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( 25 mars, 2014 )

Révélations à Sainte Faustine (Kowalska)

(source : http://www.seraphim-marc-elie.fr/article-34532607.html)

soeur-faustine

Fin octobre 1936, Sœur Faustine dut descendre en enfer, lieu d’horreur, afin d’en rendre compte. Elle écrit    dans son journal :
<< Aujourd’hui, un ange m’a conduite dans les abîmes de l’enfer.    C’est un lieu de grande souffrance, d’une étendue affreusement grande. Les différents tourments que j’y ai vus sont les suivants :     le premier tourment, qui constitue l’enfer, c’est la perte de Dieu ;     le deuxième, les reproches permanents de la conscience ;     le troisième, le fait que cet état soit immuable ;     le quatrième est le feu qui dévore l’âme sans la détruire ; c’est un tourment épouvantable, un feu allumé par la colère de Dieu ;     le cinquième tourment, c’est l’obscurité permanente et une puanteur abominable ; bien qu’il fasse nuit, les démons et les âmes damnées se voient les uns les autres ; ils voient la méchanceté des    autres et aussi leur propre méchanceté ;     le sixième tourment est la compagnie incessante de Satan ;     le septième, le désespoir épouvantable, la haine envers Dieu, les médisances, malédictions et outrages.
Ce sont les tourments que tous les damnés endurent en commun, mais ce n’est pas tout. Il y a aussi les tourments particuliers des sens. Ce avec quoi une âme a péché, c’est par là qu’elle est    torturée de manière épouvantable et indescriptible. Il existe des cavités affreuses et des abîmes de la torture où chaque tourment diffère des autres.
Au vu de cette souffrance abominable, je serais morte si la toute-puissance du Seigneur ne m’avait soutenue. Que le pécheur sache que c’est avec l’organe des sens, par lequel il a péché, qu’il    sera torturé pendant toute l’éternité. J’écris cela sur ordre du Seigneur, afin qu’aucune âme ne puisse s’excuser en prétendant qu’il n’y a pas d’enfer, ou bien que personne n’y est allé et que    l’on ne sait pas ce qui s’y trouve.
Moi, Sœur Faustine, je me suis trouvée dans l’abîme de l’enfer sur ordre du Seigneur afin de témoigner que l’enfer existe. Je ne peux pas en parler maintenant, car l’ordre du Seigneur est que je    fasse une déposition écrite. Les démons étaient remplis de haine à mon égard mais, à cause de l’ordre du Seigneur, ils durent m’obéir. Ce que j’ai écrit n’est qu’un faible reflet de ce que j’ai    vu. J’ai pu remarqué que la plupart des âmes qui s’y trouvent sont celles qui n’ont pas cru à l’enfer.
Après être revenue à moi, je ne pouvais pas me remettre de l’effroi causé par la vue des souffrances des âmes là-bas. C’est pourquoi je prie maintenant encore plus intensément pour la conversion    des pécheurs. J’implore sans cesse la miséricorde divine en leur faveur.>>
<< Pendant un instant >>, ainsi écrit-elle le 9 février 1937, << le Seigneur m’a montré les péchés commis aujourd’hui dans le monde. J’ai eu si peur que je me suis évanouie.    Bien que je connaisse la profondeur insondable de la miséricorde divine, j’ai été surprise que Dieu permette au monde de continuer à vivre ainsi. Aussi m’a-t-il fait comprendre que les élus    constituent un contre-poids. Lorsque leur nombre sera complet, ce sera la fin du monde…>>
<<  Ma fille, parle au monde de ma Miséricorde insondable. Je désire que la fête de la Miséricorde divine devienne le refuge de toutes les âmes, et surtout celui des pécheurs. Ce jour-là,    toute la plénitude de ma Miséricorde se déversera. Je verserai tout un océan de grâces sur les âmes qui s’approcheront de cette source. Celui qui se confessera et communiera en ce jour, obtiendra    la rémission complète de ses péchés et des punitions qu’ils entraînent. Que personne ne craigne de venir à moi, même si ses péchés étaient les plus répréhensibles. Je désire que ce jour soit fêté    le premier dimanche après Pâques.>>
<< Jésus m’a commandé d’écrire une neuvaine et de la prier pendant les neuf jours précédant la fête de la Miséricorde. Il faut la commencer le Vendredi-Saint. >>

Neuvaine:

Je désire me transformer toute entière en Votre miséricorde et être ainsi un vivant reflet de Vous, ô Seigneur; que le plus grand des attributs divins, Votre insondable miséricorde, passe par mon âme et mon coeur sur le prochain.  

Aidez-moi, Seigneur, pour que mes yeux soient miséricordieux, pour que je ne soupçonne et ne juge jamais d’après les apparences extérieures, mais que je discerne la beauté dans l’âme de mon prochain et lui vienne en aide. 

Aidez-moi, Seigneur, pour que mon oreille soit miséricordieuse, afin que je me penche sur les besoins de mon prochain et ne reste pas indifférente à ses douleurs ni à ses plaintes.  

Aidez-moi, Seigneur, pour que ma langue soit miséricordieuse, afin que je ne dise jamais de mal de mon prochain, mais que j’ai pour chacun une parole de consolation et de pardon.  

Aidez-moi, Seigneur, pour que mes mains soient miséricordieuses et remplies de bonnes actions, afin que je sache faire du bien à mon prochain et prendre sur moi les tâches les plus lourdes et les plus déplaisantes.   

Aidez-moi, Seigneur, pour que mes pieds soient miséricordieux, pour me hâter au secours de mon prochain, en dominant ma propre fatigue et ma lassitude. Mon véritable repos est dans le service rendu à mon prochain.   

Aidez-moi, Seigneur, pour que mon coeur soit miséricordieux, afin que ressente moi-même les souffrances de mon prochain. Je ne refuserai mon coeur à personne. Je fréquenterai sincèrement même ceux qui, je le sais, vont abuser de ma bonté, et moi, je m’enfermerai dans le Coeur très miséricordieux de Jésus. Je tairai mes propres souffrances. Que Votre miséricorde repose en moi, ô mon Seigneur.

O mon Jésus, transformez-moi en Vous, car Vous pouvez tout.

 

<< S’il la prie une fois, même le pécheur le plus endurci recevra beaucoup de grâces de ma Miséricorde infinie.>>
<< Malgré ma passion amère, beaucoup d’âmes se perdent. Je leur lance la dernière bouée de sauvetage. C’est la fête de ma Miséricorde. S’ils ne louent pas ma Miséricorde, ils se perdront    pour l’éternité.>>
Extraits du Journal de Sr. Faustine (* 1905 – † 1938),
rédigé à la demande de son confesseur, Prof. Michael Sopocko
Jésus: << Porte au monde l’annonce de ma grande et insondable miséricorde. Prépare le monde à mon second Avent. Avant que je ne vienne comme juge, j’ouvre encore une fois tout grand les    portes de ma miséricorde.
Les flammes de ma miséricorde me dévorent : je me sens poussé à la déverser sur les âmes.
Des fleuves d’amour s’écoulent de toutes mes plaies, et surtout de mon cœur.
Pour punir, j’ai toute l’éternité, mais à présent je prolonge encore le temps de ma miséricorde. Je ne punis que si l’on m’y oblige. Je désire que les pécheurs viennent à moi sans aucune crainte.    Les grands pécheurs ont tout particulièrement droit à ma miséricorde. Je me réjouis lorsqu’ils prennent refuge en ma miséricorde. Je les inonde d’amour, bien au-delà de leurs attentes…
C’est pour eux que je suis venu sur cette terre ; pour eux que j’ai versé mon sang. Je ne peux punir celui qui s’en remet à ma miséricorde.
Aucun péché, même si c’était un abîme de méchanceté, ne pourra épuiser ma miséricorde ; car plus on y a recours, plus elle se répand en abondance.
Le pécheur qui viendra se réfugier en ma miséricorde me glorifiera et honorera mes souffrances, fussent ses forfaits noirs comme la nuit. A l’heure de sa mort, je le défendrai moi-même comme mon    honneur.
Le plus grand pécheur désamorce ma colère lorsqu’il fait appel à ma compassion. Je lui fais droit par ma miséricorde insondable et infinie.
Je suis saint, et le moindre péché m’est en horreur mais, quand les pécheurs regrettent leurs fautes, ma pitié est sans limite. Je les poursuis de ma miséricorde sur tous leurs chemins.    Lorsqu’ils trouvent en moi leur patrie, j’oublie toute amertume et me réjouis de leur retour. Dis-leur que je ne cesse jamais de les attendre : je tiens mon oreille contre leurs cœurs pour    entendre le moindre battement en ma faveur. Je les poursuis par les reproches de leurs consciences et les épreuves, par la tourmente et l’éclair et par l’appel de l’Eglise : mais s’ils repoussent    toutes mes grâces, je les abandonne à eux-mêmes et leur donne même ce qu’ils désirent.
Celui qui ne veut pas entrer par les portes de ma miséricorde devra comparaître devant ma justice.
Je me réjouis lorsque quelqu’un me demande beaucoup ; car je suis poussé à donner beaucoup, et toujours plus. Ceux qui ont le cœur étroit, qui demandent peu, me consternent.
Annonce, ma fille, que je suis tout amour et pitié : chacun, s’il s’approche de moi avec confiance, reçoit ma grâce en telle abondance qu’il ne peut la contenir et qu’elle rayonne autour de lui    sur les autres. Lorsqu’une âme loue ma bonté, Satan tremble et s’enfuit au plus profond de l’enfer.
Dis aux prêtres, qui s’efforcent de devenir des apôtres de ma miséricorde, que je confère à leurs paroles une force de conviction irrésistible et que je toucherai les cœurs de ceux auxquels ils    s’adresseront.
Rien ne me blesse plus que le manque de confiance d’une âme consacrée à Dieu : son infidélité me transperce le cœur. Les péchés qui consistent à douter de ma bonté me touchent de la façon la plus    cruelle. Croyez au moins à mes plaies !
Les âmes, dans le monde et dans les monastères, qui m’aiment sans retenue, réjouissent mon cœur et le regard de mon Père repose sur eux avec bienveillance. Ce sont eux qui opposent une digue à la    justice et qui ouvrent les vannes de ma miséricorde. L’amour de ces âmes continue de porter le monde.

( 25 mars, 2014 )

NEUVAINE À SAINT JOSEPH

Saint Joseph

Ô, Saint Joseph, protecteur si grand, si fort, si prompt car vous êtes près du trône de Dieu, je vous confie mes besoins et mes désirs.

Ô, Saint Joseph, aidez-moi par ta puissante intercession, et obtenez-moi de ton Divin Enfant toutes les bénédictions, par Jésus-Christ notre Seigneur afin que, grâce à votre pouvoir céleste ici-bas, je puisse rendre hommage au plus aimant des Pères.

Ô, Saint Joseph, je n’ai aucune crainte lorsque je vous regarde avec Jésus endormi dans vos bras ; je n’ose pas m’approcher lorsqu’Il repose sur votre cœur. Serrez-Le en mon nom et baisez Sa belle Tête pour moi et demandez-Lui de me rendre mon baiser lors de mon dernier soupir.

Ô, Saint-Joseph, Patron des âmes désespérées, priez pour moi.  Amen !

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Cette prière a été trouvée à la cinquantième année de notre Seigneur et Sauveur Jésus-Christ. En 1505, le pape Jules II l’envoya à l’empereur Charles qui partait en guerre. Quiconque lira cette prière, ou l’entendra ou la gardera sur soi, ne mourra pas subitement, ni ne se noiera, ni ne mourra des effets du poison ; nul ne tombera non plus entre les mains de l’ennemi, ne périra pas dans un incendie, ni ne sera vaincu en bataille.

La dire neuf matins consécutifs pour obtenir n’importe quelle faveur. Elle a toujours été exaucée. Il faut donc s’assurer de vraiment désirer ce que l’on demande.

(source :http://trinite.1.free.fr/prieres_ch_neuv_lit/neuv_joseph_julesii.htm)

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