( 13 mars, 2013 )

Le Pape n’en peut plus, vive le Pape !

Je vous soumet aujourd’hui un article tiré du site : http://french.ruvr.ru/2013_02_18/Le-Pape-n-en-peut-plus-vive-le-Pape/ , bien que mon analyse ne soit pas tout à fait la même, notament sur le statut de Benoît 16 qui à mon sens n’était pas Pape que matériellement, je trouvent qu’on y trouvent pas mal de rappels et de manières de voir intéressant (notament au sujet de pussy riot et des femen).

Le Pape n’en peut plus, vive le Pape ! dans Crise de l'Eglise 4h_50709350

Je n’ai jamais été très à cheval sur les prophéties et je n’ai jamais vraiment porté dans mon cœur les prophètes voyant en eux un triste essaim d’escrocs spirituels ou d’illuminés bons à être enfermés. Enfin … à des exceptions près, car, à bien séparer le bon grain de l’ivraie, on s’aperçoit qu’un Nostradamus, qu’un Cayce ou qu’une Vanga voyaient parfois juste. Ces noms, selon que nous nous trouvions en Russie ou en France, font plus ou moins l’objet de reportages alarmistes, de nouvelles recherches visant à mieux capter les virages eschatologiques auxquels l’humanité serait promise. Fascinés, voire un brin apeurés au démarrage, on s’en lasse vite par la suite.


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Le nom de Malachie, prophète de la Papauté, est nettement moins connu. Ce n’est guère de ce grand Prophète hébreu du Vème siècle, rédacteur du Livre de Malachie qui a bien sa place au cœur de l’Ancien Testament que j’ai l’intention de parler mais bien de Malachie d’Armagh, Evêque d’Irlande, bénédictin. Celui-ci avait laissé 111 devises extrêmement laconiques et peu accessibles à une compréhension littérale. Chaque devise caractérise les 111 Papes qui devraient venir après l’époque de Malachie et jusqu’à la fin de la Papauté préfigurée par l’avènement du 112-ème Pape. Or, à en croire ce classement, Benoît XVI serait l’avant-dernier successeur de Saint-Pierre avant que le catholicisme ne s’effondre définitivement. « De la Gloire de l’Olive » : ainsi est-il désigné, allez réaliser pourquoi.

Quelles que soient les interprétations qui puissent venir à l’esprit, la démission de Benoît XVI, annoncée le 11 février et prévue pour le 28 février pose plus de questions qu’elle n’amène de réponses. Rien ne semblait présager un dénouement qui, dans toute l’histoire du catholicisme, n’a eu que quatre précédents motivés quant à eux par des raisons foncièrement politiques, l’un des Papes se refusant à partager le Saint-Siège entre Rome et Avignon, d’autres se sentant limités dans l’exercice de leurs pleins pouvoirs comme ce fut le cas de Célestin V, traumatisé par le joug du roi de Naples. C’est sans compter que Benoît IX avait proprement « vendu » son Siège à Grégoire VI. Qu’en est-il aujourd’hui ?

On nous annonce que Benoît XVI, ce Pape extrêmement ferme et jugé par d’aucuns rétrograde outre mesure, démissionne pour des raisons de santé. Bon, à 85 ans, on se plaint forcément de telles ou telles misères accumulées ce qui ne signifie guère que l’on puisse s’arroger le droit de renoncer à une mission qui, pour le Pontife, n’est pas que de ce monde. Le cas échéant, Jean-Paul II aurait dû se sauver au grand galop dès lors que sa maladie prit le tournant qu’on lui connaissait durant les dernières années de sa vie. De la même façon, on nous annonce que le Pape ne se sent plus apte à faire front aux défis récuremment lancés à l’Eglise, elle qui pâtit de cette sempiternelle querelle des Anciens et des Modernes, des traditionnalistes et des réformateurs. Et pourtant, pourrait-on rétorquer, cette querelle remonte aux Années du Concile Vatican II, elle n’a rien, en soi, d’extraordinaire et ne relève plus guère que d’un mouvement d’inertie.

La Pape, aurait-il battu en retraite ? Déserté le champ de bataille alors que le catholicisme est en danger ? Par analogie lointaine, je repense au dernier Tsar que beaucoup condamnent voyant en lui un déserteur, quelqu’un qui a abdiqué au profit d’un frère qui ne pouvait déjà plus prendre le relai. Le sujet est délicat, mais je crois que cette comparaison, si approximative qu’elle soit, n’est pas dénuée d’une certaine cohérence. Si l’on condamne Nicolas II, pourquoi, dans la même optique, ne pas en faire autant du Pape ?

Cela étant, quoiqu’en disent certains journalistes malavisés ou foncièrement malveillants, le droit canon stipule le droit, pour un Pontife, d’abdiquer pour une raison de force-majeure. Si donc le droit en question n’exclut pas l’échéance en question, c’est qu’il sous-entend d’emblée l’existence de motifs suffisamment sérieux pouvant pousser un Pape à se dédire. Ceux-ci semblent en effet nombreux, car, franchement, aurait-on pu envisager il y a encore quelques années de là que la problématique des mariages homos célébrés dans les églises pourrait défrayer les chroniques ? Qui aurait-pu croire que l’Occident se poserait (presque) en défenseur des Pussy Riot ? Or, qui dit Occident, devrait dire judéo-christianisme. Qui dit Occident, devrait dire valeurs judéo-chrétiennes, donc, valeurs ancrées dans le respect de l’Histoire. Oublierait-on que la France a toujours été et au demeurant a vocation à rester la fille aînée de l’Eglise ? Que faire face au droit-de-l’hommisme anticlérical auquel nous assistons actuellement ? Face au démantèlement systématique en mode accéléré de l’institut familial ? Quelle place au catholicisme dans ce tourbillon nihiliste enrobé de tentations libérales … certes, irrésistibles au premier regard ?

Vous me pardonnerez sans doute de reprendre l’information avec un peu de retard, mais le cas abject des Pussy Riot a eu l’effet d’un boumerang puisqu’il a frappé de plein fouet Paris. Le 14 février, soit trois jours après l’annonce faite par Benoît XVI, huit activistes du mouvement Femen ont profané Notre-Dame de Paris. Elles s’y sont introduit seins nus, slogans anti-papaux et homophiles sur le dos, curieusement, en anglais. Non contentes d’avoir profané l’un des plus hauts-lieux de la France, ces créatures se sont évertuées à tabasser les gardiens, deux d’entre eux s’étant retrouvés en arrêt de travail. Qui sont ces filles, se demande-t-on à juste titre ? Des folles furieuses à la libido dénaturée ? Des névrosées en pleine phase de syndrome dissociatif hystérique ? Probablement. C’était d’ailleurs aussi le cas des Pussy Riot, tant et tant chouchoutées par les médias occidentaux et surtout, ai-je la triste impression, par les médias français. L’histoire des Femen a débuté mardi. Ces huit femmes (sept Françaises et une Ukrainienne) avaient été expulsées manu militari de la cathédrale et envoyées au commissariat le plus proche pour vérification d’identité. POINT. Il semblerait que l’épopée n’aille pas plus loin ce qui, en confirmation de ce qui a été avancé par Yves Pozzo di Borgo et rapporté récemment par l’Express, pourrait indiquer qu’il y a eu dès le départ instrumentalisation de ce spectacle agressif et malsain par le gouvernement, soucieux de diaboliser l’Eglise et l’ensemble des croyants opposés au mariage homo. Une réaction violente de leur part aurait dû les discréditer aux yeux des grands libéraux … coup apparemment raté. Coïncidence ou non, la loi sur le mariage pour tous avait été définitivement adoptée mardi, jour de l’intrusion. Coïncidence ou non, la police a fait preuve d’une indulgence sans pareille alors que l’action des Femen avait entraîné des séquelles physiques avérées et choqué l’opinion publique dans un lieu de culte. Certains évoquent un raisonnement tordu, des conclusions prématurées. Je demeure quant à moi réservée pour la simple et unique raison que l’affaire semble avoir été étouffée. Allez donc maltraiter les forces de l’ordre ailleurs et en d’autres circonstances, vous serez vite amenés à le regretter.

Au beau milieu de ce spectacle déconcertant, de cette tragédie racinienne dans laquelle la raison devrait l’emporter sur la passion, on voit un Pape vieux de 85 ans, criblé de dettes spirituelles accrues ces trente dernières années sous le pontificat de son prédécesseur, qui se décide à quitter la scène. Marre de l’hypocrisie qui règne au sein de l’Eglise romaine, marre de ces prêtres qui ne pensent qu’à conquérir les sympathies des sociétés actuelles au détriment de la Foi, marre, marre, marre… Et il tire sa révérence. Humblement. Dignement.

Cette image fort obscure de la gloire de l’Olive, ne renvoie-t-elle pas à celle du Jardin des Oliviers où Jésus, à deux pas de sa Gloire, vint prier ? Je ne sais à qui appartient cette explication trouvée par hasard sur un site théologique mais elle semble tenir la route. Si le pontificat de Jean-Paul II a inauguré le stade de la décatholisation (pour exemple, inauguration en 1995 de la plus grande Mosquée de l’Europe à Rome), celui de Benoît XVI a inauguré le stade de la déception. A quel stade en sera-t-on avec le prochain Pape ? Seul Malachie aurait pu nous éclairer …

( 13 février, 2013 )

Prophétie de Saint François d’Assise

Saint François d’Assise

Prophétie en latin :

Magnum in Ecclesia schisma et tribulationem futuram.
Paulo ante mortem convocatis fratribus, de tribulationibus futuris eos admonuit, dicens : “Viriliter agite, fratres, confortemini, et sustinete Dominum. Magna tribulationis et afflictionis adesse festinant tempora, in quibus temporaliter et spiritualiter perplexitates et discrimina inundabunt, caritas multorum refrigescet, et superabundabit malorum iniquitas. Dæmonum potestas plus solito solvetur, nostræ Religionis et aliarum puritas immaculata deformabitur, in tantum quod vero Summo Pontifici et Ecclesiæ Romanæ paucissimi ex Christianis vero corde et caritate perfecta obedient : Aliquis non cononice electus, in articulo tribulationis illius ad Papatum assumptus, multis mortem sui erroris sagacitate propinare molietur. Tunc multipli-cabuntur scandala, nostra dividetur Religio, plures ex aliis omnino frangetur, eo quod non contradicent, sed consentient errori. Erunt opiniones et schismata tot et tanta in populo, et in religiosis, et in clerico, quod nisi abbreviarentur dies illi juxta verbum Evangelicum ( si fieri posset ) in errorem.

Inducerentur etiam electi, nisi in tanto turbine ex immensa misericordia Dei regerentur. Regula et vita nostra tunc a quibusdam acerrime impugnabitur. Supervenient tentationes immensæ. Qui tunc fuerint probati, accipient coronam vitæ. Væ autem illis, qui de sola spe religionis confisi tepescent, non resistent constanter tentationibus, ad probationem.

Electorum permissis. Qui vero spiritu ferventes ex caritate et zelo veritatis adhæredunt pietati, tanquam inobedientes et schismatici persecutiones et injurias sustinebunt. Nam persequentes eos a malignis spiritibus agitati, magnum esse obsequium Dei dicent, tam

Pestilentes homines interficere et delere de terra. Erit autem tunc refugium afflictis Dominus, et salvabit eos, quia speraverunt in eo. Et ut suo capiti conformentur, fiducialiter agent, et per mortem, vitam mercantes æternam, obedire Deo magis quam hominibus eligent ; et mortem, nolentes consentire falsitati et perfidiæ, nullatenus formidabunt. Veritas tunc a quibusdam prædicatoribus operietur silentio, ab aliis conculcata negabitur. Vitæ sanctitas a suis professoribus habebitur in derisum, quare dignum non pastorem, sed exterminatorem mittet illis Dominus Jesus Christus”

Saint François d’Assise

Traduction Française :

UN GRAND SCHISME DANS L’EGLISE ET UNE FUTURE TRIBULATION

Ayant convoqué ses frères peu de temps avant de mourir (1226) il les a avertis des tribulations futures, disant : “Mes frères agissez avec force, ayez de la fermeté et soyez dans l’attente du Seigneur. Une grande époque de tribulations et d’affliction dans laquelle de grands périls et des embarras temporels et spirituels pleuvront, la charité d’un grand nombre se refroidira et l’iniquité des méchants surabondera. Le pouvoir des démons sera plus grand que d’ordinaire, la pureté immaculée de notre congrégation religieuse et des autres sera flétrie, au point que très peu parmi les chrétiens voudront obéir au vrai Souverain Pontife et à l’Eglise Romaine avec un cœur sincère et une charité parfaite

Au moment décisif de cette crise, un personnage non canoniquelent élu, élevé à la Papauté, s’efforcera avec adresse de communiquer à beaucoup le poison mortel de son erreur. Alors les scandales se multiplieront, notre congrégation religieuse sera divisée, plusieurs parmi les autres seront complètement détruites, parce que leurs membres ne s’opposeront pas mais consentiront à l’erreur.

Il y aura tant et de telles opinions et divisions dans le peuple, et chez les religieux et chez les clercs que si ces jours mauvais n’étaient abrégés, comme l’annonce l’Evangile, même les élus tomberaient dans l’erreur (si cela se pouvait), si dans un tel ouragan ils n’étaient pas protégés par l’immense miséricorde de Dieu. Alors notre Règle et notre manière de vivre seront attaquées très violemment par certains.

D’effroyables tentations surviendront. Ceux qui auront été très éprouvés en bien recevront la couronne de vie. Malheur éternel à ceux qui s’attiédiront en mettant leur seule espérance dans leur vie de religion, qui ne résisteront pas fermement aux tentations permises pour l’épreuve des élus.

Ceux qui dans la ferveur de l’esprit s’attacheront à la piété avec charité et le zèle de la vérité, recevront des persécutions et des injures comme désobéissants et schismatiques. Car leurs persécuteurs, aiguillonnés par les esprits mauvais diront que c’est faire un grand hommage à Dieu de tuer et de faire disparaître de la terre des hommes si mauvais.

Alors le Seigneur sera le refuge des affligés et il les sauvera parce qu’ils auront espéré en lui. Et alors pour se conformer à leur Chef, ils agiront selon la Foi et ils choisiront d’obéir à Dieu plutôt qu’aux hommes, gagnant par la mort la vie éternelle. Ne voulant pas consentir à l’erreur et à la perfidie, ils ne craindront absolument pas la mort.

Alors la vérité sera tenue dans le silence par certains prédicateurs alors que d’autres la foulant aux pieds la nieront. La sainteté de vie sera tenue en dérision par ceux qui la professent extérieurement, c’est pourquoi Notre Seigneur Jésus-Christ leur enverra non pas un digne pasteur, mais un exterminateur”.

Saint François d’Assise


 

( 8 février, 2013 )

La prophetie de Jean de Jérusalem

hodpitalier

Je mets ce texte à votre disposition juste à titre informatif. En effet il ne me semble pas que l’Eglise se soit prononcée sur cette prophetie, bien qu’ilen existerait un exemplaire au Vatican, ceci étant, sa lecture laisse perplexe quand aux similitudes entre ce qui est prédit et les temps actuels.

« Jehan de Vézelay dit Jean de Mareuil ou Jean de Jérusalem (1042- 1119) est un Templier, qui aurait participé à la libération de Jérusalem en 1099, conquise vingt ans plus tôt par les Turcs. On lui attribue des prophéties concernant le second millénaire, dites Protocole secret des prophéties.

D’après sa biographie, selon le manuscrit de Loubianka, il serait l’enfant du monastère bénédictin de Vézelay, fils de Bourgogne, soldat du Christ en Terre sainte, et l’un de neuf fondateurs de l’ordre du Temple. Il serait un proche d’Hugues de Payns, premier grand maître de l’ordre du Temple, et serait né en Bourgogne vers 1042 et mort à Jérusalem en 1119. D’après une autre version, il aurait été plutôt croisé et bénédictin. On assure qu’après la Première Croisade il a découvert un grand secret sur la montagne du temple à Jérusalem, ce qui a fait de lui un prophète.

Jean de Jérusalem aurait écrit sept manuscrits de prophéties. Trois manuscrits auraient été confiés à Bernard de Clairvaux (saint Bernard) qui en donne un au monastère de Vézelay [Note 1]. Quatre autres exemplaires auraient été dispersés et eurent différents destinataires. Un manuscrit retrouvé dans les archives du KGB à la Loubianka en 1992, faisait, selon les services russes, parti d’un lot d’archives allemandes saisies à Berlin, ce qui expliquerait les différentes mentions en marge qui s’y trouvent, indiquant, que ce manuscrit fut saisi dans une bibliothèque juive de Varsovie (Pologne). Ce manuscrit sera traduit par le professeur russe Galvieski (ou Gavielevwi) (1917-1995) en 1994. Aucun autre original de cette prophétie n’a été retrouvé à ce jour. Ce manuscrit russe, on le dit aussi trouvé, dans les archives du monastère de la Trinité-Saint-Serge à Zagorsk près de Moscou (Russie) 1992/1993. On assure que les textes peuvent être datés du quatorzième siècle. »

Complément Source :  Wikipedia

Texte issue de la page : http://www.2012un-nouveau-paradigme.com/pages/la-prophetie-de-saint-jean-integrale-5453280.html

« LA PROPHETIE ANNONCANT LE NOUVEL ORDRE MONDIAL

Cette prophétie a été écrite en 1099 par Jean de Vezelay (Jean de Jérusalem ou Jean de Mareuil), l’un des 8 fondateurs de l’Ordre des Templiers. La première partie de la prophétie est une sombre    prédiction pour la période de l’an 2000, « l’An Mille qui… vient après l’An Mille ». La deuxième partie annonce une ère    nouvelle et pleine d’espoir, « lorsque ce sera le plein de l’An Mille qui vient après l’An Mille »…

Nous connaissons deux apocalypses, celle de Daniel et celle de Jean. La première ne subsiste aujourd’hui que grâce à la ferveur de certains milieux marginaux du monde Chrétien, celle de jean au    contraire a été reconnue par le canon chrétien au concile de Tolède, en 633 [...]. Certains pensent qu’elle a été écrite par des disciples de Jean, proche du milieu    éssénien. Néanmoins, nous trouverons de nombreuses associations entre la Kabbale et l’Apocalypse alors que la plupart des gens n’y voient que l’annonce d’une catastrophe et de la fin du monde.    (Notons que nous trouvons cette même peur aux alentours de l’an 1OOO qui voit l’Ordre du Temple s’établir).

Lorsque commencera l’an mille qui vient après l’an mille,
L’homme aura peuplé les cieux et la terre et les mers de ses créatures

Ce document a été retrouvé par le professeur Galvieski dans les archives du monastère de Zargorsk en Russie au monastère de la Sainte Trinité Saint Serge près de Moscou. Dans son introduction, ce    manuscrit indiquait qu’après la conquête par les Turcs de Constantinople en 1453, sur l’île de Zagorsk, dans l’Empire de la foi resté préservé, sont venus se réfugier les hommes et leurs écrits    et parmi eux Le « Protocole Secret » qui enseigne le destin des hommes quand commencera « l’An Mille qui vient après l’An Mille… » c’est à dire les années après l’an 2000.

Ce Protocole Secret dont parle le manuscrit de Zagorsk est recueilli par des religieux sur la route de Compostelle. Jean de Vezelay devenu un moine chrétien, chevalier Croisé, l’un des fondateurs    de l’Ordre du Temple et l’un des premiers templiers, il participa à la libération de Jérusalem en 1099, conquise 20 ans plus tôt par les Turcs. C’est au cours de son séjour dans la Ville Sainte    qu’il rédigea son recueil prophétique.

Voici le Livre des Prophéties , Le troisième millénaire révélé , de Jean de Jérusalem , traduit par M. Galvieski , qui a découvert le manuscrit du Livre des prophéties (Ed. J.C. Lattès ,    1994).

LA PROPHETIE DE JEAN DE JERUSALEM

Je vois et je sais.

Mes yeux découvrent dans le Ciel ce qui sera et je franchis le temps d’un seul pas.
Une main me guide vers ce que vous ne voyez ni ne savez.

Mille ans auront passé et Jérusalem ne sera plus la ville des Croisés du Christ.
Le sable aura enfoui sous ses grains les murailles de nos châteaux, nos armures et nos os.
Il aura étouffé nos voix et nos prières.

Les Chrétiens venus de loin en pèlerins là où étaient leur Droit et leur Foi, n’oseront s’approcher du tombeau et des Reliques qu’escortés par des Chevaliers Juifs qui auront ici leur Royaume et leur Temple.

Les Infidèles seront une foule innombrable qui se répandra partout et leur foi résonnera comme le tambour d’un bout à l’autre de la Terre.
Je vois la Terre immense.

Des continents qu’Hérodote ne nommait que dans ses rêves se seront ajoutés au-delà des grandes forêts dont parle Tacite, et loin au bout de mers illimitées qui commencent après les Colonnes d’Hercule.
Mille ans auront passé depuis le temps que nous vivons et les fiefs se seront partout rassemblés en de grands royaumes et de vastes empires.

Des guerres aussi nombreuses que les mailles de la cotte que portent les Chevaliers de l’Ordre se seront entrecroisées, défaisant les royaumes et les empires, en tissant d’autres.

Et les serfs, les manants, les pauvres sans feu se seront mille fois révoltés, brûlant les récoltes, les châteaux et les villes, jusqu’à ce qu’on les écorche vifs et qu’on force les survivants à rentrer dans leurs tanières.

Ils se seront crus Rois.

Mille ans auront passé et l’homme aura gagné le fond des mers et des cieux et il sera comme une étoile au firmament.
Il aura acquis la puissance du soleil et il se sera pris pour Dieu, bâtissant sur l’immense terre mille tours de Babel.
Il aura construit des murs sur les ruines de ceux qu’avaient élevés les Empereurs de Rome, et ils sépareront une nouvelle fois des Légions et des Tribus Barbares.

Au-delà des grandes forêts sera un Empire.
Quand les murs s’effondreront l’Empire ne sera plus qu’une eau boueuse.
Les peuples seront une nouvelle fois mêlés.

Alors commencera l’An Mille qui vient après l’An Mille.

Je vois et je sais ce qu’il sera.
Je suis le scribe.

Lorsque commencera l’An Mille qui vient après l’An Mille l’homme sera devant la bouche d’ombre d’un labyrinthe obscur.
Et je vois au fond de cette nuit dans laquelle il va s’enfoncer les yeux rouges du Minotaure.
Prends garde à sa fureur cruelle, toi qui vivras l’An Mille qui vient après l’An Mille.

Lorsque commencera l’An Mille qui vient après L’An Mille…

1
Lorsque commencera l’An Mille qui vient après l’An Mille
L’Or sera dans le Sang
Qui regardera les étoiles y comptera des deniers
Qui entrera dans le Temple y rencontrera les marchands
Les Souverains seront changeurs et usuriers
Le Glaive défendra le Serpent

Mais le feu couvera
Chaque ville sera Sodome et Gomorrhe
Et les enfants des enfants deviendront la nuée ardente
Ils lèveront les vieux étendard

2
Lorsque commencera l’An Mille qui vient après l’An Mille
L’Homme aura peuplé les Cieux et la Terre et les Mers de ses Créatures
Il ordonnera
Il voudra les pouvoirs de Dieu
Il ne connaîtra aucune limite

Mais chaque chose se retournera
Il titubera comme un roi ivre
Il galopera comme un chevalier aveugle
Et à coup d’éperon il poussera sa monture dans la forêt
Au bout du chemin sera l’abîme

3
Lorsque commencera l’An Mille qui vient après l’An Mille
Se dresseront en tous points de la Terre des Tours de Babel
Ce sera Rome et ce sera Byzance
Les champs se videront
Il n’y aura de loi que de soi et de sa bande

Mais les Barbares seront dans la ville
Il n’y aura plus de pain pour tous
Et les jeux ne suffiront plus
Alors les gens sans avenir allumeront les grands incendies

4
Lorsque commencera l’An Mille qui vient après l’An Mille
La faim serrera le ventre de tant d’hommes
Et le froid bleuira tant de mains
Que ceux-là voudront voir un autre monde
Et des marchands d’illusions viendront qui proposeront le poison

Mais il détruira les corps et pourrira les âmes
Et ceux-là qui auront mêlé le poison à leur sang
Seront comme bête sauvage prise au piège
Et tueront et violeront et rançonneront et voleront
Et la vie deviendra une apocalypse de chaque jour

5
Lorsque commencera l’An Mille qui vient après l’An Mille
Chacun cherchera à jouir tout ce qu’il peut
L’Homme répudiera son épouse autant de fois qu’il se mariera
Et la femme ira par les chemins perdus (creux) prenant celui qui lui plaira
Enfantant sans donner le nom du Père

Mais aucun Maître ne guidera l’Enfant
Et chacun parmi les autres sera seul
La tradition sera perdue
La loi sera oubliée
Comme si l’Annonce n’avait pas été faite et l’homme redeviendra sauvage

6
Lorsque commencera l’An Mille qui vient après l’An Mille
Le père prendra son plaisir avec sa fille
L’homme avec l’homme la femme avec la femme
Le vieux avec l’enfant impubère
Et cela sera aux yeux de tous
Mais le sang deviendra impur.

Le mal se répandra de lit en lit
Le corps accueillera toutes les putréfactions de la terre
Les visages seront rongés les membres décharnés
L’amour sera haute menace pour ceux qui ne se connaissent que par la chair

7
Lorsque commencera l’An Mille qui vient après l’An Mille
Celui qui parlera de Serment et de Loi ne sera pas entendu
Celui qui prêchera la Foi du Christ perdra sa voix dans le désert
Mais partout se répandra les eaux puissantes des religions infidèles

De faux messies rassembleront les hommes aveuglés
Et l’infidèle armé sera comme jamais il ne fut
Il parlera de justice et de droit et sa foi sera brûlante et tranchante
Il se vengera de la Croisade

8
Lorsque commencera l’An Mille qui vient après l’An Mille
Le bruit de la mort donnée roulera comme l’orage sur la terre
Les barbares seront mêlés aux soldats des dernières légions
Les Infidèles vivront dans le cœur des Villes Saintes
Chacun sera tour à tour barbare, infidèle et sauvage
Il n’y aura plus d’ordre ni de règle.

La haine se répandra comme la flamme dans la forêt sèche
Les barbares massacreront les soldats
Les infidèles égorgeront les croyants
La sauvagerie sera de chacun et de tous et les villes périront

9
Lorsque commencera l’An Mille qui vient après l’An Mille
Les hommes se jugeront entre eux selon leur sang et leur foi
Nul n’écoutera le cœur souffrant des enfants
On les dénichera comme des oisillons
Et personne ne saura les protéger de la main raidie par le gantelet.

La haine inondera les terres qui se croyaient pacifiées
Et nul ne sera épargné ni les vieux ni les blessés
Les maisons seront détruites ou volées
Les uns prendront la place des autres
Chacun fermera les yeux pour ne pas voir les femmes violées

10
Lorsque commencera l’An Mille qui vient après l’An Mille
Chacun saura ce qui est en tous les lieux de la terre
On verra l’enfant dont les os percent la peau
Et celui dont les yeux sont couverts de mouches
Et celui qu’on pourchasse comme un rat.

Mais l’homme qui verra détournera la tête
Car il ne se souciera que de lui
Celui-là donnera une poignée de grains comme aumône
Alors qu’il dort sur des sacs pleins
Et ce qu’il donnera d’une main il le reprendra de l’autre

11
Lorsque commencera l’An Mille qui vient après l’An Mille
L’homme fera marchandise de tout
Chaque chose aura son prix
L’arbre, l’eau et l’animal
Plus rien ne sera vraiment donné et tout sera vendu
Mais l’homme alors ne sera plus que poids de chair

On troquera son corps comme un quartier de viande
On prendra son œil et son cœur
Rien ne sera sacré, ni sa vie ni son âme
On se disputera sa dépouille et son sang comme une charogne à dépecer

12
Lorsque commencera l’An Mille qui vient après l’An Mille
L’homme aura changé le visage de la terre
Il se voudra le Maître et le Souverain des forêts et des troupeaux
Il aura creusé le sol et le ciel
Et tracé son sillon dans les fleuves et les mers
Mais la terre sera nue et stérile.

L’Air deviendra brûlant et l’eau sera fétide
La vie se fanera car l’homme épuisera la richesse du monde
Et l’homme sera seul comme un loup
Dans la haine de lui

13
Lorsque commencera l’An Mille qui vient après l’An Mille
L’enfant sera lui aussi vendu
Certains se serviront de lui comme d’une quintaine (*)
Pour jouir de sa neuve peau
D’autres le traiteront comme un animal servile
On oubliera la faiblesse sacrée de l’enfant
Et son mystère.

Il sera comme un poulain qu’on dresse
Comme un agneau qu’on saigne qu’on abat
Et l’homme ne sera plus rien que barbarie

14
Lorsque commencera l’An Mille qui vient après l’An Mille
Le regard et l’esprit des hommes seront prisonniers
Ils seront ivres et l’ignoreront
Ils prendront les images et les reflets pour la vérité du monde
On fera d’eux ce que l’on fait d’un mouton.

Alors les carnassiers viendront
Les rapaces les mettront en troupeau pour mieux les guider vers l’abîme et les dresser les uns contre les autres
On les écorchera pour prendre leur laine et leur peau
Et l’homme s’il survit sera dépouillé de son âme

15
Lorsque commencera l’An Mille qui vient après l’An Mille
Régnerons des Souverains sans croyance
Ils ordonneront aux foules humaines innocentes et passives
Ils cacheront leurs visages et garderont leurs noms secret
Et leurs châteaux forts seront perdus dans les forêts
Mais ils décideront du sort de tout et de tous.

Personne ne participera aux assemblées de leur ordre
Chacun sera vrai serf et se croira homme libre et chevalier
Seuls se dresseront ceux des villes sauvages et des fois hérétiques
Mais ils seront d’abord vaincus et brûlés vifs

16
Lorsque commencera l’An Mille qui vient après l’An Mille
Les hommes seront si nombreux sur les terres
Qu’ils ressembleront à une fourmilière dans laquelle on enfonce le bâton
Ils grouilleront et la mort les écrasera du talon
Comme des insectes affolés
De grands mouvements les pousseront d’une contrée à l’autre.

Les peaux brunes se mêleront aux peaux blanches
La Foi du Christ à celle de l’Infidèle
Certains prêcheront la paix jurée
Mais partout ce sera la guerre des tribus ennemies

17
Lorsque commencera l’An Mille qui vient après l’An Mille
Les hommes voudront franchir toutes les enceintes
La mère aura les cheveux gris d’une vieille
Le chemin de la nature sera abandonné
Et les familles seront comme des grains séparés que rien ne peut unir.

Ce sera donc un autre monde
Chacun errera sans lien comme un cheval emballé
Allant en tout sens sans guide
Malheur au chevalier qui chevauchera cette monture
Il sera sans étrier et chutera dans le fossé

18
Lorsque commencera l’An Mille qui vient après l’An Mille
Les hommes ne s’en remettront plus à la loi de Dieu
Mais voudront guider leur vie comme une monture
Ils voudront choisir leurs enfants dans le ventre de leurs femmes
Et tueront ceux qu’ils n’aimeront pas
Mais que sera l’homme qui se prendra ainsi pour Dieu ?

Les Puissants se saisiront des meilleures terres et des plus belles femmes
Les pauvres et les faibles seront du bétail
Chaque masure deviendra donjon
La peur sera en chaque cœur comme un poison

19
Lorsque commencera l’An Mille qui vient après l’An Mille
Un ordre noir et secret aura surgi
Sa loi sera de haine et son arme le poison
Il voudra toujours plus d’or et étendra son règne sur toute la terre
Et ses servants seront liés entre eux par un baiser de sang
Les hommes justes et les faibles subiront sa règle.

Les Puissants se mettront à son service
La seule loi sera celle qu’il dictera dans l’ombre
Il vendra le poison jusque dans les églises
Et le monde marchera avec ce scorpion sous son talon

20
Lorsque commencera l’An Mille qui vient après l’An Mille
Bien des hommes resteront assis les bras croisés
Ou bien iront sans savoir où les yeux vides
Car ils n’auront plus de forge où battre le métal
Et plus de champ à cultiver.

Ils seront comme une graine qui ne peut prendre racine
Errants et démunis humiliés et désespérés
Les plus jeunes et les plus vieux souvent sans lieux
Ils n’auront que la guerre pour salut
Et ils se combattront d’abord eux-mêmes et ils haïront leur vie

21
Lorsque commencera l’An Mille qui vient après l’An Mille
Les maladies de l’eau du ciel et de la Terre
Frapperont l’homme et le menaceront
Il voudra faire renaître ce qu’il a détruit et protéger ce qui demeure
Il aura peur des jours qui viennent
Mais il sera bien tard.

Le désert rongera la terre et l’eau sera de plus en plus profonde
Elle ruissellera certains jours en emportant tout comme un déluge
Et elle manquera le lendemain à la terre
Et l’air rongera le corps des plus faibles

22
Lorsque commencera l’An Mille qui vient après l’An Mille
La terre tremblera en plusieurs lieux et les villes s’effondreront
Tout ce que l’on aura construit sans écouter les sages sera menacé et détruit
La boue submergera les villages et le sol s’ouvrira sous les Palais
L’homme s’obstinera car l’orgueil est sa folie
Il n’entendra pas l’avertissement répété de la terre.

Mais l’incendie détruira les nouvelles Rome
Et dans les décombres accumulés
Les pauvres et les barbares pilleront malgré les Légions les richesses abandonnées

23
Lorsque commencera l’An Mille qui vient après l’An Mille
Le soleil brûlera la terre
L’Air ne sera plus le voile qui protège du feu
Il ne sera qu’un rideau troué
Et la lumière brûlante rongera les peaux et les yeux.

La mer s’élèvera comme une eau qui bout
Les villes et les rivages seront ensevelies
Et des continents entiers disparaîtront
Les hommes se réfugieront sur les hauteurs
Et ils reconstruiront oubliant déjà ce qui est survenu

24
Lorsque commencera l’An Mille qui vient après l’An Mille
Les hommes sauront faire vivre des mirages
Les sens seront trompés et ils croiront toucher ce qui n’est pas
Ils suivront des chemins que seuls les yeux verront
Et le rêve pourra ainsi devenir vivant.

Mais l’homme ne saura plus séparer ce qui est de ce qui n’est pas
Il se perdra dans de faux labyrinthes
Ceux qui sauront faire naître des mirage
Se joueront de l’homme naïf en le trompant
Et beaucoup d’hommes deviendront des chiens rampants

25
Lorsque commencera l’An Mille qui vient après l’An Mille
Les animaux que Noé avait embarqués sur son Arche
Ne seront plus entre les mains de l’Homme
Que bêtes transformées selon sa volonté
Et qui se souciera de leur souffrance vivante?
L’homme aura fait de chaque espèce ce qu’il aura voulu
Et il en aura détruit d’innombrables.

Que sera devenu l’homme qui aura changés les lois de la vie ?
Qui aura fait de l’animal vivant une motte de glaise ?
Sera-t-il l’égal de Dieu ou l’enfant du Diable ?

26
Lorsque commencera l’An Mille qui vient après l’An Mille
Il faudra avoir peur pour l’enfant de l’homme
Le poison et le désespoir le guetteront
On ne l’aura désiré que pour soi et non pour lui ou pour le monde
Il sera traqué pour le plaisir et parfois on vendra son corps
Mais même celui qui sera protégé par les siens
Sera menacé d’avoir l’esprit mort.

Il vivra dans le jeu et le mirage
Qui le guidera puisqu’il n’y aura plus maître
Personne ne lui aura enseigné à espérer et à agir

27
Lorsque commencera l’An Mille qui vient après l’An Mille
L’homme se croira Dieu alors qu’il ne sera rien de plus qu’à sa naissance
Il frappera toujours vaincu par la colère et la jalousie
Mais son bras sera armé de la puissance dont il se sera emparé
Et Prométhée aveuglé il pourra tout détruire autour de lui.

Il restera un nain de l’âme et il aura la force d’un géant
Il avancera d’un pas immense mais il ignorera quel chemin prendre
Sa tête sera lourde de savoir
Mais il ne saura pas pourquoi il vit et il meurt
Il sera comme toujours le fou qui gesticule ou l’enfant qui geint

28
Lorsque commencera l’An Mille qui vient après l’An Mille
Des contrées entières seront la proie de la guerre
Au-delà du limès (*) romain et même sur l’ancien territoire de l’Empire
Les hommes des mêmes cités s’égorgeront
Ici sera la guerre entre tribus et là entre croyants.

Les Juifs et les enfants d’Allah n’en finiront pas de s’opposer
Et la terre du Christ sera leur champ de bataille
Mais les infidèles voudront partout défendre la pureté de leur foi
Et il n’y aura en face d’eux que doute et puissance
Alors la mort s’avancera partout comme l’étendard des temps nouveaux

29
Lorsque commencera l’An Mille qui vient après l’An Mille
Des hommes en multitude seront exclus de la vie humaine
Ils n’auront ni droits ni toit ni pain
Ils seront nus et n’auront que leurs corps à vendre
On les rejettera loin des tours de Babel de l’opulence
Ils grouilleront comme un remords et une menace
Ils occuperont des contrées entières et prolifèreront.

Ils écouteront les prédications de la vengeance
Et ils se lanceront à l’assaut des tours orgueilleuses
Le temps sera revenu des invasions barbares

30
Lorsque commencera l’An Mille qui vient après l’An Mille
L’homme sera entré dans le labyrinthe obscur
Il aura peur et il fermera les yeux car il ne saura plus voir
Il se défiera de tout et il craindra à chaque pas
Mais il sera poussé en avant car aucune halte ne sera permise
La voix de Cassandre sera pourtant haute et forte
Il ne l’entendra pas.

Car il voudra toujours plus posséder et sa tête sera perdue dans les mirages
Ceux qui seront ses Maîtres le tromperont
Et il n’y aura que des mauvais bergers

Lorsque ce sera le plein de l’An Mille qui vient après l’An Mille

31
Lorsque ce sera le plein de l’An Mille qui vient après l’An Mille
Les hommes auront enfin ouvert les yeux
Ils ne seront plus enfermés dans leurs têtes et dans leurs cités
Ils se verront et s’entendront d’un point à l’autre de la terre
Ils sauront que ce qui frappe l’un blesse l’autre
Les hommes formeront comme un grand corps unique
Dont chacun d’eux sera une part infime.

Et ils constitueront ensemble le cœur
Et il y aura enfin une langue qui sera parlée par tous
Et il naîtra ainsi enfin le grand humain

32
Lorsque ce sera le plein de l’An Mille qui vient après l’An Mille
L’homme aura conquis le ciel
Il créera des étoiles dans la grande mer bleu sombre
Et il naviguera sur cette nef brillante
Nouvel Ulysse compagnon du Soleil pour l’Odyssée Céleste

33
Lorsque ce sera le plein de l’An Mille qui vient après l’An Mille
Les hommes pourront s’enfoncer sous les eaux
Leur corps sera nouveau et ils seront poissons
Et certains voleront haut plus haut que les oiseaux
Comme si la pierre ne tombait pas
Ils communiqueront entre eux
Car leur esprit sera si grand ouvert qu’il recueillera tous les messages
Et les rêves seront partagés
Et ils vivront aussi longtemps que le plus vieux des hommes
Celui dont parle les Livres Saints

34
Lorsque ce sera le plein de l’An Mille qui vient après l’An Mille
L’homme saura quel est l’esprit de toute chose
La pierre ou l’eau le corps de l’animal ou le regard de l’autre
Il aura percé les secrets que les Dieux anciens possédaient
Et il poussera porte après porte dans le labyrinthe de la vie nouvelle
Il créera avec la puissance et le jaillissement d’une source
Il enseignera le savoir à la multitude des hommes
Et les enfants connaîtront la terre et le ciel plus qu’aucun avant eux
Et le corps de l’homme sera agrandi et habile
Et son esprit aura enveloppé toutes choses et les aura possédées

35
Lorsque ce sera le plein de l’An Mille qui vient après l’An Mille
L’homme ne sera plus le seul souverain car la femme viendra saisir le sceptre
Elle sera la grande maîtresse des temps futurs
Et ce qu’elle pensera elle l’imposera aux hommes
Elle sera la mère de cet An Mille qui vient après l’An Mille
Elle répandra la douceur tiède de la mère après les jours du Diable
Elles sera la beauté après la laideur des temps barbares
L’An Mille qui vient après l’An Mille se changera en temps léger
On aimera et on partagera
On rêvera et on enfantera les rêves

36
Lorsque ce sera le plein de l’An Mille qui vient après l’An Mille
L’homme connaîtra une seconde naissance
L’Esprit saisira la foule des hommes
Qui communieront dans la fraternité
Alors s’annoncera la fin des temps barbares
Ce sera le temps d’une nouvelle vigueur de la Foi
Après les jours noirs du commencement de l’An Mille qui vient après l’An Mille
S’ouvriront des jours heureux
L’homme retrouvera le chemin des hommes
Et la terre sera ordonnée

37
Lorsque ce sera le plein de l’An Mille qui vient après l’An Mille
Des voies iront d’un bout à l’autre de la terre et du ciel à l’autre bout
Les forêts seront à nouveau denses
Et les déserts auront été irrigués
Les eaux seront redevenues pures
La terre sera comme un jardin
L’Homme veillera sur tout ce qui vit
Il purifiera ce qu’il a souillé
Il sentira toute la terre comme sa demeure
Et il sera sage pensant aux lendemains

38
Lorsque ce sera le plein de l’An Mille qui vient après l’An Mille
Chacun sera comme un pas réglé
On saura tout du monde et de son corps
On soignera la maladie avant qu’elle n’apparaisse
Chacun sera guérisseur de soi et des autres
On aura compris qu’il faut aider pour maintenir
Et l’homme après des temps de fermeture et d’avarice
Ouvrira son cœur et sa bourse aux plus démunis
Il se sentira chevalier de l’ordre humain
Et ainsi ce sera un temps nouveau qui commencera

39
Lorsque ce sera le plein de l’An Mille qui vient après l’An Mille
L’homme aura appris à donner et à partager
Les jours amers de solitude seront enfouis
Il croira à nouveau à l’esprit
Et les barbares auront acquis droit de cité
Mais cela viendra après les guerres et les incendies
Cela surgira des décombres noircies des tours de Babel
Et il aura fallu la poigne ferrée
Pour que s’ordonne le désordre
Et que l’homme retrouve le bon chemin

40
Lorsque ce sera le plein de l’An Mille qui vient après l’An Mille
L’homme saura que tous les vivants sont porteurs de lumière
Et qu’ils sont créatures à respecter
Il aura construit les nouvelles cités
Dans le ciel sur la terre et sur la mer
Il aura la mémoire de ce qui fut
Et il saura lire ce qui sera
Il n’aura plus peur de sa propre mort
Car il aura dans sa vie vécu plusieurs vies
Et la Lumière il le saura ne sera jamais éteinte »

( 23 janvier, 2013 )

SOS pour les chrétiens de l´Union Européenne

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Publiée le 10 sept. 2012

Patriarch Elijah

 

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( 7 décembre, 2012 )

Prophetie de Saint Pie X, la France Fille aînée de l’Eglise

Un jour viendra, et nous espérons qu’il n’est pas très éloigné, où la France, comme Saül sur le chemin de Damas, sera enveloppée d’une lumière céleste et entendra une voix qui lui répètera : « Ma fille, pourquoi me persécutes-tu ? » Et, sur sa réponse : « Qui es-tu, Seigneur ? », la voix répliquera : « Je  suis Jésus, que tu persécutes. Il t’est dur de regimber contre  l’aiguillon, parce que, dans ton obstination, tu te ruines toi-même « . Et elle, tremblante, étonnée, dira : »Seigneur, que voulez-vous que je fasse ? ». Et Lui : « Lève-toi, lave tes souillures qui t’ont défigurée, réveille dans ton sein tes sentiments assoupis et le pacte de notre alliance, et va, fille aînée de l’Eglise, nation prédestinée, vase d’élection, va porter, comme par le passé, mon nom devant tous les peuples et tous les rois de la terre ».

(Saint Pie X, le 29 novembre 1911)

Prophetie de Saint Pie X, la France Fille aînée de l'Eglise dans Prières bapteme_clovis

Prière de Saint Pie X pour la France :

« Ô Marie, conçue sans péché, regardez la France, priez pour la France, sauvez la France!  Plus la France est coupable, plus elle a besoin de votre intercession : un mot à Jésus reposant dans vos bras, et la France est sauvée! Ô Jésus, obéissant à Marie, sauvez la France! »

 

Prière du XI° siècle :
«Dieu Tout-Puisant et Eternel, qui avez établi l’empire des Francs, pour être dans le monde l’instrument de Vos divines  volontés, le glaive et le bouclier de Votre Sainte Eglise, nous Vous en prions, prévenez toujours et partout de Votre céleste lumière, les fils suppliants des Francs, afin qu’ils voient ce qu’il faut faire pour réaliser Votre règne en ce monde et que, pour accomplir ce qu’ils auront vu, ils soient remplis de charité, de force et de persévérance.
Par Jésus-Christ Notre Seigneur.
Ainsi soit-il.»

Prière du XI° siècle, récitée dans les églises des Gaules.
(Tiré de Mgr Gay, Sainte Clotilde et les origines chrétiennes de la nation et monarchie françaises, éd. Enault et Vuaillat, Paris, 1867.)

 

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