à Notre-Seigneur : “Domine, salva nos, perimus” ! (Matth. VIII, 23). Seul le Seigneur, dans la médiation de Marie, peut sauver et sauvera Son Église. Nous en appelons à tous les catholiques qui se sentent encore liés à la tradition de l’Église, afin qu’ils ouvrent les yeux et rompent courageusement la communion avec ceux qui ne peuvent pas représenter Jésus-Christ et son Épouse, l’Église catholique.

   Prions enfin les saints apôtres Pierre et Paul pour qu’ils protègent l’Église romaine, et les pontifes saint Pie V et saint Pie X pour qu’ils soutiennent par leur intercession tous les défenseurs de l’Église de ses ennemis intérieurs et extérieurs.


Verrua Savoia, 15 mars 2013.

Communiqué de l’Institut Mater Boni Consilii concernant l’élection de Jorge M. Bergoglio  dans Crise de l'Eglise francois-premier

( 14 mars, 2013 )

Voici le genre de « liturgies » auxquelles se plaisait le Cardinal Bergoglio :

Voici le genre de « liturgies » auxquelles se plaisait le Cardinal Bergoglio : actuel François 1er.

Image de prévisualisation YouTube
( 13 mars, 2013 )

Le Pape n’en peut plus, vive le Pape !

Je vous soumet aujourd’hui un article tiré du site : http://french.ruvr.ru/2013_02_18/Le-Pape-n-en-peut-plus-vive-le-Pape/ , bien que mon analyse ne soit pas tout à fait la même, notament sur le statut de Benoît 16 qui à mon sens n’était pas Pape que matériellement, je trouvent qu’on y trouvent pas mal de rappels et de manières de voir intéressant (notament au sujet de pussy riot et des femen).

Le Pape n’en peut plus, vive le Pape ! dans Crise de l'Eglise 4h_50709350

Je n’ai jamais été très à cheval sur les prophéties et je n’ai jamais vraiment porté dans mon cœur les prophètes voyant en eux un triste essaim d’escrocs spirituels ou d’illuminés bons à être enfermés. Enfin … à des exceptions près, car, à bien séparer le bon grain de l’ivraie, on s’aperçoit qu’un Nostradamus, qu’un Cayce ou qu’une Vanga voyaient parfois juste. Ces noms, selon que nous nous trouvions en Russie ou en France, font plus ou moins l’objet de reportages alarmistes, de nouvelles recherches visant à mieux capter les virages eschatologiques auxquels l’humanité serait promise. Fascinés, voire un brin apeurés au démarrage, on s’en lasse vite par la suite.


Télécharger

Le nom de Malachie, prophète de la Papauté, est nettement moins connu. Ce n’est guère de ce grand Prophète hébreu du Vème siècle, rédacteur du Livre de Malachie qui a bien sa place au cœur de l’Ancien Testament que j’ai l’intention de parler mais bien de Malachie d’Armagh, Evêque d’Irlande, bénédictin. Celui-ci avait laissé 111 devises extrêmement laconiques et peu accessibles à une compréhension littérale. Chaque devise caractérise les 111 Papes qui devraient venir après l’époque de Malachie et jusqu’à la fin de la Papauté préfigurée par l’avènement du 112-ème Pape. Or, à en croire ce classement, Benoît XVI serait l’avant-dernier successeur de Saint-Pierre avant que le catholicisme ne s’effondre définitivement. « De la Gloire de l’Olive » : ainsi est-il désigné, allez réaliser pourquoi.

Quelles que soient les interprétations qui puissent venir à l’esprit, la démission de Benoît XVI, annoncée le 11 février et prévue pour le 28 février pose plus de questions qu’elle n’amène de réponses. Rien ne semblait présager un dénouement qui, dans toute l’histoire du catholicisme, n’a eu que quatre précédents motivés quant à eux par des raisons foncièrement politiques, l’un des Papes se refusant à partager le Saint-Siège entre Rome et Avignon, d’autres se sentant limités dans l’exercice de leurs pleins pouvoirs comme ce fut le cas de Célestin V, traumatisé par le joug du roi de Naples. C’est sans compter que Benoît IX avait proprement « vendu » son Siège à Grégoire VI. Qu’en est-il aujourd’hui ?

On nous annonce que Benoît XVI, ce Pape extrêmement ferme et jugé par d’aucuns rétrograde outre mesure, démissionne pour des raisons de santé. Bon, à 85 ans, on se plaint forcément de telles ou telles misères accumulées ce qui ne signifie guère que l’on puisse s’arroger le droit de renoncer à une mission qui, pour le Pontife, n’est pas que de ce monde. Le cas échéant, Jean-Paul II aurait dû se sauver au grand galop dès lors que sa maladie prit le tournant qu’on lui connaissait durant les dernières années de sa vie. De la même façon, on nous annonce que le Pape ne se sent plus apte à faire front aux défis récuremment lancés à l’Eglise, elle qui pâtit de cette sempiternelle querelle des Anciens et des Modernes, des traditionnalistes et des réformateurs. Et pourtant, pourrait-on rétorquer, cette querelle remonte aux Années du Concile Vatican II, elle n’a rien, en soi, d’extraordinaire et ne relève plus guère que d’un mouvement d’inertie.

La Pape, aurait-il battu en retraite ? Déserté le champ de bataille alors que le catholicisme est en danger ? Par analogie lointaine, je repense au dernier Tsar que beaucoup condamnent voyant en lui un déserteur, quelqu’un qui a abdiqué au profit d’un frère qui ne pouvait déjà plus prendre le relai. Le sujet est délicat, mais je crois que cette comparaison, si approximative qu’elle soit, n’est pas dénuée d’une certaine cohérence. Si l’on condamne Nicolas II, pourquoi, dans la même optique, ne pas en faire autant du Pape ?

Cela étant, quoiqu’en disent certains journalistes malavisés ou foncièrement malveillants, le droit canon stipule le droit, pour un Pontife, d’abdiquer pour une raison de force-majeure. Si donc le droit en question n’exclut pas l’échéance en question, c’est qu’il sous-entend d’emblée l’existence de motifs suffisamment sérieux pouvant pousser un Pape à se dédire. Ceux-ci semblent en effet nombreux, car, franchement, aurait-on pu envisager il y a encore quelques années de là que la problématique des mariages homos célébrés dans les églises pourrait défrayer les chroniques ? Qui aurait-pu croire que l’Occident se poserait (presque) en défenseur des Pussy Riot ? Or, qui dit Occident, devrait dire judéo-christianisme. Qui dit Occident, devrait dire valeurs judéo-chrétiennes, donc, valeurs ancrées dans le respect de l’Histoire. Oublierait-on que la France a toujours été et au demeurant a vocation à rester la fille aînée de l’Eglise ? Que faire face au droit-de-l’hommisme anticlérical auquel nous assistons actuellement ? Face au démantèlement systématique en mode accéléré de l’institut familial ? Quelle place au catholicisme dans ce tourbillon nihiliste enrobé de tentations libérales … certes, irrésistibles au premier regard ?

Vous me pardonnerez sans doute de reprendre l’information avec un peu de retard, mais le cas abject des Pussy Riot a eu l’effet d’un boumerang puisqu’il a frappé de plein fouet Paris. Le 14 février, soit trois jours après l’annonce faite par Benoît XVI, huit activistes du mouvement Femen ont profané Notre-Dame de Paris. Elles s’y sont introduit seins nus, slogans anti-papaux et homophiles sur le dos, curieusement, en anglais. Non contentes d’avoir profané l’un des plus hauts-lieux de la France, ces créatures se sont évertuées à tabasser les gardiens, deux d’entre eux s’étant retrouvés en arrêt de travail. Qui sont ces filles, se demande-t-on à juste titre ? Des folles furieuses à la libido dénaturée ? Des névrosées en pleine phase de syndrome dissociatif hystérique ? Probablement. C’était d’ailleurs aussi le cas des Pussy Riot, tant et tant chouchoutées par les médias occidentaux et surtout, ai-je la triste impression, par les médias français. L’histoire des Femen a débuté mardi. Ces huit femmes (sept Françaises et une Ukrainienne) avaient été expulsées manu militari de la cathédrale et envoyées au commissariat le plus proche pour vérification d’identité. POINT. Il semblerait que l’épopée n’aille pas plus loin ce qui, en confirmation de ce qui a été avancé par Yves Pozzo di Borgo et rapporté récemment par l’Express, pourrait indiquer qu’il y a eu dès le départ instrumentalisation de ce spectacle agressif et malsain par le gouvernement, soucieux de diaboliser l’Eglise et l’ensemble des croyants opposés au mariage homo. Une réaction violente de leur part aurait dû les discréditer aux yeux des grands libéraux … coup apparemment raté. Coïncidence ou non, la loi sur le mariage pour tous avait été définitivement adoptée mardi, jour de l’intrusion. Coïncidence ou non, la police a fait preuve d’une indulgence sans pareille alors que l’action des Femen avait entraîné des séquelles physiques avérées et choqué l’opinion publique dans un lieu de culte. Certains évoquent un raisonnement tordu, des conclusions prématurées. Je demeure quant à moi réservée pour la simple et unique raison que l’affaire semble avoir été étouffée. Allez donc maltraiter les forces de l’ordre ailleurs et en d’autres circonstances, vous serez vite amenés à le regretter.

Au beau milieu de ce spectacle déconcertant, de cette tragédie racinienne dans laquelle la raison devrait l’emporter sur la passion, on voit un Pape vieux de 85 ans, criblé de dettes spirituelles accrues ces trente dernières années sous le pontificat de son prédécesseur, qui se décide à quitter la scène. Marre de l’hypocrisie qui règne au sein de l’Eglise romaine, marre de ces prêtres qui ne pensent qu’à conquérir les sympathies des sociétés actuelles au détriment de la Foi, marre, marre, marre… Et il tire sa révérence. Humblement. Dignement.

Cette image fort obscure de la gloire de l’Olive, ne renvoie-t-elle pas à celle du Jardin des Oliviers où Jésus, à deux pas de sa Gloire, vint prier ? Je ne sais à qui appartient cette explication trouvée par hasard sur un site théologique mais elle semble tenir la route. Si le pontificat de Jean-Paul II a inauguré le stade de la décatholisation (pour exemple, inauguration en 1995 de la plus grande Mosquée de l’Europe à Rome), celui de Benoît XVI a inauguré le stade de la déception. A quel stade en sera-t-on avec le prochain Pape ? Seul Malachie aurait pu nous éclairer …

( 8 mars, 2013 )

Vatican II: la putain de Babylone… – Alain Soral

Image de prévisualisation YouTube
( 5 mars, 2013 )

Prière à Marie, Mère de l’Eglise, pour le conclave.

Mère de l'Eglise

Très Sainte Vierge Marie,

Eve nouvelle,

Mère de ceuxqui ont été rachetés par le Sang Précieux de votre divin Fils,

Mère de l’Eglise et notre Médiatrice,

nous recourronsà votre toute puissante intercession :

Vous présidiez à la prière des Saints Apôtres, dans le Cénacle,

et vous avez disposé leurs âmes à recevoir les lumières,

la force et la plénitude des dons du divin Paraclet ;

Intercédez et agissez aujourd’hui encore pour obtenir à l’assemblée sainte des cardinaux toutes les grâces de clairvoyance et de discernement  qui devront éclairer et guider leur choix,

dans l’élection du Pontife Suprême de la Sainte Eglise Romaine ;

Intercédez et agissez pour qu’en ce nouveau Cénacle,

affranchis de toute considération humaine,

uniquement préoccupés de la Gloire de Dieu,

attentifs aux seuls intérêts spirituels de l’Eglise et de nos âmes,

dont ils auront à rendre compte devant le Juge Eternel,

ils soient pleinement ouverts aux lumières du Saint-Esprit ;

Intercédez et agissez afin que,

dans une parfaite docilité aux inspirations de la grâce,

ils nous donnent un Pape selon le Coeur de Dieu,

un Pape selon le Coeur du Bon Pasteur :

pour faire paître agneaux et brebis en sécurité,

hors de l’atteinte du loup rapace,

dans les pâturages de la saine doctrine évangélique,

préservant le troupeau de tout ferment d’erreur et d’hérésie ;

Intercédez et agissez dès à présent dans le coeur de celui qui sera élu pour être ici-bas le Vicaire de votre Fils :

obtenez-lui toutes les grâces nécessaires  pour marcher sur les traces des Saints Pierre et Paul,

colonnes de cette Eglise de Rome,

et sur les traces de tous les saints Pontifes qui ont gardédans sa pure intégrité et ont fait resplendir la Tradition reçue des Saints Apôtres.

Sainte Marie,

Mère de Dieu et notre Mère toute miséricordieuse,

priez pour l’Eglise dont vous êtes la Mère,

priez pour nos cardinaux,

priez pour le conclave!

Ainsi soit-il!

* * *

Saint Pierre et Saint Paul, priez pour nous!

Saint Joseph, patron de l’Eglise universelle, priez pour nous!

Saint Michel, gardien et défenseur de la Sainte Eglise, priez pour nous!

Saint Clément et Saint Calixte, priez pour nous!

Saint Sylvestre et Saint Damase, priez pour nous!

Saint Léon le Grand et Saint Grégoire le Grand, priez pour nous!

Saint Pie V et Saint Pie X, priez pour nous!

Tous les Saints Pontifes de l’Eglise Romaine, priez pour nous!

* * *

Prière composée par Frère Maximilien-Marie du Sacré-Coeur, reproduction autorisée à condition d’en indiquer la source.

Source :

http://leblogdumesnil.unblog.fr/2013/02/26/priere-a-marie-mere-de-leglise-pour-le-conclave/

|