( 12 décembre, 2017 )

Oraisons de Sainte Brigitte

MAGNIFIQUES PROMESSES

révélées par Notre Seigneur à Sainte Brigitte de Suède dans l’Église Saint Paul, à Rome

et

FAVEURS ACCORDEES A CEUX QUI RECITERONT CES ORAISONS

Approuvées par le Pape Pie IX

MAGNIFIQUES PROMESSES A SAINTE BRIGITTE DE SUEDE

Le Pape Benoît XV s’exprime ainsi sur les Révélations de sainte Brigitte :

« L’approbation de semblables révélations n’emporte autre chose, sinon que, après un mûr examen, il est permis de les publier pour l’unité des fidèles. Quoiqu’elles ne méritent pas la même créance que les vérités de la religion, on peut cependant les croire d’une foi humaine, conformément aux règles de la prudence selon lesquelles elles sont probables et appuyées sur des motifs suffisants pour qu’on les croie pieusement ».

(Les petits Bollandistes , tome XIII ).

Le 14 juin 1303, au moment où naquit Brigitte, Benoît, curé de Rasbo, priait pour l’heureuse délivrance d’Ingeborde. Soudain, il se trouva enveloppé d’une nuée lumineuse d’où sortit la Vierge Mère :

« Il est né une fille à Birger ; sa voix sera entendue du monde entier ».

Sgii, die XXIV Aprilis 1903 .

Imprimatur :

F.-J. Girard, V.G.

Ces Oraisons et ces Promesses ont été copiées sur un livre imprimé à Toulouse en 1740 et publié par le P. Adrien Parvilliers de la Compagnie de Jésus, missionnaire apostolique de la Terre-Sainte, avec approbation, permission et recommandation de les répandre.

Les parents, maîtres et maîtresses qui les feront dire aux jeunes enfants, pendant au moins un an, leur assureront d’être préservés de tout accident grave pouvant entraîner la perte de quelqu’un de leur cinq sens, pour aussi longue que soit leur vie, ainsi que les autres privilèges spécifiés, et lorsqu’on se sera rendu bien compte que tous ces privilèges se réalisent, sans aucune exception, le plus grand nombre voudra sans aucun doute se les assurer.

Le Pape Pie IX a eu connaissance de ces Oraisons avec le prologue ; il les a approuvées le 31 mai 1862, les reconnaissant vraies et pour le bien des âmes.

Cette sentence du Pape Pie IX a été confirmée par la réalisation des promesses envers toutes les personnes

qui ont récité les Oraisons et par de nombreux faits surnaturels par lesquels Dieu a voulu faire connaître leur exacte vérité.

Demande — Faut-il les réciter tous les jours sans interruption pour gagne les privilèges ?

Réponse — Il faut les manquer le moins possible ; mais si pour un motif sérieux on est obligé de les omettre, on ne perd pas les privilèges qui y sont attachés, pourvu qu’on récite 5480 Oraisons dans l’année. Il faut les dire dévotement et bien se pénétrer des paroles qu’on prononce : c’est la chose la plus essentielle.

Ces Oraisons peuvent servir pour faire le Chemin de la Croix.

——————

Comme il y avait longtemps qu’elle désirait savoir le nombre de coups que Notre Seigneur reçut en sa Passion, un jour Il lui apparut en disant :

«J’ai reçu en mon Corps 5480 coups que si vous voulez les honorer par quelque vénération, vous direz quinze Pater Noster et quinze Ave Maria avec les oraisons suivantes (qu’il lui enseigna) pendant un an entier ; l’année étant achevée, vous aurez salué chacune de plaies ». Il ajouta ensuite que quiconque dirait ces Oraisons durant un an « délivrera du Purgatoire quinze âmes de sa lignée, quinze justes de sa même lignée seront confirmés et conservés en état de grâce et quinze pêcheurs de sa même lignée seront convertis.

« La personne qui les dira aura les premiers degrés de perfection et quinze jours avant sa mort, je lui donnerai mon précieux Corps, afin que par celui-ci elle soit délivrée de la faim éternelle ; je lui donnerai mon Précieux Sang à boire de peur qu’elle n’ait soif éternellement ; et, quinze jours avant sa mort, elle aura une amère contrition de tous ses péchés et une parfaite connaissance de ceux-ci. Je mettrai le Signe de ma très victorieuse Croix devant elle, pour son secours et sa défense contre les embûches de ses ennemis.

«  Avant sa mort, Je viendrai avec ma très chère et bien-aimée Mère, et recevrai bénignement son âme et la mènerai aux joies éternelles et, l’ayant menée jusque-là, Je lui donnerai un singulier trait à boire de la fontaine de ma Déité, ce que Je ne ferai point à d’autres ne disant pas mes Oraisons ».

Il faut savoir que quiconque aurait vécu trente ans en péché mortel et dirait dévotement ou aurait proposé de dire ces Oraisons, le Seigneur lui pardonnera tous ses péchés et lui conservera ses cinq sens et le délivrera de mort subite et délivrera son âme des peines éternelles et obtiendra tout ce qu’il demandera à Dieu et à la Très Sainte Vierge. Que s’il avait toujours vécu selon sa propre volonté et s’il devait mourir demain, sa vie se prolongera.

Toutes les fois que quelqu’un dira ces Oraisons, il gagnera cinquante jours d’indulgence et est assuré d’être mis et joint au suprême chœur des anges, e quiconque les enseignera à un autre, sa joie et son mérite ne manqueront jamais mais seront stables et dureront à perpétuité.

Là où sont et où seront dites ces Oraisons, Dieu est présent avec sa grâce.

Tous ces privilèges ont été promis à Sainte Brigitte par une image de Notre Seigneur crucifié, à condition qu’elle dise tous les jours les dites oraisons, et ils seront aussi promis à tous ceux qui les diront dévotement l’espace d’un an.

Première Oraison

Pater, Ave

Ô Jésus-Christ ! douceur éternelle à ceux qui vous aiment, joie qui surpasse toute joie et tout désir, espoir et salut des pécheurs, qui avez témoigné n’avoir de plus grand contentement que d’être parmi les hommes jusqu’à prendre la nature humaine en la plénitude des temps pour l’amour d’eux, souvenez-vous des souffrances que vous avez endurées dès l’instant de votre conception et surtout dans le temps de votre sainte Passion, ainsi qu’il avait été décrété et ordonné de toute éternité dans la pensée divine. Souvenez-vous, Seigneur, que faisant la Cène avec vos disciples, après leur avoir lavé les pieds, vous leur avez donné votre Corps Sacré et votre Précieux Sang, et, tout en les consolant avec douceur, vous leur avez prédit votre prochaine Passion. Souvenez-vous de la tristesse et de l’amertume que vous avez éprouvées en votre âme, comme vous le témoignâtes vous-même, disant : « Mon âme est triste jusqu’à la mort. » Souvenez-vous, Seigneur, de toutes les craintes, angoisses et douleurs que vous avez endurées en votre Corps délicat avant le supplice de la Croix, quand, après avoir prié trois fois en répandant une sueur de Sang, vous fûtes trahi par Judas, votre disciple, pris par la nation que vous aviez choisie et élevée, accusé par de faux témoins, injustement jugé par trois juges, en la fleur de votre jeunesse et dans le temps solennel de la Pâque. Souvenez-vous que vous fûtes dépouillé de vos propres vêtements et revêtu de ceux de la dérision ; qu’on vous voila les yeux et la face, qu’on vous donna des soufflets, que vous fûtes couronné d’épines, qu’on vous mit un roseau à la main, et qu’attaché à une colonne vous fûtes déchiré de coups et accablé d’affronts et d’outrages. En mémoire de ces peines et douleurs que vous avez endurées avant votre Passion sur la Croix, donnez-moi avant la mort une vraie contrition, une pure et entière confession, une digne satisfaction et la rémission de tous mes péchés. Ainsi soit-il.

Deuxième Oraison

Pater, Ave

Ô Jésus ! vraie liberté des anges, paradis de délices, ayez mémoire de l’horreur de tristesse que vous endurâtes lorsque vos ennemis, tels des lions furieux, vous entourèrent, et par mille injures, crachats, soufflets, égratignures et autres supplices inouïs, vous tourmentèrent à l’envie. En considération de ces tourments et de ces paroles injurieuses, je vous supplie, ô mon Sauveur, de me délivrer de mes ennemis visibles et invisibles, et de me faire arriver, sous votre protection, à la perfection du salut éternel. Ainsi soit-il.

Troisième Oraison

Pater, Ave

Ô Jésus ! Créateur du Ciel et de la Terre, que nulle chose ne peut borner ni limiter, vous qui renfermez et tenez tout sous votre Puissance, ressouvenez-vous de la douleur très amère que vous souffrîtes lorsque les soldats, attachant vos mains sacrées et vos pieds très délicats à la Croix, les percèrent d’outre en outre avec de gros clous émoussés et, ne vous trouvant pas dans l’état qu’ils voulaient pour contenter leur rage, agrandirent vos plaies, y ajoutèrent douleur sur douleur puis, par une cruauté inouïe, vous allongèrent alors sur la Croix et vous tirèrent de tous côtés en disloquant vos membres. Je vous conjure, par la mémoire de cette très sainte et très aimante douleur de la Croix, de me donner votre crainte et votre amour. Ainsi soit-il.

Quatrième Oraison

Pater, Ave

Ô Jésus ! céleste médecin, élevé sur la Croix pour guérir nos plaies par les vôtres, souvenez-vous des langueurs et meurtrissures que vous avez souffertes en tous vos membres, dont aucun ne demeurera en sa place, en sorte qu’il n’y avait douleur semblable à la vôtre. Depuis la plante des pieds jusqu’au sommet de la tête, aucune partie de votre Corps n’était sans tourments ; et cependant, oubliant vos souffrances, vous n’avez point cessé de prier votre Père pour vos ennemis, lui disant : « Père, pardonnez-leur, car ils ne savent pas ce qu’ils font ! » Par cette grande Miséricorde et en mémoire de cette douleur, faites que le souvenir de votre très amère Passion opère en nous une parfaite contrition et la rémission de tous nos péchés. Ainsi soit-il.

Cinquième Oraison

Pater, Ave

Ô Jésus ! miroir de splendeur éternelle, souvenez-vous de la tristesse que vous avez eue, lorsque, contemplant dans la lumière de votre Divinité la prédestination de ceux qui devaient être sauvés par les mérites de votre sainte Passion, vous voyiez en même temps la multitude des réprouvés qui devaient être damnés par leurs péchés, et vous plaigniez amèrement ces malheureux perdus et désespérés. Par cet abîme de compassion et de pitié, et principalement par la bonté que vous fîtes paraître envers le Bon Larron, lui disant : « Tu seras aujourd’hui avec moi en Paradis », je vous prie, ô doux Jésus, qu’à l’heure de ma mort vous me fassiez miséricorde. Ainsi soit-il.

Sixième Oraison

Pater, Ave

Ô Jésus ! Roi aimable et tout désirable, souvenez-vous de la douleur que vous avez eue quand, nu et comme un misérable, attaché et élevé en Croix, tous vos parents et vos amis vous abandonnèrent, excepté votre Mère bien-aimée qui demeura très fidèlement auprès de vous dans l’Agonie et que vous recommandâtes à votre fidèle disciple, en disant à Marie : « Femme, voilà votre fils ! », et à saint Jean : « Voilà votre mère ! ». Je vous supplie, ô mon Sauveur, par le glaive de douleur qui alors transperça l’âme de votre sainte Mère, d’avoir compassion de moi en toutes mes afflictions et tribulations, tant corporelles que spirituelles, et de m’assister dans mes épreuves, surtout à l’heure de ma mort. Ainsi soit-il.

Septième Oraison

Pater, Ave

Ô Jésus ! fontaine de pitié inépuisable qui, par une profonde affection d’amour avez dit sur la Croix : « J’ai soif ! », mais de la soif du salut du genre humain, je vous prie, ô mon Sauveur, d’échauffer le désir de nos cœurs pour tendre à la perfection dans toutes nos œuvres, et d’éteindre entièrement en nous la concupiscence charnelle et l’ardeur des appétits mondains. Ainsi soit-il.

Huitième Oraison

Pater, Ave

Ô Jésus ! douceur des cœurs, suavité des esprits, par l’amertume du fiel et du vinaigre que vous avez goûtés sur la Croix pour l’amour de nous, accordez-nous de recevoir dignement votre Corps et votre Sang Précieux pendant la vie et à l’heure de ma mort, pour servir de remède et de consolation à nos âmes. Ainsi soit-il.

Neuvième Oraison

Pater, Ave

Ô Jésus ! vertu royale, joie de l’esprit, souvenez-vous de la douleur que vous avez endurée, lorsque plongé dans l’amertume à l’approche de la mort, insulté et outragé par les juifs, vous criâtes à haute voix que vous aviez été abandonné de votre Père, lui disant : « Mon Dieu, mon Dieu, pourquoi m’avez-vous abandonné ? » Par cette angoisse, je vous conjure, ô mon Sauveur, ne m’abandonnez pas dans les terreurs et les douleurs de la mort. Ainsi soit-il.

Dixième Oraison

Pater, Ave

Ô Jésus ! qui êtes en toutes choses commencement et fin, vie et vertu, souvenez-vous que vous vous êtes plongé pour nous dans un abîme de douleurs, de la plante des pieds jusqu’au sommet de la tête. En considération de la grandeur de vos plaies, apprenez-moi à garder vos Commandements par une vraie charité, ces Commandements dont la voie est large et aisée pour ceux qui vous aiment. Ainsi soit-il

Onzième Oraison

Pater, Ave

Ô Jésus ! abîme très profond de Miséricorde, je vous supplie, en mémoire de vos Plaies qui ont pénétré jusqu’à la moelle de vos os et de vos entrailles, de me tirer, moi, misérable submergé par mes offenses, hors du péché, et de me cacher de votre face irritée dans les trous de vos Plaies, jusqu’à ce que votre colère et votre juste indignation soient passées. Ainsi soit-il.

Douzième Oraison

Pater, Ave

Ô Jésus ! miroir de vérité, marque d’unité, lien de charité, souvenez-vous vous de la multitude de plaies dont vous avez été blessé de la tête aux pieds, déchiré et tout rougi par l’effusion de votre Sang adorable ! Ô grande et universelle douleur que vous avez soufferte pour l’amour de nous en votre chair virginale ! Très doux Jésus, qu’auriez-vous pu faire pour nous que vous n’ayez fait ! Je vous conjure, ô mon Sauveur, de marquer de votre Précieux Sang toutes vos plaies dans mon cœur, afin que j’y lise sans cesse vos douleurs et votre Amour. Que par le fidèle souvenir de votre Passion, le fruit de vos souffrances soit renouvelé dans mon âme, et que votre Amour s’y augmente chaque jour, jusqu’à ce que je parvienne à vous qui êtes le trésor de tous les biens et de toutes les joies, que je vous supplie de me donner, ô très doux Jésus, dans la vie éternelle. Ainsi soit-il.

Treizième Oraison

Pater, Ave

Ô Jésus ! Lion très fort, Roi immortel et invincible, ayez mémoire de la douleur que vous avez endurée, lorsque toutes vos forces, tant du cœur que du corps, étant épuisées, vous avez incliné la tête en disant: « Tout est consommé ! » Par cette angoisse et cette douleur, je vous supplie, Seigneur Jésus, d’avoir pitié de moi en la dernière heure de ma vie, lorsque mon âme sera dans l’angoisse et que mon esprit sera troublé. Ainsi soit-il.

Quatorzième Oraison

Pater, Ave

Ô Jésus ! Fils unique du Père, splendeur et figure de sa substance, souvenez-vous de l’humble recommandation que vous avez faite à votre Père, lui disant : « Mon Père, je remets mon esprit entre vos mains ! » Puis, votre Corps déchiré, votre Cœur brisé, et les entrailles de votre Miséricorde ouvertes pour nous racheter, vous avez expiré ! Par cette précieuse Mort, je vous conjure, ô Roi des saints ! confortez et me donnez secours pour résister au démon, à la chair et au sang, afin qu’étant mort au monde je vive en vous seul. Recevez je vous prie, à l’heure de ma mort, mon âme pèlerine et exilée qui retourne à Vous. Ainsi soit-il.

Quinzième Oraison

Pater, Ave

Ô Jésus ! vraie et féconde vigne, souvenez-vous de l’abondante effusion de Sang que vous avez si généreusement répandue de votre Corps Sacré, ainsi que le raisin sous le pressoir. De votre côté percé d’un coup de lance par un soldat, vous avez donné du Sang et de l’Eau, de telle sorte qu’il n’en est plus demeuré une seule goutte. Et enfin, comme un faisceau de myrrhe élevé du haut de la Croix, votre Chair délicate s’est anéantie, l’humeur de vos entrailles s’est tarie, la moelle de vos os s’est desséchée. Par cette amère Passion et par l’effusion de votre Précieux Sang, je vous supplie, ô bon Jésus, de recevoir mon âme lorsque je serai à l’agonie. Ainsi soit-il.

Conclusion

Ô Doux Jésus ! blessez mon cœur, afin que des larmes de pénitence, de douleur et d’amour nuit et jour me servent de pain ; convertissez-moi entièrement à Vous, que mon cœur Vous soit une perpétuelle habitation, que ma conversation Vous soit agréable, et que la fin de ma vie soit tellement louable qu’après ma mort je puisse mériter votre Paradis et Vous louer à jamais avec tous Vos Saints. Ainsi soit-il.

Fin

Voici la lettre d’un ancien caporal de la Garde mobile qui témoigne que ces Oraisons et les Promesses sont bien l’exacte vérité :

Castillon, 10 août 1908

Mon cher Ami,

Vous vous souvenez peut-être que pendant la campagne de 1870, quand nous étions au camp de Cloyes, vous avez eu la bonté de copier sur mon carnet les Oraisons de sainte Brigitte, pendant qu’elle priait dans l’église Saint Paul, à Rome, et que vous n’avez pas eu le temps de les copier.

Je viens vous dire que je les ai confiées à mon épouse chérie, qui les a dites très dévotement jusqu’à sa mort, qui est venue me la ravir depuis bientôt deux mois.

Avant de mourir, la Sainte Vierge lui est apparue : elle nous a dit qu’elle mourait heureuse et contente, que ces Oraisons étaient la vérité même et m’a fait promettre de les faire pratiquer à mon enfant qu’elle me laissait en mourant , âgé seulement de quatre ans.

Je viens vous prier, mon cher ami, d’avoir la bonté de me copier le reste des Oraisons, ce que vous n’avez pas eu le temps de faire pendant la guerre, je vous envoie par mon frère le carnet qu’il vous remettra avec la lettre. J’ai l’espoir que vous me rendrez ce doux service, si cela ne vous dérange pas.

Je vous souhaite une bonne santé. Le bonjour à toute la maison.

Signé : Joseph Lupiac.

Dans une seconde lettre, le caporal Lupiac confirmait ce qu’il avait déjà écrit et ajoutait que son épouse lui disait et à toutes les personnes présentes qui se trouvaient près d’elle, qu’elle voyait la Sainte Vierge environnée d’une multitude d’anges : « Que c’est beau ! que c’est beau ! » disait-elle ; qu’elle était heureuse et contente d’avoir pratiqué ces Oraisons, et affirmait que tout était l’exacte vérité.

Les incrédules qui douteraient de ces Oraisons et des Promesses peuvent les mettre à l’épreuve ils seront bien vite convaincus que tous les privilèges se réalisent et qu’aucun fait certain ne vient les contredire.

On peut voir qu’elles assurent, d’une manière irrévocable, une des meilleures places dans l’autre monde et préservent de tout grave accident dans celui-ci en les pratiquant pendant un an.

Du temps de sainte Brigitte, au XIV ème siècle, l’imprimerie n’était pas encore découverte. On avait recours aux copistes ; le Pape Urbain VI les encourageait à multiplier les exemplaires des Révélations de sainte Brigitte,que se disputaient les souverains, les Évêques, les universités et les bibliothèques ; néanmoins, elles sont ignorées du plus grand nombre. Mais aujourd’hui que l’imprimerie a fait de grands progrès, il serait facile de les mettre à portée de tous, pourvu qu’on veuille s’en occuper. Ainsi qu’on peut le voir par les Promesses, la pratique étendue de ces Oraisons aurait pour effet la transformation complète du monde dans très peu de temps puisqu’il suffirait qu’un trentième des habitants du globe les dise pour obtenir ce résultat en un an.

Au mois de janvier 1896, j’ai écrit et fait publier une brochure explicative sur ces Oraisons, faisant connaître les faits que j’avais constaté depuis 1860 et qui prouvaient la vérité des Oraisons et Promesses, et en même temps le motif pour lequel je m’occupais de cette propagande. Depuis le mois d’avril 1896, j’ai reçu de nombreuses demandes de tous les diocèses de France et de plusieurs villes d’autres pays : de Turquie et d’Amérique, d’Angleterre, d’Allemagne, de Belgique, de Suisse, etc, par des religieux, laïques, clergé et libraires ; j’ai envoyé immédiatement les brochures demandées.

Les faits ont continué à confirmer l’exacte vérité de ces Oraisons et Promesses. Je ne puis les relater dans cette brochure. Je les ai fait connaître dans des notices imprimées en janvier et février 1897. Je me propose de continuer, d’autres faits surnaturels ayant été signalés. La brochure contenant les Oraisons et Promesses étant l’essentielle, il vaut mieux qu’elle soit courte pour qu’on puisse en faire la propagande à peu de frais. Du reste, tout ce que je pourrais dire ou écrire ne suffirait pas à convaincre de la vérité ; il faut qu’on se donne la peine de dire ces Oraisons et de vérifier l’accomplissement des Promesses envers les personnes qui disent ou ont dit ces Oraisons ; alors on reconnaîtra par soi-même que c’est la vérité et on n’aura pas besoin de s’en rapporter aux autres. Les personnes qui voudront me communiquer leurs observations à établir la vérité ; je ne crains pas qu’on y rencontre aucun fait certain qui prouve qu’il y ait quelque chose de faux, soit dans les Oraisons, soit dans les Promesses.

Ces Oraisons et Promesses furent répandues en 1553 par l’Archevêque suédois Jean Magnus et son frère Olaüs dans les livres qu’ils publièrent à Rome ; elles furent traduites dans toutes les langues et répandues partout. Des adversaires de ces Oraisons, parmi lesquels le Père Suarez, les ont combattues et ont réussi à en reteindre la propagande. Mais des preuves surnaturelles sont venues les confirmer. Le Père Suarez souffre pour la faute qu’il a commise et a laissé voir qu’il ne serait délivré que lorsque sa faute serait réparée. Le Pape Léon XIII a fait ôter, en 1900, les obstacles qu’on y avait mis, à la suite de l’erreur commise par le Père Suarez. Aujourd’hui toute opposition est levée et on n’a pas de motifs pour ne pas profiter et faire part à tout le monde de ces magnifiques Promesses qu’on gagne en récitant ces Oraisons.

Les livres contenant ces Oraisons et Promesses ont été approuvées par un grand nombre de prélats : le Cardinal Giraud, de Cambrai, en 1845 ; Mgr Florian, archevêque de Toulouse, en 1863, etc. La collection des petits livres, parmi lesquels étaient ces Oraisons, a été bénie par Sa Sainteté le Pape Pie IX, le 31 mai 1862, recommandée par le Congrès de Malines, le 22 août 1863. A la suite de l’envoi de ma brochure, en 1893, l’Archevêque de Cambrai m’a envoyé sa carte. Avant que je m’occupe de cette propagande, des librairies de Rome, Paris, Toulouse, etc, les vendaient.

Ce n’est donc pas une nouveauté ; seulement on n’y prêtait pas beaucoup d’attention. Les faits surnaturels qui se sont produits démontrent que Dieu veut qu’on emploie ce moyen et quelle que soit la résistance qu’on lui oppose, sa volonté s’accomplira. Il frappera de plus en plus fort, jusqu’à ce que nous le fassions. Nous voyons dans le secret que donna la Sainte Vierge à Mélanie, bergère de La Salette , en 1846, qu’elle prédit le triomphe de l’Église après de grandes épreuves. Ces Oraisons l’assurent d’une manière sûre, pourvu qu’un nombre suffisant de personnes disent ces Oraisons. Qu’on se mette donc à l’œuvre. J’autorise de nouveau la reproduction de mes brochures sans qu’on ait à m’en faire la demande. Je continuerai à les envoyer à ceux qui me les demanderont, et le bénéfice sera employé à augmenter la propagande.

Ceux qui visitent la basilique Saint Paul, à Rome, peuvent voir le Crucifix, de grandeur naturelle, sculpté par Pierre Cavallini, devant lequel se tenait à genoux Brigitte, et l’inscription suivante placée dans la basilique :

Pendentis pendente Dei verba accepit aure

Accepit at berbum corde Birgitta Deum.

Anno jubilei MCCCL.

qui rappelle le prodige par lequel le Crucifix s’entretenait avec Brigitte.

J’ai visité cette basilique en 1869, et j’ai remarqué le Crucifix et l’inscription.

Lectourne, juin 1903.

Edouard Coulom.

PROMESSES DE LA SAINTE VIERGE A SAINTE BRIGITTE au chant de l’Ave MARIS STELLA

Pendant le cours d’une émeute qui eut lieu à Rome, la foule se porta devant la maison où habitait Brigitte ; un meneur parla de la brûler vive. Brigitte demanda conseil au Seigneur. Fallait-il courber la tête et s’éloigner pour un temps ? Jésus-Christ n’exigea point pareille humiliation.

« Reste, lui dit-il, peu importe qu’on trame ta mort. Ma puissance mettra un frein à la malice de tes ennemis ; si les miens m’ont crucifié, c’est parce que je l’ai permis ». La Sainte Vierge ajouta : « Chantez tous ensemble chaque jour l’Ave Maris Stella et je vous garderai de tout danger ».

Je vous salue, brillante

Étoile de la mer,                               Ave Maris Stella,

aimable Mère de Dieu,                   Dei Mater alma,

toujours vierge, qui                        Atque semper virgo

nous avez procuré                          Felix coeli porta.

l’entrée du Ciel.

Recevez ce salut                              Sumens illud ave

Comme de la bouche                     Gabrielis ore,

De Gabriel ; affermis-                   Funda nos in pace

-sez-nous dans la paix                  Mutens Evae nomen.

En changeant le nom

que nous avons reçu

d’Eve

Procurez la liberté                         Solve vincla reis,

aux captifs, la lumière                  Profer lumens coecis.

aux aveugles ; dissipez                 Mala nostra pelle

nos maux, et obtenez                   Bona cuncta posce.

-nous tous les vrais

biens par vos prières.

Montrez-nous que                      Monstra te esse

Vous êtes notre Mère,               Matrem

et que Celui qui a dai-               Sumat per te preces

gné être votre Fils en                 Qui pro nobis natus

naissant pour nous                    Tulit esse tuus.

reçoive nos prières par

votre moyen.

 

Vierge incomparable                  Virgo singularis

Et qui avez un                             Inter omnes mitis ,

Cœur plein de dou-                    Nos culpis solutos

ceur ! délivrez-nous                   Mites fac et castos.

du péché, rendez-

nous doux et chastes

 

Obtenez-nous la                        Vitam presta puram

grâce de mener une                  Iter para tutum,

vie pure : conduisez-                Ut, videntes Jesum

nous par le chemin                   Semper colloetemur.

assuré pour participer,

dans l’éternité, à votre

joie en voyant Jésus.

 

Louange à Dieu le Père,            Sit Laus Deo Patri

Honneur à Jésus-Christ           Summo Christo decus

Qui est élevé au-dessus            Spiritui Sancto :

de tout ; gloire au Saint-          Tribus honor unus.

Esprit et rendons un

même hommage à la

Sainte Trinité.

Ainsi soit-il.                                Amen

( 3 avril, 2015 )

Prière du Vendredi saint pour la délivrance des âmes du Purgatoire

article tiré dans son intégralité  du site : http://www.catholique-sedevacantiste.com/

lien : http://www.catholique-sedevacantiste.com/article-priere-du-vendredi-saint-pour-la-delivrance-des-ames-du-purgatoire-72293553.html

Jesus sur la Croix

Je te vénère, ô Sainte Croix portant les Membres Sacrés de Notre-Seigneur et rougie de Son Précieux Sang. 
Je Vous adore, ô mon Dieu, cloué à la Sainte Croix par amour pour moi. 
Jésus, j’ai confiance en Vous !

Celui qui, à genoux, récitera cette prière 33 fois, devant le crucifix, le jour du Vendredi Saint, aura délivré 33 Âmes du Purgatoire. (Avec approbation de l’Église).
Cette prière n’est pas limitative à 33 fois, elle peut être récitée par multiples de 33, soit 66, 99, 132 fois, etc.

( 2 décembre, 2014 )

La Fleur de Lys sur le drapeau Français représentent le Verbe incarné

arme de france

La fleur de lys est l’emblème du Verbe Incarné.

Jésus-Christ a confié son « emblème personnel » au Roi de France, pour bien marquer que celui-ci gouverne en son nom et pour son compte.
Expliquons le symbolisme de la fleur de Lys.
Le Verbe Incarné est une personne divine comprenant une nature humaine, laquelle est formée d’un corps et d’une âme. Le fleuron du milieu qui est rigide et dressé vers le Ciel représente la nature divine de Notre-Seigneur Jésus-Christ qui est ferme et qui s’élève au-dessus de tout. On peut dire aussi qu’il symbolise la fermeté de la Foi.
Les fleurons latéraux qui sont recourbés vers la terre signifient, l’un la prudence dans les décisions de l’âme raisonnable, l’autre la miséricorde dans les oeuvres.
La bague qui encercle les trois fleurons représente le corps de Notre Seigneur Jésus-Christ qui renferme Son âme et Sa divinité.
Résumé : fermeté dans la foi, prudence dans le conseil, miséricorde dans les oeuvres de l’Ange de Joye-en-Val, a confié Son emblème personnel au Roi de France.
On ne peut pas exprimer plus fortement et plus simplement l’idée (que sainte Jeanne d’Arc viendra rappeler) à savoir l’idée de « LieuTenance ».
Le véritable titulaire de la Couronne de France et de la Royauté en général, c’est Jésus-Christ.

source :  Les origines et les finalité surnaturelles de la monarchie Française de Jean Vaquié.

( 1 décembre, 2014 )

Venez Divin Messi

Dans ce temps de l’avant qui commence, laissez partager avec vous ce petit cantique qui nous aidera à préparer la venue de Jésus dans nos cœur le jour de Noël:

Venez divin Messie Sauvez nos jours infortunés, Venez source de Vie Venez, venez, venez !

1. Ah ! Descendez, hâtez vos pas ; Sauvez les hommes du trépas, Secourez-nous, ne tardez pas. Dans une peine extrême, Gémissent nos cœurs affligés. Venez Bonté Suprême, Venez, venez, venez !

2. Ah ! Désarmez votre courroux, Nous soupirons à vos genoux, Seigneur nous n’espérons qu’en vous, Pour nous livrer la guerre Tous les enfers sont déchaînés ; Descendez sur la terre Venez, venez, venez !

3. Que nos soupirs soient entendus, Les biens que nous avons perdus Ne nous seront-ils point rendus ? Voyez couler nos larmes ; Grand Dieu, si vous nous pardonnez Nous n’aurons plus d’alarmes, Venez, venez, venez !

4. Si vous venez en ces bas-lieux, Nous vous verrons victorieux, Fermer l’enfer, ouvrir les cieux . Nous l’espérons sans cesse, Les cieux nous furent destinés, Tenez votre promesse, Venez, venez, venez !

5. Ah ! Puissions-nous chanter un jour Dans votre bienheureuse cour, Et votre gloire et votre amour ! C’est là l’heureux présage De ceux que vous prédestinez, Donnez-nous en un gage, Venez, venez, venez !

Texte de Monsieur abbé Simon Joseph Pellegrin  (1663-1745).

Venez divin Messi

( 31 mars, 2014 )

Euthanasie

Dans une période ou tous les médias nous préparent mentalement à accepter une loi sur la « fin de vie », Monsieur l’Abbé Belmont à écrit un article très bien fait qui nous rappel certaine vérités, vous pouvez le trouver sur la page : http://www.quicumque.com/article-les-trois-mensonges-de-l-euthanasie-122250390.html, mais je tiens à vous le faire partager :

Les trois mensonges de l’euthanasie

Dans notre monde pris de folie et de rage autodestructrice, les pays les uns après les autres votent des lois    autorisant, promouvant et bientôt rendant obligatoire l’euthanasie. C’est ainsi qu’en Belgique, l’euthanasie des enfants est en passe d’être acceptée    par un gouvernement en folie.

Ce qui est étonnant, c’est que souvent les opposants à ces lois homicides ne savent comment argumenter pour    faire barrage à ce courant proprement diabolique, ou s’en tiennent au registre sentimental ou subjectif. Il faut leur montrer que la propagande pour l’euthanasie n’est qu’un enchaînement de    mensonges, et les en convaincre par des raisons vraies et permanentes.

1.  Mensonge sur le nom et la chose.     Euthanasie signifie, selon son étymologie, bonne    mort. En langage chrétien, la bonne mort, c’est la coïncidence entre l’état de grâce et la séparation de l’âme et du âme. Car de cette coïncidence dépendent l’éternité tout entière et donc    la « réussite » de la vie terrestre. La loi du salut éternel est la même pour tous, depuis Abel jusqu’au dernier homme qui mourra dans la conflagration finale du monde : pour aller    au Ciel, il faut mourir en possédant la vertu surnaturelle de charité (et donc nécessairement la foi théologale qui fait appartenir à l’Église catholique, et l’espérance qui en est la première     œuvre).

L’euthanasie qu’on nous propose consiste à mourir par suicide    (moyen le plus sûr pour aller en enfer, puisqu’il est non seulement un grave péché mais aussi la privation de la possibilité de faire un acte de contrition) ou par assassinat si l’on n’est pas consentant. Ce n’est même pas un assassinat en haine de la foi catholique (qui pourrait constituer un glorieux et salutaire    martyre), ce n’est qu’un acte crapuleux perpétré pour des motifs de fausse compassion ou d’intérêts inavouables.

Pis encore, l’euthanasie est le vol de la mort, de cet instant    précieux qui est le point d’orgue de la vie, son accomplissement. Soit qu’on vous tue sans votre consentement, soit qu’on vous persuade de vous laisser tuer, soit qu’on vous fasse sombrer dans    une inconscience… inconsciente, c’est toujours la dépossession de la mort qu’on induit… elle est pourtant l’événement le plus certain et le plus décisif de la vie, celui par lequel elle prend son    sens plénier.

L’honnête homme, celui qui, bien que privé de la lumière de la Révélation divine, veut vivre et mourir selon la    droiture naturelle (le peut-on sans la grâce de Dieu ?), l’honnête homme sait que par la seule lumière de la raison il ignore beaucoup de choses de la mort. Mais il sait avec certitude que    la mort n’est pas une fin, puisque son âme est spirituelle ; il sait qu’elle est l’accomplissement de la justice puisque sur cette terre la justice des hommes est infirme et partielle, voire    partiale. Tout en lui refuse cet homicide programmé qu’on lui vante sous le nom d’euthanasie : il ne peut voir dans les médecins qui la pratiquent que de tueurs à gage, puisque ce sont des    gens payés pour assassiner des innocents (et en cela l’euthanasie est comparable à l’avortement).

2.  Mensonge par confusion volontaire.     Les partisans de l’euthanasie confondent (font semblant de confondre) laisser mourir selon la    nature et provoquer la mort.

Pour conserver la santé et la vie, la (divine) loi naturelle nous oblige à employer les moyens ordinaires. Il y a dans cette notion de moyens ordinaires des éléments qui varient avec les époques et    avec les pays ; elle comporte aussi une nécessaire proportion avec les résultats escomptés. C’est un jugement qui relève de la vertu de    prudence, et qui requiert donc à son origine une ferme intention droite. Il peut y avoir dans cette notion de moyens ordinaires une zone de flou devant laquelle on reste indécis.

Il ne faut pas non plus négliger le fait que la vie humaine n’est pas un bien absolu : elle est ordonnée à    la gloire de Dieu et au bien commun de la société : elle peut être consacrée, elle peut être sacrifiée, elle peut être « réquisitionnée ».

Mais le principe n’en demeure pas moins clair. Qui n’emploie pas les moyens ordinaires pour maintenir sa vie et    sa santé se suicide ; qui prive autrui des moyens ordinaires de rester en vie n’est rien d’autre qu’un meurtrier.

Au contraire, personne n’est tenu, ni pour lui-même ni pour son prochain, d’utiliser des moyens    extraordinaires : ceux qui sont trop coûteux, trop éloignés, dangereux, laissant des séquelles graves. Là aussi, il faut modifier le jugement selon les époques, les pays, les possibilités.    C’est encore la vertu de prudence (et donc l’intention droite qu’elle requiert) qui en décidera.

Quand les moyens médicaux employés pour maintenir quelqu’un en vie deviennent très lourds ; qu’ils    empêchent d’autres personnes de bénéficier des soins qu’ils monopolisent ; qu’ils sont une charge excessive et paralysante pour une famille ; qu’ils comportent des risques graves :    il n’y a plus d’obligation de persévérer. On peut décider de « laisser faire la nature » sans la moindre faute morale. Et si la poursuite de la maintenance en vie devient vraiment    déraisonnable, il peut y avoir nécessité morale de cesser.

La charité chrétienne réclame cependant qu’on laisse au mourant l’occasion de recevoir les derniers sacrements    avant de laisser la nature faire son œuvre : c’est une réquisition de l’ordre divin des plus impérieuses.

Mais provoquer directement la mort, soit par un moyen « positif » comme une injection létale, soit    par la cessation des moyens ordinaires de maintenir en vie, est un homicide volontaire, un crime qui crie vengeance devant Dieu. Et c’est ce crime que les « euthanasiens » camouflent    derrière le refus de l’acharnement thérapeutique : ils le font en semant la confusion, en profitant de quelques cas limites qui se peuvent présenter et dans lesquels il est permis    d’hésiter.

C’est une forme de mensonge particulièrement exécrable parce qu’elle séduit les ignorants, trouble les esprits    faibles et même les autres (c’est le propre du sophisme), et annihile les clairs principes de la morale naturelle.

3.  Mensonge par insinuation    calomnieuse. L’euthanasie est réclamée comme le moyen nécessaire d’exercer le « droit à mourir dans la dignité ».     Mourir par suicide, mourir assassiné, mourir contre la loi de Dieu, contre la tendance la plus foncière de la nature humaine, mourir en méprisant le Jugement de Dieu… il y a une infamie de    prétendre que c’est « mourir dans la dignité ». L’euthanasie est une mort indigne, criminelle, abjecte.

Cette réclamation est en outre l’insinuation que tous ceux qui se consacrent au soin et au soulagement des    malades sans s’arroger le droit de vie et de mort sur eux, n’ont pas le souci de la dignité de ceux dont ils ont la charge ou n’y pourvoient pas. C’est renvoyer dans le néant le courage des    malades, le dévouement du personnel médical, la sollicitude des familles. Il y a ainsi quelque chose de particulièrement répugnant dans la réclamation de légaliser l’eutha­nasie, une ingratitude    fondamentale, le piétinement de toute vertu.

Une accusation contre la sainte Église catholique est souvent en filigrane dans les revendications du     « droit à l’euthanasie ». Aurait-on oublié que l’Église a inventé les hôpitaux ; que l’Église a fourni des millions d’âmes consacrées qui se sont dévouées aux malades, aux    mourants, aux infirmes, à tous les cas tragiques de la misère humaine (qui par ailleurs sont le fruit des péchés que l’Église est seule à combattre et à absoudre) ; aurait-on oublié que    l’Église, en rappelant et en urgeant la loi divine qui interdit de tuer, a été le plus puissant stimulant aux progrès de la médecine. C’est un oubli volontaire, et la raison est que l’Église est    la gardienne du droit naturel et le ministre de la charité divine, qui deux réalités que le monde a en horreur.

Pour connaître l’enseignement et la charité de l’Église – aussi incessante qu’ordonnée et délicate – il suffit    de lire le discours de Pie XII qui va suivre. Mais en attendant il faut conclure.

*

Le mensonge et l’homicide sont la marque distincte du diable : « Vous avez le diable pour père, et    vous voulez accomplir les désirs de votre père. Il a été homicide dès le commencement, et il n’est pas demeuré dans la vérité, parce qu’il n’y a pas de vérité en lui. Lorsqu’il profère le    mensonge, il parle de son propre fonds, car il est menteur, et père du mensonge » (Jo. VIII, 44).

L’industrie de la perte des âmes est l’œuvre propre du diable, dans sa haine de Dieu et des    hommes.

La réduction en esclavage est la marque propre du démon et de ses œuvres. Or, chaque fois que les hommes    usurpent un domaine qui n’appartient qu’à Dieu, c’est un esclavage plus sournois et plus fatal qu’ils nous préparent.

La propagande pour l’euthanasie trouve sa source dans des puissances    qui ne sont pas de ce monde. Le combat à mener contre elle est, et doit être, un combat essentiellement surnaturel : prière, pénitence, confiance en Dieu, témoignage de la foi    catholique. Sans déserter les moyens naturels légitimes, sans mépriser les arguments de raison, sans chasser Dieu de l’ordre naturel (c’est la terrible tentation de nombreux opposants : si    on y cède, c’est un anéantissement des fondements de ladite loi et un blasphème), recourons à l’intercession de la sainte Vierge Marie, « forte comme une armée rangée en ordre de    bataille ». C’est elle qui vaincra, tant pour la splendeur de l’Église catholique que pour la régénération de la chrétienté.


Pie XII

Problèmes religieux et moraux de l’analgésie  

En 1956, des anesthésistes avaient posé au Pape trois questions sur le    bien-fondé de l’analgésie, l’atténuation ou la suppression de la conscience lors d’anesthésies générales ou du fait de l’emploi d’analgésiques centraux, et le traitement de la douleur chez les    mourants, fût-ce aux dépens de la lucidité du patient et de la durée de sa vie. Le 24 février 1957, devant une assemblée internationale de 500 médecins et chirurgiens réunis à Rome par le    professeur Gedda, président de l’Institut G. Mendel, Pie XII rappelait les techniques et pratiques utilisées de son temps, puis menait, à la lumière de la Révélation chrétienne, une    réflexion morale approfondie sur les attitudes que l’homme est appelé à avoir, selon les circonstances, face à la douleur et aux moyens de l’atténuer. Il analysait quand l’homme est tenu de    rester vigilant et quand il peut accepter de perdre la conscience et la maîtrise de lui-même.

Voici la transcription de la réponse que le Pape donnait à la    troisième question, relative à l’analgésie chez les grands malades et les mourants. Très précise, mais complexe, la fin de ce discours mérite d’être lue avec beaucoup de soin. Depuis 1957, les    techniques médicales ont évolué, mais les principes directeurs énoncés par Pie XII demeurent l’enseignement intangible du magistère de l’Église catholique.

[Troisième question : L’emploi des narcotiques est-il licite    pour des mourants ou des malades en péril de mort, à supposer qu’il existe pour cela une indication clinique ? Peut-on les utiliser même si l’atténuation de la douleur s’accompagne    probablement d’un abrégement de la vie ?]

L’emploi d’analgésiques chez les mourants…

Pour juger de cette licéité, il faut aussi se demander si la narcose sera relativement brève (pour la nuit ou    pour quelques heures) ou prolongée (avec ou sans interruption) et considérer si l’usage des facultés supérieures reviendra à certains moments, pour quelques minutes au moins ou pour quelques    heures, et rendra au mourant la possibilité de faire ce que son devoir lui impose (par exemple de se réconcilier avec Dieu). Par ailleurs, un médecin consciencieux, même s’il n’est pas chrétien,    ne cédera jamais aux pressions de qui voudrait, contre le gré du mourant, lui faire perdre sa lucidité afin de l’empêcher de prendre certaines décisions.

Lorsque, en dépit des obligations qui lui incombent, le mourant demande la narcose pour laquelle il existe des    motifs sérieux, un médecin consciencieux ne s’y prêtera pas, surtout s’il est chrétien, sans l’avoir invité par lui-même ou mieux encore par l’intermédiaire d’autrui, à remplir auparavant ses    devoirs. Si le malade s’y refuse obstinément et persiste à demander la narcose, le médecin peut y consentir sans se rendre coupable de collaboration formelle à la faute commise. Celle-ci, en    effet, ne dépend pas de la narcose, mais de la volonté immorale du patient ; qu’on lui procure ou non l’analgésie, son comportement sera identique : il n’accomplira pas son devoir. Si    la possibilité d’un repentir n’est pas exclue, on n’en possède toutefois aucune probabilité sérieuse ; et même qui sait s’il ne s’endurcira pas dans le mal ?

Mais si le mourant a rempli tous ses devoirs et reçu les derniers sacrements, si des indications médicales    nettes suggèrent l’anesthésie, si l’on ne dépasse pas dans la fixation des doses la quantité permise, si l’on a mesuré soigneusement l’intensité et la durée de celle-ci et que le patient y    consente, rien alors ne s’y oppose : l’anesthésie est moralement permise.

… et chez les malades inopérables ou    inguérissables

Faudrait-il y renoncer, si l’action même du narcotique abrégeait la durée de la vie ? D’abord, toute forme    d’euthanasie directe, c’est-à-dire l’administration de narcotique afin de provoquer ou de hâter la mort, est illicite, parce qu’on prétend alors disposer directement de la vie. C’est un des    principes fondamentaux de la morale naturelle et chrétienne que l’homme n’est pas maître et possesseur, mais seulement usufruitier de son corps et de son existence. On prétend à un droit de    disposition directe, toutes les fois que l’on veut l’abrégement de la vie comme fin ou comme moyen.

Dans l’hypothèse que vous envisagez, il s’agit uniquement d’éviter au patient des douleurs insupportables, par    exemple, en cas de cancers inopérables ou de maladies inguérissables. Si entre la narcose et l’abrégement de la vie n’existe aucun lien causal direct posé par la volonté des intéressés ou par la    nature des choses (ce qui serait le cas si la suppression de la douleur ne pouvait être obtenue que par l’abrégement de la vie), et si, au contraire, l’administration de narcotiques entraîne par    elle-même deux effets distincts, d’une part le soulagement des douleurs, et d’autre part l’abrégement de la vie, elle est licite ; encore faut-il voir s’il y a entre ces deux effets une    proportion raisonnable, et si les avantages de l’un compensent les inconvénients de l’autre. Il importe aussi d’abord de se demander si l’état actuel de la science ne permet pas d’obtenir le même    résultat en employant d’autres moyens, puis de ne pas dépasser, dans l’utilisation du narcotique, les limites de ce qui est pratiquement nécessaire.

Conclusion et réponse à la troisième    question

En résumé, vous Nous demandez : « La suppression de la douleur et de la conscience par le moyen des    narcotiques (lorsqu’elle est réclamée par une indication médicale) est-elle permise par la religion et la morale au médecin et au patient (même à l’approche de la mort et si l’on prévoit que    l’emploi des narcotiques abrégera la vie) ? » Il faudra répondre : « S’il n’existe pas d’autres moyens et si, dans les circonstances données, cela n’empêche pas    l’accomplissement d’autres devoirs religieux et moraux : oui. »

Comme Nous l’avons déjà expliqué, l’idéal de l’héroïsme chrétien n’impose pas, au moins d’une manière générale,    le refus d’une narcose justifiée par ailleurs, pas même à l’approche de la mort ; tout dépend des circonstances concrètes. La résolution plus parfaite et plus héroïque peut se trouver aussi    bien dans l’acceptation que dans le refus.


L’enseignement de Pie XII est tout entier sous-tendu par trois vérités indubitables :

–  la vraie vie n’est pas celle que nous connaissons ici-bas ; la vie véritable est la vie du    Ciel, la vie de béatitude dans la gloire de Dieu, vie commencée ici-bas dans la grâce sanctifiante. Et donc la première chose dont on se doit préoccuper, c’est l’âme du malade du défunt qui doit    se préparer au jugement de Dieu, en rentrant en grâce si cela est nécessaire, en se purifiant et en grandissant dans la charité ;

–  ni la souffrance ni la mort ne sont le mal absolu ; le mal absolu, celui qu’il faut fuir sans    condition, c’est le péché. La souffrance et la mort peuvent (et doivent) être l’occasion d’un grand amour de Dieu, d’une efficace expiation des péchés, d’un total abandon à la sainte volonté de    Dieu, et d’une particulière union à Jésus-Christ souffrant et mourant ;

–  La loi naturelle est une loi divine directrice et intangible, qui laisse une place notable à la    compassion, à la prudence, à la conviction que tout le monde n’est pas capable d’héroïsme, ou que celui-ci prendra çà ou là des formes différentes.

( 25 mars, 2014 )

Révélations à Sainte Faustine (Kowalska)

(source : http://www.seraphim-marc-elie.fr/article-34532607.html)

soeur-faustine

Fin octobre 1936, Sœur Faustine dut descendre en enfer, lieu d’horreur, afin d’en rendre compte. Elle écrit    dans son journal :
<< Aujourd’hui, un ange m’a conduite dans les abîmes de l’enfer.    C’est un lieu de grande souffrance, d’une étendue affreusement grande. Les différents tourments que j’y ai vus sont les suivants :     le premier tourment, qui constitue l’enfer, c’est la perte de Dieu ;     le deuxième, les reproches permanents de la conscience ;     le troisième, le fait que cet état soit immuable ;     le quatrième est le feu qui dévore l’âme sans la détruire ; c’est un tourment épouvantable, un feu allumé par la colère de Dieu ;     le cinquième tourment, c’est l’obscurité permanente et une puanteur abominable ; bien qu’il fasse nuit, les démons et les âmes damnées se voient les uns les autres ; ils voient la méchanceté des    autres et aussi leur propre méchanceté ;     le sixième tourment est la compagnie incessante de Satan ;     le septième, le désespoir épouvantable, la haine envers Dieu, les médisances, malédictions et outrages.
Ce sont les tourments que tous les damnés endurent en commun, mais ce n’est pas tout. Il y a aussi les tourments particuliers des sens. Ce avec quoi une âme a péché, c’est par là qu’elle est    torturée de manière épouvantable et indescriptible. Il existe des cavités affreuses et des abîmes de la torture où chaque tourment diffère des autres.
Au vu de cette souffrance abominable, je serais morte si la toute-puissance du Seigneur ne m’avait soutenue. Que le pécheur sache que c’est avec l’organe des sens, par lequel il a péché, qu’il    sera torturé pendant toute l’éternité. J’écris cela sur ordre du Seigneur, afin qu’aucune âme ne puisse s’excuser en prétendant qu’il n’y a pas d’enfer, ou bien que personne n’y est allé et que    l’on ne sait pas ce qui s’y trouve.
Moi, Sœur Faustine, je me suis trouvée dans l’abîme de l’enfer sur ordre du Seigneur afin de témoigner que l’enfer existe. Je ne peux pas en parler maintenant, car l’ordre du Seigneur est que je    fasse une déposition écrite. Les démons étaient remplis de haine à mon égard mais, à cause de l’ordre du Seigneur, ils durent m’obéir. Ce que j’ai écrit n’est qu’un faible reflet de ce que j’ai    vu. J’ai pu remarqué que la plupart des âmes qui s’y trouvent sont celles qui n’ont pas cru à l’enfer.
Après être revenue à moi, je ne pouvais pas me remettre de l’effroi causé par la vue des souffrances des âmes là-bas. C’est pourquoi je prie maintenant encore plus intensément pour la conversion    des pécheurs. J’implore sans cesse la miséricorde divine en leur faveur.>>
<< Pendant un instant >>, ainsi écrit-elle le 9 février 1937, << le Seigneur m’a montré les péchés commis aujourd’hui dans le monde. J’ai eu si peur que je me suis évanouie.    Bien que je connaisse la profondeur insondable de la miséricorde divine, j’ai été surprise que Dieu permette au monde de continuer à vivre ainsi. Aussi m’a-t-il fait comprendre que les élus    constituent un contre-poids. Lorsque leur nombre sera complet, ce sera la fin du monde…>>
<<  Ma fille, parle au monde de ma Miséricorde insondable. Je désire que la fête de la Miséricorde divine devienne le refuge de toutes les âmes, et surtout celui des pécheurs. Ce jour-là,    toute la plénitude de ma Miséricorde se déversera. Je verserai tout un océan de grâces sur les âmes qui s’approcheront de cette source. Celui qui se confessera et communiera en ce jour, obtiendra    la rémission complète de ses péchés et des punitions qu’ils entraînent. Que personne ne craigne de venir à moi, même si ses péchés étaient les plus répréhensibles. Je désire que ce jour soit fêté    le premier dimanche après Pâques.>>
<< Jésus m’a commandé d’écrire une neuvaine et de la prier pendant les neuf jours précédant la fête de la Miséricorde. Il faut la commencer le Vendredi-Saint. >>

Neuvaine:

Je désire me transformer toute entière en Votre miséricorde et être ainsi un vivant reflet de Vous, ô Seigneur; que le plus grand des attributs divins, Votre insondable miséricorde, passe par mon âme et mon coeur sur le prochain.  

Aidez-moi, Seigneur, pour que mes yeux soient miséricordieux, pour que je ne soupçonne et ne juge jamais d’après les apparences extérieures, mais que je discerne la beauté dans l’âme de mon prochain et lui vienne en aide. 

Aidez-moi, Seigneur, pour que mon oreille soit miséricordieuse, afin que je me penche sur les besoins de mon prochain et ne reste pas indifférente à ses douleurs ni à ses plaintes.  

Aidez-moi, Seigneur, pour que ma langue soit miséricordieuse, afin que je ne dise jamais de mal de mon prochain, mais que j’ai pour chacun une parole de consolation et de pardon.  

Aidez-moi, Seigneur, pour que mes mains soient miséricordieuses et remplies de bonnes actions, afin que je sache faire du bien à mon prochain et prendre sur moi les tâches les plus lourdes et les plus déplaisantes.   

Aidez-moi, Seigneur, pour que mes pieds soient miséricordieux, pour me hâter au secours de mon prochain, en dominant ma propre fatigue et ma lassitude. Mon véritable repos est dans le service rendu à mon prochain.   

Aidez-moi, Seigneur, pour que mon coeur soit miséricordieux, afin que ressente moi-même les souffrances de mon prochain. Je ne refuserai mon coeur à personne. Je fréquenterai sincèrement même ceux qui, je le sais, vont abuser de ma bonté, et moi, je m’enfermerai dans le Coeur très miséricordieux de Jésus. Je tairai mes propres souffrances. Que Votre miséricorde repose en moi, ô mon Seigneur.

O mon Jésus, transformez-moi en Vous, car Vous pouvez tout.

 

<< S’il la prie une fois, même le pécheur le plus endurci recevra beaucoup de grâces de ma Miséricorde infinie.>>
<< Malgré ma passion amère, beaucoup d’âmes se perdent. Je leur lance la dernière bouée de sauvetage. C’est la fête de ma Miséricorde. S’ils ne louent pas ma Miséricorde, ils se perdront    pour l’éternité.>>
Extraits du Journal de Sr. Faustine (* 1905 – † 1938),
rédigé à la demande de son confesseur, Prof. Michael Sopocko
Jésus: << Porte au monde l’annonce de ma grande et insondable miséricorde. Prépare le monde à mon second Avent. Avant que je ne vienne comme juge, j’ouvre encore une fois tout grand les    portes de ma miséricorde.
Les flammes de ma miséricorde me dévorent : je me sens poussé à la déverser sur les âmes.
Des fleuves d’amour s’écoulent de toutes mes plaies, et surtout de mon cœur.
Pour punir, j’ai toute l’éternité, mais à présent je prolonge encore le temps de ma miséricorde. Je ne punis que si l’on m’y oblige. Je désire que les pécheurs viennent à moi sans aucune crainte.    Les grands pécheurs ont tout particulièrement droit à ma miséricorde. Je me réjouis lorsqu’ils prennent refuge en ma miséricorde. Je les inonde d’amour, bien au-delà de leurs attentes…
C’est pour eux que je suis venu sur cette terre ; pour eux que j’ai versé mon sang. Je ne peux punir celui qui s’en remet à ma miséricorde.
Aucun péché, même si c’était un abîme de méchanceté, ne pourra épuiser ma miséricorde ; car plus on y a recours, plus elle se répand en abondance.
Le pécheur qui viendra se réfugier en ma miséricorde me glorifiera et honorera mes souffrances, fussent ses forfaits noirs comme la nuit. A l’heure de sa mort, je le défendrai moi-même comme mon    honneur.
Le plus grand pécheur désamorce ma colère lorsqu’il fait appel à ma compassion. Je lui fais droit par ma miséricorde insondable et infinie.
Je suis saint, et le moindre péché m’est en horreur mais, quand les pécheurs regrettent leurs fautes, ma pitié est sans limite. Je les poursuis de ma miséricorde sur tous leurs chemins.    Lorsqu’ils trouvent en moi leur patrie, j’oublie toute amertume et me réjouis de leur retour. Dis-leur que je ne cesse jamais de les attendre : je tiens mon oreille contre leurs cœurs pour    entendre le moindre battement en ma faveur. Je les poursuis par les reproches de leurs consciences et les épreuves, par la tourmente et l’éclair et par l’appel de l’Eglise : mais s’ils repoussent    toutes mes grâces, je les abandonne à eux-mêmes et leur donne même ce qu’ils désirent.
Celui qui ne veut pas entrer par les portes de ma miséricorde devra comparaître devant ma justice.
Je me réjouis lorsque quelqu’un me demande beaucoup ; car je suis poussé à donner beaucoup, et toujours plus. Ceux qui ont le cœur étroit, qui demandent peu, me consternent.
Annonce, ma fille, que je suis tout amour et pitié : chacun, s’il s’approche de moi avec confiance, reçoit ma grâce en telle abondance qu’il ne peut la contenir et qu’elle rayonne autour de lui    sur les autres. Lorsqu’une âme loue ma bonté, Satan tremble et s’enfuit au plus profond de l’enfer.
Dis aux prêtres, qui s’efforcent de devenir des apôtres de ma miséricorde, que je confère à leurs paroles une force de conviction irrésistible et que je toucherai les cœurs de ceux auxquels ils    s’adresseront.
Rien ne me blesse plus que le manque de confiance d’une âme consacrée à Dieu : son infidélité me transperce le cœur. Les péchés qui consistent à douter de ma bonté me touchent de la façon la plus    cruelle. Croyez au moins à mes plaies !
Les âmes, dans le monde et dans les monastères, qui m’aiment sans retenue, réjouissent mon cœur et le regard de mon Père repose sur eux avec bienveillance. Ce sont eux qui opposent une digue à la    justice et qui ouvrent les vannes de ma miséricorde. L’amour de ces âmes continue de porter le monde.

( 25 mars, 2014 )

NEUVAINE À SAINT JOSEPH

Saint Joseph

Ô, Saint Joseph, protecteur si grand, si fort, si prompt car vous êtes près du trône de Dieu, je vous confie mes besoins et mes désirs.

Ô, Saint Joseph, aidez-moi par ta puissante intercession, et obtenez-moi de ton Divin Enfant toutes les bénédictions, par Jésus-Christ notre Seigneur afin que, grâce à votre pouvoir céleste ici-bas, je puisse rendre hommage au plus aimant des Pères.

Ô, Saint Joseph, je n’ai aucune crainte lorsque je vous regarde avec Jésus endormi dans vos bras ; je n’ose pas m’approcher lorsqu’Il repose sur votre cœur. Serrez-Le en mon nom et baisez Sa belle Tête pour moi et demandez-Lui de me rendre mon baiser lors de mon dernier soupir.

Ô, Saint-Joseph, Patron des âmes désespérées, priez pour moi.  Amen !

——–

Cette prière a été trouvée à la cinquantième année de notre Seigneur et Sauveur Jésus-Christ. En 1505, le pape Jules II l’envoya à l’empereur Charles qui partait en guerre. Quiconque lira cette prière, ou l’entendra ou la gardera sur soi, ne mourra pas subitement, ni ne se noiera, ni ne mourra des effets du poison ; nul ne tombera non plus entre les mains de l’ennemi, ne périra pas dans un incendie, ni ne sera vaincu en bataille.

La dire neuf matins consécutifs pour obtenir n’importe quelle faveur. Elle a toujours été exaucée. Il faut donc s’assurer de vraiment désirer ce que l’on demande.

(source :http://trinite.1.free.fr/prieres_ch_neuv_lit/neuv_joseph_julesii.htm)

( 18 juillet, 2013 )

Camp en montagne pour jeunes-gens

 

Camp en montagne pour jeunes-gens dans Religion 61f2fc99

Comme chaque année, l’Institut Mater Boni Consilii organise un camp en montagne de 10 jours    (du 29 juillet au 9 août) pour les jeunes-gens de 14 à 21 ans. Ce camp a comme but de renforcer la Foi des jeunes-gens, de les aider à persévérer et à prendre des habitudes solides de    vie chrétienne dans un monde où tout pousse toujours plus à la facilité, au laisser-aller et à l’abandon de la Foi et de la vie chrétienne.  

Le camp se déroule en plein-air. L’activité principale étant la randonnée en montagne, volonté et docilité sont deux    qualités nécessaires aux garçons qui suivent notre groupe de montagnards. Cependant, aucun niveau sportif n’est requis, puisque l’encadrement s’adapte – autant que faire se peut – aux forces de    chacun.  

La pédagogie de l’encadrement (dont 2 prêtres et un séminariste) s’inspire de celle de S. Jean Bosco qui    recommandait l’usage de la charité et de la bienveillance envers les jeunes-gens afin d’instaurer cette confiance indispensable à toute œuvre d’éducation chrétienne et de sanctification des âmes.    Les activités sont réparties de façon équilibrée : activités spirituelles (Messes et prières quotidiennes, exposés portant sur la doctrine et la morale de l’Eglise), physiques (randonnées en    moyenne montagne et quelques autres sports dans la mesure de nos moyens) et éducatives (aide aux services quotidiens nécessaires à la vie dans un camp, quelques visites culturelles).  

740812_Pellafol_dgicon_5 Alpes du nord dans Religion  

Vue aérienne de la terrasse de Pellafol  

Le camp de base sera planté sur un joli plateau au pied des montagnes, à 900 m. d’altitude, dans le petit village de    Pellafol (à peu près à cheval entre les Alpes du sud et les Alpes du nord, au sud-est de l’Isère, près de Corps). Il bénéficiera à proximité de bâtiments en dur pour les sanitaires et    l’intendance et ce qui assure aussi une possibilité de « rapatriement » en cas d’intempérie.  

  740812_Pelfol-Beaumt-dGic_5 Alpes du sud  

Le coût du camp est fixé à 150 € par participant (100 € chacun si deux frères participent).  

Pour tout renseignement, écrire à : info@sodalitium.eu, ou téléphoner à l’Institut Mater Boni Consilii qui    vous mettra en contact avec les organisateurs : 00 39 0161 839 335.  

 Clément LECUYER – Publié dans : Divers sur le site : http://www.catholique-sedevacantiste.com/
( 25 mars, 2013 )

Renouvellement des voeux de baptême.

Au nom de la très sainte Trinité, de Dieu le Père qui m’a créé, de Dieu le Fils qui m’a recheté, et de Dieu le Saint-Esprit qui veut me sanctifier ; entre les mains de la Vierge Marie, Mère de Dieu et ma Mère; en présence de saint Joseph, de mon ange gardien, de tous mes saints patrons et de toute la cour céleste, en face de la sainte Eglise catholique romaine, je renouvelle et je ratifie les engagements sacrés et inviolables qui ont été faits pour moi au saint jour de mon baptême. Je professe donc que je renonce de tout coeur à Satan, à ses pompes et à ses oeuvres, résolu de rester fidèles à Dieu Notre-Seigneur Jésus-Christ jusqu’à la mort. oui, anathème à Satan, esprit de mensonge, propagateur du mal, ennemi de l’Eglise; anathème aux pompes de Satan, qui sont le monde corrupteur, ses vanités, ses maximes pernicieuses, ses plaisirs séduisants; anathème aux oeuvres de Satan, qui sont le péché et les mauvais penchants du coeur. Oui, plutôt tout perdre que de perdre la Foi de mon baptême, plutôt mourrir que de vivre en ennemi de mon Dieu. Père éternel, au nom de Jésus, accordez-moi la fidélité à mes promesses. O Marie, Mère de la persévérance, ne m’abandonnez jamais.

Ainsi soit-il.

Renouvellement des promesses de baptême

Baptême de Jésus.

( 14 mars, 2013 )

Voici le genre de « liturgies » auxquelles se plaisait le Cardinal Bergoglio :

Voici le genre de « liturgies » auxquelles se plaisait le Cardinal Bergoglio : actuel François 1er.

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