( 7 février, 2013 )

La Crise de l’autorité et de la paternité

Par Monsieur l’abbé Yves le Roux

Chers amis et  bienfaiteurs,

La Révolution française s’est attaquée au trône pour détruire l’autel. Le   démon sait fort bien, en effet, que le surnaturel n’existe que s’il est incarné.   De plus, comme le surnaturel échappe totalement à son pouvoir, il s’ingénie à   saper la nature : il s’ensuit que le surnaturel s’effondre comme un fragile   château de cartes.

Peut-être ne prenons-nous pas la peine de nous arrêter suffisamment sur le   célèbre adage qui assure que: « le surnaturel ne détruit pas la nature, mais la   couronne ». De fait, nous devons nous pencher avec grand soin sur cette   destruction de la nature, caractéristique de notre époque et dernier avatar de   la Révolution. La ressemblance trinitaire dans les âmes a fait long feu, il   s’agit désormais de détruire l’image de Dieu en l’homme et de réduire ce dernier   à l’état de bête conduit uniquement par l’instinct sauvage des plaisirs. Comment   pourrions-nous envisager de rétablir l’autel si nous ne rebâtissons point le   trône au préalable ?

Dénoncer la rupture de la tradition de l’Église, aussi grave soit-elle, ne   peut désormais suffire pour expliquer le désastre actuel. Les ahurissantes   carences que nous constatons dans l’éducation nous obligent à prendre en compte   une autre rupture qui concerne également la tradition, mais cette fois-ci   considérée sur le plan naturel. En général au sein même de leur propre famille,   les enfants ne reçoivent plus cette éducation où l’affection et la fermeté   forment un alliage indispensable à leur plein épanouissement.

La décadence présente est le fruit de ses deux ruptures douloureuses, lourdes   de conséquences. Permettez-moi, pour étayer mon propos, de prendre comme exemple   type la crise d’autorité que nous subissons si douloureusement. Il me semble   que, grâce à elle, nous pouvons toucher du doigt non seulement le mal profond   qui nous gangrène, mais aussi relever les erreurs d’analyse qui peuvent se   glisser à propos de la crise présente et, par conséquent, sur les remèdes   appropriés pour tenter d’y mettre un terme. Il serait dangereux, en effet, de   réduire cette crise à quelques considérations d’ordre général et à nous limiter   à en faire une étude éthérée. Il existe, en effet, un risque non négligeable de   se contenter de disserter sur ce grave problème en le réduisant à une étude de   laboratoire où nous le disséquerions sans grand profit. Il est insuffisant de   déclarer gravement que la crise d’aujourd’hui est avant tout une crise   d’autorité : n’est-ce point se contenter d’exprimer un lieu commun sans grand   intérêt ?

La chose serait d’autant plus regrettable que le mépris de l’autorité est, de   fait, une des raisons les plus certaines de notre perte. Aussi faut-il traiter   ce problème avec soin et en chercher la cause afin de pouvoir y remédier et de   redonner à l’homme le sens vital de l’autorité. Comment se fait-il que   l’autorité soit si vilipendée et qu’elle soit considérée, même par les   meilleurs, comme l’expression plus ou moins latente d’une tyrannie qui n’ose   point avouer son nom, alors qu’elle est une réalité sacrée, condition   indispensable de l’équilibre et de l’épanouissement de l’homme ?

L’autorité n’est une réalité sacrée que parce qu’elle est une participation à   la Paternité divine. Mais l’homme moderne, fils de la Révolution ne sait plus ce   qu’est la Paternité divine : il vit dans un monde marqué du sceau de la bête où   l’on ne distingue plus l’empreinte des attributs divins. La Révolution, enfant   de Satan, porte inévitablement les traces de sa filiation ; aussi toute autorité   est-elle regardée comme l’expression de la tyrannie impitoyable du Prince des   Ténèbres. Et l’homme moderne, vivant sous ce joug diabolique, est habitué à ne   voir l’autorité que comme un poids infernal dont il faut se méfier et contre   lequel il doit se défendre.

La morsure du siècle est si profonde sur les âmes qu’il est insuffisant de   prêcher la Paternité divine : l’homme n’est plus en mesure de la connaître car   il ne reconnaît plus aucune paternité soit dans l’Église, soit dans les formes   de gouvernement, soit chez le père de famille. Terrible constat, car la   paternité doit être une réalité tangible, évidente, visible, témoin   indispensable de la réalité plus haute de la paternité divine. L’homme se meurt   car il n’est, au fond, qu’un orphelin. La véritable crise d’aujourd’hui ne   serait-elle point une crise de paternité ?

Quelques pages d’histoire nous aideront à répondre à cette question.

1 – Dans La Cité Antique Fustel de Coulanges montre très clairement que la force   de la Rome païenne reposait tout entière sur sa conception de la famille et   particulièrement sur le rôle sacré du Paterfamilias. Il estime qu’il faut   chercher dans la perte de ce sens sacré du Paterfamilias la raison profonde de   sa décadence.

2 – Après la chute de l’empire romain, les hommes se sont réunis autour des   abbayes et à l’ombre des châteaux. Il est aisé de comprendre que l’homme, pour   sortir du chaos des invasions barbares, s’est placé sous la paternelle et   surnaturelle bienveillance du Père Abbé ou a reconnu, par l’allégeance féodale,   la paternité naturelle du suzerain.

3 – Le roi de France, par l’onction de son sacre, devenait le lieutenant de   Dieu, image du Père céleste et son représentant temporel. L’assassinat de Louis   XVI est, selon ce point de vue, certainement plus un parricide qu’un simple   régicide ; ainsi le comprirent instinctivement les catholiques vendéens et   chouans. Le deuil des provinces françaises manifestait la peine d’enfants ayant   perdu leur père. La France se meurt, si Elle n’est point déjà morte, de ce crime   qui manifestait son refus fondamental de la paternité divine.

4 – La Révolution a compris que son œuvre serait caduque si elle ne remplaçait   le père qu’elle avait supprimé. Napoléon a été ce père nécessaire à   l’enracinement des principes révolutionnaires. Ses soldats lui portaient une   affection toute filiale et étaient prêts, pour lui, à faire mille sacrifices   sans exclure le sacrifice suprême.

5 – La République elle-même, cette « femme sans tête » selon Maurras, car en   réalité sans père, se doit pour perdurer de sacraliser l’état. Et si,   habituellement, l’on sourit devant cette conception de l’État Providence,   comment ne pas y voir une réponse dérisoire, sinon odieuse, à une recherche   nécessaire d’une indispensable filiation ?

6 – Nous pourrions relever pour mémoire l’ignoble stratagème de Staline   obligeant des paysans ukrainiens, qu’il avait cruellement affamés auparavant, à   réciter le Pater Noster dans les églises. Ses sbires ne manquaient pas de faire   remarquer que le silence divin qui suivait les demandes concernant le pain   quotidien était à l’évidence une preuve que Dieu n’existe pas et que sa   paternité est un leurre. Ils proposaient alors une nouvelle version du Pater et   l’adressaient au « Petit Père des Peuples », titre significatif s’il en est !   Mais, cette fois-ci, des portes s’ouvraient laissant voir une immense quantité   de pain…au nom du « Petit Père des Peuples » !

Ce bref – et forcément incomplet – survol historique peut nous aider à   réaliser combien l’homme a besoin d’un père pour vivre : un homme sans père est   un être sans défense destiné à disparaître, un être sans racines ayant perdu   tout équilibre.

Nous en avons, hélas, la preuve aujourd’hui où nous vivons dans un monde en   révolution permanente, dominé par ce joug infernal du protestantisme qui ruine   de fond en comble la nature au profit du démon puisque le surnaturel, ne pouvant   y trouver un terrain d’incarnation, n’est plus qu’un masque hideux de théâtre.

La jeunesse est particulièrement exposée, nous en avons fait la preuve   surprenante et douloureuse au cours d’un camp que nous faisions en Europe à la   découverte de ses joyaux romans.

Après quelques jours de camp où nous avions pu assister aux ordinations à   Écône, où nous avions déjà visité quelques monastères et pu admirer la Grande   Chartreuse en son cadre magnifique et après avoir effectué un pèlerinage à la   Salette, nous nous sommes réunis pour faire un premier bilan. À ma grande   surprise, les jeunes avaient été surtout marqués par les deux familles chez   lesquelles nous étions passés et qui, très aimablement, nous avaient reçus.   L’intimité existant entre les parents et les enfants, pourtant bien ordinaire en   elle-même, avait été pour eux une découverte extraordinaire. La conclusion de la   discussion fut donnée de manière lapidaire par un garçon de notre camp et reçut   l’approbation des autres participants. Il se contenta d’affirmer : « Au fond,   nous n’avons pas de parents. »

Pendant les deux semaines qui suivirent j’ai voulu reprendre ce sujet   délicat, en groupe ou en particulier. Je me suis aperçu alors que, en effet, ces   jeunes ne pouvaient absolument pas compter sur leurs parents pourtant animés,   comme eux, d’une bonne volonté déconcertante et rare. Mais le puritanisme avait   fait ses ravages et ces parents, atteints inconsciemment par ce mal, ne savaient   pas entourer leurs enfants d’une affection légitime et nécessaire. Aussi les   âmes de ces adolescents étaient-elles douloureusement handicapées car elles   n’avaient jamais connu un amour vrai qui donne à toute la personnalité un   équilibre indispensable pour affronter ce monde basé sur un amour frelaté.

Depuis quelque temps déjà, il nous semblait être un cuisinier qui s’acharnait   à faire monter une mayonnaise sans succès. Les matériaux indispensables pour   réussir la mayonnaise ne manquaient pas en réalité et il était bien vain de les   passer si souvent en revue. Le problème était tout autre : le bol faisait tout   simplement défaut ! Nos jeunes gens étaient incapables de recevoir et de retenir   par défaut d’âme. Leurs qualités, nombreuses par ailleurs, n’étaient qu’une   façade et ne s’enracinaient pas. Non point en raison d’une hypocrisie   personnelle, mais parce que le protestantisme avait profondément ruiné leur   nature et les en avait dépouillés ne leur en laissant que les oripeaux   extérieurs.

Nous avons pu vérifier, hélas, à quel point cette courte phrase entendue en   camp était exacte. Les conséquences de cette absence de paternité et de   maternité sont immenses et difficilement imaginables. Ces enfants sont condamnés   à ne jamais devenir des hommes, du moins tant qu’ils ne rencontreront pas   d’affection véritable. Et même s’ils la rencontrent, il est à craindre qu’ils ne   puissent la recevoir faute de l’avoir connue enfants et de la reconnaître alors.   Construire sans tenir compte de cette carence tragique équivaut à fonder sa   maison sur du sable. L’absence d’une nature formée oblitère tout effort de   volonté, aussi bonne soit cette dernière. Reconstruire la nature en ouvrant   l’âme au bien de l’affection est un préalable obligatoire à toute formation   surnaturelle postérieure.

Cette absence d’affection, remplacée au mieux par un sentimentalisme glauque   et sporadique, ne permet pas au père d’exercer son autorité ; il s’en sert par   à-coups selon son humeur et ses caprices. Aussi est-il bien difficile pour   l’enfant de la respecter, de reconnaître sa nécessité et de s’y soumettre avec   intelligence. À ce régime, l’adolescent devient un révolté obligé à contrecœur   de plier devant la force, avide secrètement de jouir de sa liberté ! Désormais   toute forme d’autorité sera perçue comme une atteinte personnelle et provoquera   une réaction interne et cachée de rébellion.

Les enfants, à des titres divers et selon des caractéristiques propres, sont   touchés et marqués les premiers par cet esprit de révolte permanente et larvée   qui ne produit que des révolutionnaires en herbe. Il est difficile, pour des   êtres normalement constitués, de saisir toute l’ampleur de cette catastrophe car   cette erreur puritaine se glisse subrepticement, épouse les contours de l’âme   blessée par le péché originel et s’introduit dans la place sans crier gare.   Apparemment, l’homme âgé de vingt ans aujourd’hui ne semble guère différent de   ses prédécesseurs. Cette apparence est trompeuse : derrière la façade ordinaire   de l’adolescent se cache une misère d’autant plus grande qu’elle s’ignore – et   qui reste, malheureusement, trop souvent ignorée ! Les écoles ne suppléent pas   entièrement à cette absence de fondations : il faudrait reprendre l’éducation à   la base, apprendre à l’enfant que la vie est un combat contre lui-même et que ce   combat, aussi rude soit-il, est la clef de son bonheur, que l’esprit de   sacrifice est un ennoblissement de l’âme, que le détail ne doit pas être négligé   car il est le terrain de l’incarnation des vertus. Mais, aujourd’hui, les âmes   sont chloroformées par le mensonge du matérialisme ; elles négligent le domaine   de l’être au profit de celui de l’avoir et les parents ne savent plus que   l’éducation de leurs enfants est le résultat de leurs sacrifices consentis.   Aussi ne peuvent-ils armer leurs enfants et les préparer aux combats de demain.   Seule la réussite importe afin de pouvoir vivre dans une certaine aisance.   Comment ces parents pourraient-ils orner l’âme de leurs enfants ? Préoccupés   d’eux-mêmes et de leur propre confort, ils ne savent plus aimer leurs enfants de   cet amour de bienveillance, mélange d’affection et de sévérité. Le laisser-aller   est de mise en éducation comme dans tous les autres domaines.

En raison de ces carences profondes qui font de l’enfant un mutilé, peu de   jeunes gens aujourd’hui ont eu la grâce d’apprendre sur les genoux de leur mère   à admirer leur père et à le respecter avec un amour filial. Nous ne pouvons que   le regretter douloureusement car cette première éducation, et elle seule, permet   ensuite à l’homme de recevoir avec bonheur une formation qui n’est alors que   l’achèvement harmonieux de cette première empreinte.

Le puritanisme est le sommet de la Révolution, l’on peut dire qu’elle est la   Révolution victorieuse. La Révolution, en effet, ne peut que détruire l’élite   lors de ses soubresauts violents mais ne peut empêcher les restaurations futures   : la nature demeure, malgré tout, et avec elle ses lois imprescriptibles. Le   puritanisme crée une nouvelle race d’hommes qui étouffe la nature profonde de   l’homme en lui imposant une nature artificielle où la sincérité remplace la   vérité, la jouissance le bonheur et la philanthropie béate la charité. Le   puritanisme, philosophie perverse qui agit de manière souterraine, en raison des   carences naturelles qu’il provoque détruit tout espoir de restauration, mais non   toute espérance de résurrection !
La nature est, en effet, inapte à se restaurer elle-même. Seul le surnaturel   peut lui porter efficacement secours car elle est l’onguent nécessaire à sa   guérison. Il est certain que la nature ne pourra retrouver son harmonie que par   la présence de la grâce dans l’âme. Cette présence, pour être efficace, doit   être royale : il s’agit de soumettre notre vie à l’empire de la grâce.   L’apprentissage de cette soumission est l’œuvre du prêtre et nous ne pouvons que   souscrire à cette parole du R. P. de Chivré : « Pour refaire un peuple il faut   refaire les prêtres. Et les prêtres ne se refont que dans la pénitence ou le   martyre. »

Notre effort premier doit donc bien porter sur le Séminaire. Pour refaire ces   prêtres dont nous avons vraiment besoin, il nous faut nous pencher sur les   carences de notre époque.
Renforcer la nature en soumettant l’aspirant à une formation humaine nous   semble être la voie dans laquelle nous devons nous engager. Mais afin que nous   enlevions toute ambiguïté, précisons que cette formation humaine, si elle   comporte des études classiques et certains rudiments du savoir-vivre afin que   notre candidat au sacerdoce sache ne point être dominé par sa chair, est avant   tout l’occasion de donner une formation spirituelle profonde basée sur l’esprit   de foi car comme l’affirme le R. P. de Chivré de nouveau : « rien n’humanise la   vie comme le surnaturel ». Lorsque l’on pense que le jeune Joseph Sarto a dû   suivre deux années d’humanité au début de son séminaire, on ne peut que rester   songeur en comparant le niveau des études, l’équilibre des générations en   présence et l’esprit chrétien de ces deux époques…

Notre espérance reste intacte car il est certain que la grâce de Dieu peut   faire surgir de cette génération des prêtres aptes à entrer dans l’arène qui   seront redonner à ce monde blasé le sens de Dieu, de Sa Paternité divine.

Oremus ; en cette veillée d’armes ou demain de jeunes lévites recevront la   grâce de l’onction sacerdotale, nous avons grandement besoin de prières, de vos   prières.

In Christo Sacerdote et Maria.

( 7 février, 2013 )

La fran-maçonnerie, religion de la république (par Mr Peillon lui-même franc-maçon)

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La Franc-maçonnerie serait t-elle aussi peu influente au sein de notre république comme le suggèrent la plupart des médias nationaux?

( 7 février, 2013 )

Un juge italien accuse le groupe Bilderberg de terrorisme

http://www.dailymotion.com/video/xx91uw

Le groupe international Bilderberg est impliqué dans les attentats tragiques des années 1970 et 1980 en Italie, organisée d’abord par des cellules terroristes fascistes puis par la mafia.

C’est le président honoraire adjoint de la Cour de Cassation italienne, Ferdinando Imposimato, qui le révèle à l’occasion de la présentation à Naples de son nouveau livre « La république des tragédies impunies ».

« Désormais, nous savons tout de la stratégie de la terreur qui fut mise en place par le réseau Gladio (« Stay behind », ou « rester derrière » en français), appuyé par les services secrets (ceux officiels) italiens », nous confirme Imposimato.

« La stratégie servait à entraver l’émergence de gouvernements de gauche, et était orchestrée par la CIA ».

( 6 février, 2013 )

~LES SOMBRE SECRETS DE BOHEMIAN GROVE~ «QC’z/AR»

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SOUS-TITRAGE FRANÇAIS….

( 6 février, 2013 )

Illuminati Leurs Signes Dans Les Films

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( 6 février, 2013 )

Le nouvel ordre mondial et les societés secretes,Skull and Bones,Illuminati

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La gouvernance mondiale

( 6 février, 2013 )

skull and bones (v.e.v.d.i)

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la société secrete du « skull ans bones » de l’université de « yale »

( 6 février, 2013 )

Rotschild, Rockefeller, le GROUPE BILDERBERG, la COMMISSION TRILATERALE et la RESERVE FEDERALE

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( 6 février, 2013 )

Bilderberg dénoncé au Parlement européen

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Gerard Batten – parti UKIP (Nigel Farage), Strasbourg, 12/09/2011 – dénonce le groupe Bilderberg, la collusion avec les médias et la Commission européenne. Musique : Sloy – Pop

( 6 février, 2013 )

Alain Soral – Des bilderberg au club « Le siècle » – La Franc-Maçonnerie au pouvoir

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