( 11 février, 2013 )

Les outrages faits au Cœur de Jésus (cantique de St Louis-Marie Grignion de Montfort)

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Vidéo 3 de la playlist « Ad Jesum per Mariam 4 (Sacré-Cœur) »:http://www.youtube.com/playlist?featu… Compositeur-interprète:Gilbert Chevalier, aveugle.http://www.montfortajpm.sitew.fr
http://montfort.kingeshop.com/Montfor…

( 11 février, 2013 )

Apparitions de la Vierge Marie à Lourdes

Notre Dame de Lourdes

Photos du pélerinage de Lourdes 2012 : http://www.flickr.com//photos/89409306@N03/sets/72157631891006292/show/

(sources : http://jesusmarie.free.fr/apparitions_lourdes.html)

1ère apparition : Jeudi 11 février 1858

Accompagnée de sa soeur et d’une amie, Bernadette se rend à Massabielle, le long du Gave, pour ramasser des os et du bois mort. Enlevant ses bas pour traverser le ruisseau, elle entend un bruit qui ressemblait à un coup de vent, elle lève la tête vers la Grotte :

Peandant la première apparition Notre-Dame apprit à la jeune fille à faire dignement son signe de Croix ; puis, déroulant le chapelet qu’Elle portait suspendu au bras, Elle l’encouragea, par son exemple, à la récitation du Saint Rosaire, qu’Elle recommanda à toutes ses apparitions.

« J’aperçus une dame vêtue de blanc: elle portait une robe blanche, un voile blanc également, une ceinture bleue, et une rose jaune sur chaque pied. »

Elle fait le signe de la Croix et récite le chapelet avec la Dame. La prière terminée, la Dame disparaît brusquement.

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2ème apparition : Dimanche 14 février 1858

Bernadette ressent une force intérieure qui la pousse à retourner à la Grotte malgré l’interdiction de ses parents. Sur son insistance, sa mère l’y autorise ; après la première dizaine de chapelet, elle voit apparaître la même Dame. Bernadette craignant une ruse diabolique, jete de l’eau bénite vers la Sainte Vierge qui se mit alors à sourire en lui montrant un visage bienveillant.

La Dame sourit et incline la tête. La prière du chapelet terminée, elle disparaît.

3ème apparition : Jeudi 18 février 1858

Pour la première fois, la Dame parle. Bernadette lui présente une écritoire et lui demande d’écrire son nom. Elle lui dit :
« Ce n’est pas nécessaire. »
et elle ajoute :
« Je ne vous promets pas de vous rendre heureuse en ce monde mais dans l’autre. Voulez-vous avoir la grâce de venir ici pendant quinze jours ? « 

4ème apparition : Vendredi 19 février 1858

Bernadette vient à la Grotte avec un cierge béni et allumé. C’est de ce geste qu’est née la coutume de porter des cierges et de les allumer devant la Grotte.

Grotte de Lourdes

5ème apparition : Samedi 20 février 1858

La Dame lui a appris une prière personnelle. A la fin de la vision, une grande tristesse envahit Bernadette.

6ème apparition : Dimanche 21 février 1858

La Dame se présente à Bernadette le matin de bonne heure. Une centaine de personnes l’accompagnent. Elle est ensuite interrogée par le commissaire de police Jacomet. Il veut lui faire dire ce qu’elle a vu. Bernadette ne lui parle que d’ « AQUERO » (cela)

7ème apparition : Mardi 23 février 1858

Entourée de cent cinquante personnes, Bernadette se rend à la Grotte. L’Apparition lui révèle un secret « rien que pour elle« .

8ème apparition  : Mercredi 24 février 1858

Message de la Dame : « Pénitence! Pénitence! Pénitence! Priez Dieu pour les pécheurs ! Allez baiser la terre en pénitence pour les pécheurs ! « 

9ème apparition :  Jeudi 25 février 1858

Trois cents personnes sont présentes.
« Allez boire à la fontaine et vous y laver. Vous mangerez de cette herbe qui est là. »

Bernadette raconte : « elle me dit d’aller boire à la source (…) je ne trouvai qu’un peu d’eau vaseuse. Au quatrième essai je pus boire elle me fit également manger une herbe qui se trouvait près de la fontaine puis la vision disparut et je m’en allai« 

Devant la foule qui lui demande: « Sais-tu qu’on te croit folle de faire des choses pareilles ?  » Elle répond seulement: « C’est pour les pécheurs. »

10ème apparition : Samedi 27 février 1858

Huit cents personnes sont présentes. L’Apparition est silencieuse. Bernadette boit l’eau de la source et accomplit les gestes habituels de pénitence.

11ème apparition : Dimanche 28 février 1858

Plus de mille personnes assistent à l’extase. Bernadette prie, baise la terre et rampe sur les genoux en signe de pénitence. Elle est ensuite emmenée chez le juge Ribes qui la menace de prison.

12ème apparition : Lundi 1er mars 1858

Plus de mille cinq cents personnes sont rassemblées et parmi elles, pour la première fois, un prêtre. Dans la nuit, Catherine Latapie, une amie lourdaise, se rend à la Grotte, elle trempe  son bras déboîté dans l’eau de la source : son bras et sa main retrouvent leur souplesse.

13ème apparition : Mardi 2 mars 1858

La foule grossit de plus en plus. La Dame lui demande : « Allez dire aux prêtres qu’on vienne ici en procession et qu’on y bâtisse une chapelle. » Bernadette en parle à l’abbé Peyramale, curé de Lourdes. Celui-ci ne veut savoir qu’une chose : le nom de la Dame.

Il exige en plus une preuve: voir fleurir le rosier (ou églantier ) de la Grotte en plein hiver.

14ème apparition : Mercredi 3 mars 1858

Dès 7 heures le matin, en présence de trois mille personnes, Bernadette se rend à la Grotte, mais la vision n’apparaît pas. Après l’école, elle entend l’invitation intérieure de la Dame. Elle se rend à la Grotte et lui redemande son nom. La réponse est un sourire. Le curé Peyramale lui redit : « Si la Dame désire vraiment une chapelle, qu’elle dise son nom et qu’elle fasse fleurir le rosier de la Grotte. « 

15ème apparition :  Jeudi 4 mars 1858

La foule toujours plus nombreuse (environ huit mille personnes) attend un miracle à la fin de cette quinzaine. La vision est silencieuse. Le curé Peyramale campe sur sa position. Pendant 20 jours, Bernadette ne va plus se rendre à la Grotte, elle n’en ressent plus l’irrésistible invitation.

16ème apparition : Jeudi 25 mars 1858

La vision révèle son nom, mais le rosier (ou églantier) sur lequel elle pose les pieds au cours de ses Apparitions ne fleurit pas.

Bernadette raconte : « elle leva les yeux au ciel, joignant en signe de prière ses mains qui étaient tendues et ouvertes vers la terre et me dit : « Je suis l’Immaculée Conception » [« que soy era immaculada councepciou« ]

La jeune voyante part en courant et répète sans cesse, sur le chemin, des mots qu’elle ne comprend pas. Ces mots troublent le brave curé. Bernadette ignorait cette expression théologique qui désigne un des privilèges accordé par Dieu à  la Sainte Vierge. Quatre ans plus tôt, en 1854, le pape Pie IX en avait fait une vérité certaine de la foi catholique : un dogme.

17ème apparition : Mercredi 7 avril 1858

Pendant cette Apparition, Bernadette tient son cierge allumé. La flamme entoura longuement sa main sans la brûler. Ce fait est immédiatement constaté par le médecin, le docteur Douzous.

18ème apparition et dernière apparition : jeudi 16 juillet 1858

Bernadette ressent le mystérieux appel de la Grotte, mais son accès est interdit et fermé par une palissade. Elle se rend donc en face, de l’autre côté du Gave. Elle voit le Vierge qui se
présente à elle sous l’apparence de Notre Dame du Mont Carmel.

« Il me semblait que j’étais devant la grotte, à la même distance que les autres fois, je voyais seulement la Vierge, jamais je ne l’ai vue aussi belle ! »

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Prière à Notre Dame de Lourdes

O Vierge Immaculée, Mère de miséricorde, santé des infirmes, refuge des pécheurs, consolatrice des affligés, vous connaissez mes besoins, mes peines et mes souffrances, daignez abaisser sur moi un regard favorable.

En apparaissant dans la grotte, vous avez bien voulu qu’elle devint le lieu privilégié d’où vous répandez vos faveurs et déjà des malheureux y ont trouvé remède à leur peines, à leurs infirmités spirituelles et temporelles.

Je viens aussi, avec pleine confiance, implorer vos maternelles faveurs ; exaucez, Ô tendre Marie, mon humble prière et comblez-moi de vos bienfaits, et je m’efforcerai d’être digne et d’imiter vos vertus pour participer un jour à votre gloire.

Ainsi soit-il.

lourdesgrotteancienne1 Apparitions dans Prières

( 8 février, 2013 )

Sainte Catherine Labouré

Sainte Catherine Laboure

source : http://www.marie-julie-jahenny.fr/propheties-anciennes.htm#Labbé_Voclin

L’apparition de la rue du Bac 1830

Sœur Catherine Labouré naquit dans la Côte d’Or, le 2 mai 1806 à Fain-les-Moutiers. Elle ne fréquenta jamais aucune école. Elle n’apprit à lire et à écrire qu’après son entrée chez les sœurs de la Charité. Ses parents eurent dix-sept enfants, dont dix seulement vécurent. Catherine était âgée de cinq ans quand sa mère mourut. Elle fut envoyée chez une tante où elle vécut deux ans. Sa sœur aînée, Marie-Louise, entra chez les Filles de la Charité. Elle-même mena de bonne heure une vie très pieuse.

Quand elle demanda à son père f autorisation d’entrer elle aussi chez les Filles de Saint-Vincent, il refusa et l’envoya aider un oncle à l’exploitation d’un restaurant ouvrier à Paris. Après une série de tâtonnements, elle entre à son tour au «Séminaire» des sœurs de Saint-Vincent-de-Paul, le 21 avril 1830, à Paris, rue du Bac. Elle est morte le 31 décembre 1876.

La bienheureuse Catherine Labouré fut béatifiée en 1933. La Sainte Vierge lui apparut pour la première fois dans la chapelle de la rue du Bac, à Paris, en 1830.

C’est dans ce sanctuaire qu’elle reçut la révélation de la Médaille Miraculeuse. Le symbolisme de cette série d’apparitions est extrêmement dense ; nous n’en avons retenu, dans ce recueil, que la partie prophétique.

Voici, d’après les notes de Catherine Labouré, les paroles prononcées par la Sainte Vierge au cours de l’apparition de la nuit du 18 au 19 juillet 1830.

Mon enfant, le Bon Dieu veut vous charger d’une mission ; vous aurez bien de la peine, mais vous surmonterez cette peine, en pensant que vous le ferez pour la gloire du Bon Dieu. Vous connaîtrez ce qui est du Bon Dieu ; vous en serez tourmentée, jusqu’à ce que vous l’ayez dit à celui qui est chargé de vous conduire. Vous serez contredite, mais vous aurez la grâce, ne craignez point ; dites avec confiance tout ce qui se passe en vous, dites-le avec simplicité, ayez confiance, ne craignez point.

Vous verrez certaines choses, rendez compte (de) ce que vous verrez et entendrez. Vous serez inspirée dans vos oraisons. Rendez-en compte (et de) ce que je vous dis (et de) ce que vous verrez dans vos oraisons.

Les temps sont très mauvais, les malheurs viendront fondre sur la France, le trône sera renversé, le monde entier sera renversé (bouleversé) par des malheurs de toutes sortes. (La Sainte Vierge avait l’air très peinée en disant cela). Mais, venez au pied de cet autel, là, les grâces seront répandues… sur toutes les personnes qui les demanderont, grands et petits, des grâces seront répandues particulièrement sur les personnes qui les demanderont…

… La communauté jouira d’une grande paix, elle deviendra grande.

Mais, de grands malheurs arriveront, le danger sera grand. Cependant, ne craignez point, dites de ne pas craindre, la protection de Dieu est toujours là, d’une manière toute particulière, et saint Vincent vous protégera (la Sainte Vierge était toujours triste).

Mais, je serai moi-même avec vous. J’ai toujours l’oeil sur vous, je vous accorderai beaucoup de grâces… Le moment viendra (où) le danger sera grand ; on croira tout perdu ; là, je serai avec vous, ayez confiance. Vous reconnaîtrez ma visite, la protection de Dieu sur la communauté, et de saint Vincent sur les deux communautés. Ayez confiance, ne vous découragez pas, là, je serai avec vous.

Mais il n’en (sera) pas de même des autres communautés ; il y aura des victimes (la sainte Vierge avait les larmes aux yeux en disant cela). Pour le clergé de Paris, il y aura des victimes.  Monseigneur l’Archevêque (à ce mot les larmes de nouveau).

Mon enfant, la Croix sera méprisée, on la mettra par terre ; le sang coulera, on ouvrira de nouveau le côté de Notre-Seigneur ; les rues seront pleines de sang ; Monseigneur l’Archevêque sera dépouillé de ses vêtements (ici, la Sainte Vierge ne pouvait plus parler, la peine était peinte sur son visage). Mon enfant, disait-elle, le monde entier sera dans la tristesse. A ces mots, je pensais quand est-ce (que ce) sera ? J’ai très bien compris quarante ans.

source  : http://www.mariedenazareth.com/14187.0.html?&L=0

Sainte Catherine Labouré

Quelques traits de la vie de sainte Catherine Labouré

Une vaillante petite fermière :
Catherine Labouré (1806- 1876) est née de Pierre Labouré (1787-1844) et de Madeleine Gontard (1769-1815), huitième de dix enfants. Le 9 octobre 1815, sa mère meurt subitement. Le premier soir sans sa maman, elle grimpe sur une chaise vers la statue de la Sainte Vierge pour embrasser ses pieds. Il y a trop d’enfants à la maison, avec le petit Augustin, infirme par accident.

Le père envoie Catherine et Tonine chez sa sœur Marguerite, mariée au vinaigrier Antoine Jeanrod, à Saint-Rémi, à neuf kilomètres de Fain.

La voilà orpheline de père et de mère, et sa ferme natale lui manque. Deux ans après, en janvier 1818, le père s’ennuie de Catherine et rappelle les deux petites.

C’est une fête, car elle rentre aussi pour faire sa première communion, le 25 janvier. Pour elle, c’est une joyeuse et profonde étape spirituelle. Sa grande sœur, Marie-Louise, vingt-trois ans, dont les circonstances ont fait retarder le départ chez les Filles de la Charité à Langres, inspire à Catherine, douze ans, en bonne entente avec Tonine, neuf ans et demi, une grande décision : « Vas-y ! A nous deux, nous ferons l’ouvrage. » Elle se sent mûre pour prendre le fardeau. Elle sera une vaillante petite fermière avec les repas à servir ou à porter, le pigeonnier de 1 121 cases, gloire de la maison, le poulailler et le reste. En outre, elle est illettrée.

Une vocation éprouvée :

Pourtant, elle voudrait suivre Marie-Louise. C’est alors qu’au seuil de ses dix-huit ans elle a un songe, pour elle plein de sens : un vieux prêtre célèbre la messe ; il se retourne pour le Dominus vobiscum et la regarde. Le regard lui est resté : elle s’en souviendra toute sa vie. [...] En allant un jour chez les Sœurs de la Charité, rue de la Juiverie, Catherine tombe en arrêt devant un portrait à l’entrée : « C’est le prêtre du songe ! Il existe bien ! Qui est-il ? – Notre père, saint Vincent de Paul », répondent les sœurs. La décision de Catherine est maintenant prise, mais comment faire ? Le 2 mai 1827, Catherine a vingt et un ans. Elle connaît ses droits. Elle signifie sa résolution. Le père refuse : il a déjà donné une fille à Dieu, Marie-Louise. Deux, c’est trop. Il persévère. L’année suivante, au printemps 1828, il change de méthode. Son fils Charles, établi à Paris comme les autres, a un restaurant de compagnons-ouvriers, tenu par sa femme. Elle vient de mourir, deux ans après leur mariage, le 21 février. Il a besoin d’aide ; eh bien, Catherine ira l’aider, et quelqu’un finira bien par s’éprendre de la jeune serveuse. Heureusement pour elle, cela ne dure pas ; le frère s’est consolé et se remarie le 3 février 1829. Catherine est libérée.

Chez les soeurs de la Charité, à Paris :

Le 21 avril 1830, par la diligence, elle entre au « séminaire » des sœurs de la Charité : « La formation sera dure », lui a-t-on dit, mais elle est formée à toute patience, toute discipline, toute disponibilité, à tout oubli d’elle-même, prête à tout. Rien ne lui pèse.

En 1930, à la messe, elle voit parfois le Seigneur dans le saint sacrement. Une fois, la vision semble annoncer le dépouillement du roi de France. Et c’est dans ce contexte qu’elle a des apparitions de la Vierge Marie, d’avril à décembre 1830.

A Reuilly :

Après les apparitions d’avril à décembre 1830, le 30 janvier 1831, Catherine prend l’habit et quitte le séminaire. Elle est nommée à la maison de Reuilly, toute proche, pour qu’on puisse la tenir à l’œil : est-ce une religieuse à histoires ? Non. Elle sert dans la plus parfaite discrétion durant toute sa vie. Elle resta indéfectiblement une servante efficace et discrète des pauvres. A Reuilly, elle redeviendra vite fermière, chargée du jardin et des bêtes.

La croix de 1848 :

Au seuil de la révolution de 1848, Catherine transmet à M. Aladel (son confesseur) une nouvelle demande : une grande croix à dresser dans Paris comme un paratonnerre spirituel : « Cette croix sera appelée la Croix de la Victoire. Elle sera en grande vénération. […] Sur le pied de la croix, il sera représenté toute cette révolution telle qu’elle s’est passée. Le pied de la croix m’a paru avoir 10 à 12 pieds en carré, et la croix de 15 à 20 pieds de hauteur. Et, une fois élevée, elle m’apparaissait, à peu près, à 30 pieds de hauteur » Dix mètres, ce n’est pas énorme. Catherine ne fut pas écoutée. La croix était très populaire en 1848. Des émeutiers portèrent en triomphe une croix qu’ils avaient sauvée du pillage des Tuileries, mais Aladel ne saisit pas cette occasion.

Lourdes – 1858 :

Quand Catherine entendit parler de l’apparition, elle dit aussitôt : « C’est la même ! ». Dans sa pensée, la Vierge avait dû apparaître si loin parce que la chapelle communautaire des sœurs, essentielle à la communauté, n’était pas ouverte au public. Trois sœurs ont noté ses réflexions à ce sujet : « Dire que ces miracles pourraient avoir lieu dans notre chapelle ! » (Témoignage de sœur Tranchemer.) Elle exprimait là son chagrin que la chapelle de la rue du Bac ne soit pas ouverte au public, ce qu’interdisait la prospérité même de la congrégation, la chapelle étant déjà trop petite pour les nombreuses sœurs et les 500 novices.

La Vierge au globe :

Catherine était tourmentée du fait que la Médaille miraculeuse, alors parvenue au milliard d’exemplaires, ne représentait pas ce qu’elle avait vu en 1830 : la Vierge avec un globe dans ses mains rayonnantes. « Mais qu’est devenue cette boule ? – Je ne vis plus que les rayons qui tombaient de ses mains, répond Catherine. – Mais que deviendra la Médaille si on publie cela ? – Oh ! il ne faut pas toucher à la Médaille miraculeuse. – Mais le globe de la terre est déjà sous ses pieds, il y aura donc un deuxième globe dans ses mains ? » Sœur Dufès est d’autant plus perplexe que Catherine n’était pas infaillible dans ses intuitions.[1] Le modèle fixé selon les indications de Catherine, toujours en réservant son incognito, fut finalement installé dans la chapelle de la rue du Bac.

Le jour de sa mort :

Elle demanda que soixante-trois enfants récitent autour de son lit chacune des invocations des litanies de Notre-Dame. Elles sont dans l’Office de l’Immaculée Conception… Catherine voyait dans ce chiffre 63 l’illustration d’une tradition orale qui attribue à la Vierge, soixante trois ans : quinze de part et d’autre des trente-trois ans de la vie du Christ. Elle dédiait ainsi à Notre-Dame les soixante-dix ans de sa vie laborieuse qui faisaient d’elle l’aînée de Notre-Dame. Elle mettait là sa poésie, sa familiarité et son humour, mais aussi son bonheur de partir au ciel. « Pourquoi craindre d’aller voir Notre-Seigneur, sa Mère et saint Vincent ? » Ce fut une des dernières paroles de Catherine avant qu’elle fermât ses yeux bleus.


[1] Elle avait fait creuser la terre, à Reuilly, au lendemain de la Commune, pour découvrir à 1,50 m de profondeur « une pierre plate, comme une pierre tombale », et de quoi « faire bâtir une chapelle » ou plutôt « une église ». On avait fouillé, on n’avait rien trouvé : « Vous êtes dans l’erreur », avait conclu sœur Dufès. Catherine se rendit à l’évidence : « Eh bien, ma sœur, je me suis trompée. Je croyais avoir dit vrai. Je suis bien aise qu’on connaisse la vérité. »


Sainte Catherine Labouré

Prière de Sainte Catherine Labouré pour la France :

Daignez, ô Reine, pleine de bonté, de ce trône sublime où vous êtes assise auprès de Jésus-Christ, recevoir les voeux de ceux qui implorent votre secours. Mère de Dieu, vous pouvez fléchir votre Fils ; vous êtes aussi notre Mère et vous nous aimez comme vos enfants. Ô vous qui puisez dans la source même des grâces, faites-en descendre sur nous la mesure la plus abondante. Présentez nos vœux et nos prières à Dieu. Refusera-t-Il à une Mère qu’Il aime si tendrement ? Demandez-lui qu’Il regarde avec bonté la France qui vous est consacrée ; qu’Il donne au Roi la justice et la paix au peuple.

Ô Marie, votre nom est notre défense, protégez-nous !

Ô Marie, vous qui êtes le refuge des pêcheurs et notre Mère,

Ô Marie, voyez le péril où nous sommes. Ayez pitié de nous.

Ne vous rendez point difficile à écouter nos vœux. Si vous daignez prier votre Fils, Il vous exaucera. Il suffit que vous vouliez nous sauver pour que nous ne puissions manquer d’être sauvés.

Ô Marie conçue sans péché, priez, priez, priez pour nous.

Daignez, Ô Reine des anges et des hommes, jeter un coup d’œil favorable sur le monde entier, particulièrement sur la France et chaque personne en particulier.

Ô Marie, inspirez-nous ce qu’il faut vous demander pour notre bonheur qui sera celui du monde entier.

Ainsi soit-il

Sainte Catherine Labouré

( 7 février, 2013 )

Prière au Christ-Roi pour obtenir le retour du Roi très chrétien

Roi très Chrétien

O Christ, Roi des Francs et Chef des Nations, souvenez-Vous de votre peuple de France, votre peuple de prédilection, Souvenez-Vous de la Mission que vous lui avez confiée dans le monde. Souvenez-Vous de l’Alliance que Vous avez scellée avec Clovis au Baptistère de Reims et confirmée par Jeanne d’Arc, la Pucelle, et renouvelée à chacun des Sacres de ses Rois très Chrétiens.

Cette Alliance a été brisée : la France officielle a renié ses engagements envers Vous depuis qu’elle a assassiné son Roi. Faites-lui la grâce, Seigneur Jésus, de réparer ses erreurs et ses fautes afin qu’elle revienne au plus tôt à sa vocation première de soldat de Dieu et de Fille Aînée de l’Eglise !

Vos desseins sont impénétrables, mais nous croyons que la prière des hommes est puissante sur Votre Cœur. Soumis à Votre Sagesse et confiants en Votre Bonté, nous osons Vous supplier que la France revienne à ses origines par l’Alliance de l’Autel et du Trône restaurés.

Seigneur, comme au temps de Jeanne d’Arc, rendez à la France son Roi très Chrétien, afin que, recevant à Reims son « digne Sacre », il soit en toute vérité Votre Lieutenant temporel, le Ministre de Vos saintes volontés pour le bien de l’Eglise, de la Patrie et de l’Humanité.

 Nous Vous demandons cette grâce au nom de Votre Sacré Cœur qui aime toujours les Francs, au nom de Votre très Sainte Mère, notre Reine bien-aimée, au nom de Saint Michel, l’Ange Gardien de la France, de sainte Jeanne d’Arc la grande Martyre de Votre Royauté Universelle et du caractère sacré et divin de la Royauté en France, au nom de tous nos Saints protecteurs et de tous les Saints de la Maison Royale de France »
Seigneur, sauvez le Roi et exaucez-nous au jour de notre prière.
Cœur Sacré de Jésus, Espoir et Salut de la France, sauvez-nous !
O Marie, Reine de France, intercédez pour nous !
Saint Michel, Chef des Milices Célestes et grand Vainqueur de Lucifer, Ange Gardien de la France et du Roi, de Votre Epée défendez-nous !
Sainte Jeanne d’Arc, Saint Louis, Roi de France, tous les Saints patrons  de la France et tous les Saints de la Maison de France, Priez pour nous !
Ainsi Soit-il !

 

( 5 février, 2013 )

O Marie, O mère chérie

chant catholique traditionnel composé peu après la guerre de 1870 – la France implore sa Mère

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O Marie, ô Mère chérie (Années 1870)

Refrain

O Marie, ô Mère chérie,

Garde au cœur des français la foi des anciens jours !

Entends du haut du Ciel, ce cri de la patrie :

Catholique et Français toujours !

Entends du haut du Ciel, ce cri de la patrie :

Catholique et Français toujours !

Catholique et Français toujours !

1.

 Aux pieds de ta Mère bénie

Tombe à genoux peuple chrétien!

Et que ta bannière chérie

S’incline en ce lieu trois fois saint.

2.

Console-toi, Vierge Marie,

La France revient à son Dieu;

Viens, souris à notre patrie,

D’être chrétienne elle a fait voeu.

3.

 Elle assiège ton sanctuaire!

Elle accourt dans tes saints parvis!

Pitié, pitié, puissante Mère!

Fléchis le coeur de Dieu ton Fils.

4.

Rends la couronne à notre Père,

Confonds les méchants et leurs voeux;

Fais que le successeur de Pierre

Connaisse enfin des jours heureux.

( 5 février, 2013 )

J’irai la voir un jour ( Chant Catholique )

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Assomption de la Sainte vierge

Refrain

Au ciel, au ciel, au ciel,
J’irai la voir un jour,
Au ciel, au ciel, au ciel,
J’irai la voir un jour.

1.
J’irai la voir un jour !
Au ciel dans ma patrie.
Oui j’irai voir Marie,
Ma joie et mon amour.

2.
J’irai la voir un jour,
C’est le cri d’espérance
Qui calme ma souffrance
Au terrestre séjour.

3.
J’irai la voir un jour,
La Vierge incomparable,
La Mère toute aimable
Que chante mon amour.

4.
J’irai la voir un jour,
J’irai m’unir aux anges
Et dire ses louanges
Au ciel, avec sa cour.

5.
J’irai la voir un jour,
J’irai près de son trône :
C’est là que Dieu couronne
Les fils de son amour.

6.
J’irai la voir un jour,
J’irai loin de la terre
Sur le cœur de ma Mère
Reposer sans retour.

Sainte Vierge Marie chant

( 5 février, 2013 )

Prière pour les agonisants

Très MISERICORDIEUX Jésus, qui brûlez d’un si ardent amour pour les âmes, je vous en conjure par l’agonie de votre très saint Coeur et par les douleurs de votre Mère immaculée, purifiez dans votre sang tous les pécheurs de la terre qui sont maintenant à l’agonie et qui aujourd’hui même doivent mourir.

Ainsi soit-il.

Coeur agonisant de Jésus, ayez pitié des mourants.

(Cent jours d’indulgence à chaque fois. – Plén. une fois le mois à ceux qui pendant  un mois entier, la réciteront trois fois par jour et un trois temps distincts, aux conditions ordinaires (2 fév. 1850.))

Prière pour les agonisants

( 4 février, 2013 )

Prière pour son père et sa mère

O Dieu, qui nous avez imposé le commandement d’honnorer notre père et notre mère, conservez-moi ces parents qui me sont si cher et auquels, après vous, je suis redevable de la vie et de tous les avantages dont je jouis sur cette terre.  Répandez sur eux toutes sortes de bénédictions spirituelles et temporelles ; préservez-les de tout mal, et conservez-les longtemps à mon affection. Faites-moi trouver, ô mon Dieu, dans leur vigilance et leurs soins, un conseil, une ressource, un appui pour toute la suite de ma vie, comme j’espère leur procurer par ma parfaite obéissance toute la consolation qu’il sont en droit d’attendre de moi. Surtout, réglez leur tendresse et sanctifiez les projets d’avenir qu’ils forment pour moi, afin que jamais mes intérêts temporels ne puissent balancer en rien ma félicité éternelle. Couronnez enfin de vos dons, Seigneur, en réunissant un jour dans le ciel ceux que tant de liens unissent si étroitement sur la terre. O Marie, je vous adresse la même prière, et j’attends de Vous les mêmes faveurs.

Ainsi soit-il.

prière pour ses parents

( 4 février, 2013 )

Chant catholique – Anima Christi sanctifica me

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Texte Latin

ANIMA Christi, sanctifica me.
Corpus Christi, salva me.
Sanguis Christi, inebria me.
Aqua lateris Christi, lava me.
Passio Christi, conforta me.
O bone Jesu, exaudi me.
Intra tua vulnera absconde me.
Ne permittas me separari a te.
Ab hoste maligno defende me.
In hora mortis meae voca me.
Et iube me venire ad te,
Ut cum Sanctis tuis laudem te
in saecula saeculorum.

Amen.

Texte Français

Âme de Jésus-Christ, sanctifiez-moi.

Corps de Jésus-Christ, sauvez-moi.

Sang de  Jésus-Christ, enivrez-moi.

Eau du côté de Jésus-Christ, lavez-moi.

Passion de Jésus-Christ, fortifiez-moi.

O bon Jésus, exaucez-moi.

Dans vos plaies, cachez-moi.

Ne permettez pas que je sois jamais séparé de vous.

Contre la malice de mes ennemis, défendez-moi.

A l’heure de ma mort, Appelez-moi..

Et ordonnez-moi de venir à vous.

Afin qu’avec vos Saints je Vous loue.

Dans les siècles des siècles.

Ainsi soit-il.

(Composée par saint Ignace de Loyola)
(Indulgence de 300 jours, chaque fois, 7 ans, quand on la récite après la sainte Communion.Plénière, une fois le mois, aux conditions ordinaires. – Pén., 12 déc. 1935.)

Ame de Jésus

Jésus crucifié

( 4 février, 2013 )

Prière des époux et des parents

Mon Sauveurs Jésus, qui nous avez unis d’une manière indissoluble par un grand sacrement, maintenez parmi nous l’esprit d’union et de concorde pour nous aimer mutuellement comme Vous aimez votre Eglise ; donnez-nous l’esprit de patience et de douceur, pour supporter paisiblement nos défauts : armez-nous de l’esprit de prudence et de sainteté, afin que nous demeurions toujours dans les bornes de nos devoirs, et que nous ne fassions rien qui offence votre regards, rien qui soit opposé au profond respet dû à votre sacrement. Envoyez-nous l’esprit de sage sollicitude et de prévoyance, pour subvenir selon les règles de la justice et de la charité au besoin de notre famille. Préservez-nous de l’esprit du monde et de l’amour de ses vanités, afin que nous cherchions qu’à Vous plaire, à Vous, notre Dieu, notre amour, le vrai lien de nos coeurs. Inspirez-nous surtout ce véritable esprit de foi, qui fasse de notre demeure une école de piété et un sanctuaire de toutes les vertus. Loin de nous, ô mon Dieu, loin de nous, le malheur d’être, par notre tolérance ou notre vie peu édifiante, une cause de ruine pour nos enfants. Loin de notre maison, loin, bien loin d’elle tout ce qui serait une pierre de scandale, une occasion de péché. O Marie, je recommande à votre coeur maternel mes pauvres enfants : soyez leur mère, formez leur coeur à la vertu. Tendre Mère, qu’ils soient pieux, charitables, toujours chrétiens ; que leur vie, pleine de bonnes oeuvres, soit couronnée par une sainte mort. Puissions-nous, ô Marie, nous retrouver tous ensemble au ciel, pour contempler votre gloire, pour célébrer vos bienfaits et votre amour, et vous bénir éternellement avec votre cher Fils, Notre-Seigneur Jésus-Christ !

Ainsi soit-il.

Jésus, Marie, Joseph

Sainte Famille

 

 

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